Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 2910 sur 3559        Premier  Précédent  2905  2906  2907  2908  2909  2910  2911  2912  2913  2914  Suivant  Dernier
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Cellules T TH17 dans le sang, le liquide synovial et les articulations inter-apophysaires des patients atteints de spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
La fréquence des cellules T sécrétant IL17 a été étudiée dans le sang périphérique, le liquide synovial de patients ayant une spondylarthrite ankylosante (16 + 8 spondylarthrites périphériques) et de 13 PR ainsi que de 12 sujets contrôles en bonne santé. La présence de la cytokine était étudiée après stimulation par anti-CD3/antiCD28. Une étude immuno-histochimique a été faite également dans les articulaires postérieures de 21 patients opérés pour hypercyphose et aussi de 17 patients ayant une arthrose.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Efficacité et tolérance de l’etanercept dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante avec un recul de 7 ans
Dr Véra Lemaire Paris
20 patients ayant une spondylarthrite ankylosante (12 hommes) ont été traités par l’etanercept depuis 2001 en monothérapie. Ils ont eu une IRM au départ, à 6 mois et chaque année et en cas de rémission.
Dans un premier groupe formé de 4 patients (SA vue tôt) avec des critères d’activité et une sacro-iliite IRM, une rémission complète est survenue y compris IRM et l’etanercept a été arrêté après 2 à 3 ans. Chez les autres patients chez qui existait un processus de reconstruction osseuse plus ou moins important, l’IRM a montré une diminution du score et une continuation du
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la spondylarthrite ankylosante par l’abatacept après échec des anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
3 patients ont été traités par l’abatacept : le premier âgé de 53 ans avait un rhumatisme psoriasique B27 positif, la 2ème âgée de 40 ans avait une spondylarthropathie indifférenciée HLAB27 négative et le 3ème une spondylarthrite ankylosante. La maladie évoluait depuis plus de 25 ans dans les 3 cas. Ils étaient tous les 3 réfractaires aux traitements conventionnels et 2/3 avaient une insuffisance cardiaque qui contre-indiquait les anti-TNF. Un des deux patients avait été traité par l’infliximab pendant 7 ans.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Effet du switch des anti-TNF dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
1)162 patients ont été traités par anti-TNF entre 2005 et 2008 :28 par l’infliximab, 104 par l’etanercept et 30 par l’adalimumab. 69% étaient des hommes, l’âge moyen était de 42 ans, la durée de la maladie était de 15 ans.23 patients ont switché pour un autre anti-TNF : 3 infliximab, 17 etanercept et 3 adalimumab. La durée moyenne de traitement avait été de 6 mois. 12 patients ont switché à cause d’une absence d’efficacité et 11 à cause d’effets secondaires : allergie, flutter, maladie inflammatoire intestinale et sinusite à
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Devenir des patients qui ont arrêté l’infliximab après l’arrêt de l’étude ASSERT
Dr Véra Lemaire Paris
149 patients ayant une spondylarthrite ankylosante inclus dans l’étude ASSERT ont été traités 2 ans par l’infliximab. Après la fin de l’étude les patients étaient traités suivant les habitudes locales.89 ont continué l’infliximab avant d’être inclus dans une étude d’extension; 14 patients l’ont interrompu : 4/9 patients qui étaient en rechute ont été traités par l’infliximab jusqu’à la 96ème semaine; le BASDAI de ce groupe a diminué de 6,7 à 3,5. 3 patients avaient arrêté le traitement à cause de réactions allergiques à la perfusion, un l’a arrêté pour
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la PR par etanercept : des résultats plus que rassurants à 10 ans
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’etanercept représente aujourd’hui le traitement anti-TNF le plus utilisé dans la polyarthrite rhumatoïde. Nous disposons pour certaines études d’un recul de l’ordre de 10 ans. Les auteurs ont repris l’ensemble de la base de données concernant les essais contrôlés réalisés avec l’ETA, soit 2 055 patients. Avec les phases d’extension, ce travail porte sur 10 495 patient-années d’exposition. Le taux de survie de l’ETA à 3 ans est calculé entre 65 et 71 % ; chiffres de 37 à 39 % à 10 ans dans les études nord-américaines. La fréquence des effets
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la PR par tocilizumab : résultats de l’étude LITHE à 1 an
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’étude LITHE (tociLIzumab safety and THE prevention of structural damage) constitue l’une des principales études dites pivots du programme de développement du TCZ dans la PR. Cette étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo concerne des sujets répondeurs partiels au MTX. 393 patients ont été randomisés dans le bras MTX + placebo ; 399 ont été traités par TCZ à 4 mg/kg + MTX, et 398 par TCZ à 8 mg/kg + MTX. Les critères principaux sont le taux de répondeurs ACR20 à la semaine 24, la progression du score total de Genant à 1 an et le HAQ DI à 1 an (aire sous la courbe). A l’inclusion,
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Tocilizumab et PR : quid de sa tolérance à long terme ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le tocilizumab (RoACTEMRA) a récemment obtenu son AMM pour le traitement de la PR soit après échec du MTX, soit après échec d’un traitement anti-TNF. L’efficacité clinique et structurale a été reconnue grâce à d’importantes études dites pivots (études AMBITION, OPTION, TOWARD, LITHE et RADIATE). Le profil de tolérance du TCZ a été revu à partir de l’ensemble des études de phase III (et leur phase d’extension : GROWTH95 et GROWTH96), soit au total 3 857 patients avec une durée moyenne de 1,48 ans (5 590 PA d’exposition). Le pourcentage d’arrêts pour effets indésirables est de 9,6 % ; arrêts le plus souvent au cours des 6 premiers mois. La fréquence des infections sévères est évaluée à
Syndrome de Sjögren
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
La corticothérapie peut-elle améliorer les syndromes secs du syndrome de Sjögren ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Hashimoto et al. rapportent une série de 72 patients atteints de Sjögren primitif traités par de faibles doses de corticoïdes, suivis entre 2000 et 2008 avec régulièrement une échographie des glandes salivaires. Tous les patients étaient des femmes, âge moyen = 58,9 ans, durée moyenne d’évolution du syndrome de Sjögren = 4,8 ans. Tous les patients étaient traités soit par corticoïdes et céviméline (action proche de la pilocarpine) (n = 37) ou corticoïdes seuls (n = 35). Au cours du temps, il était observé une augmentation progressive de la taille des glandes sous-maxillaires (220,9 mm2 au début de l’étude versus 299,3 mm2 en moyenne en
Syndrome de Sjögren
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Quels sont les patients atteints de syndrome de Sjögren primitif à risque de lymphome ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Solans-Laqué et al. rapportent une série de 244 patients atteints de syndrome de Sjögren primitif (235 femmes et 9 hommes d’âge moyen 57,3 ans où le suivi moyen était de 9,6 ans). Au cours du suivi, 11 patients (4,5 %) ont développé un lymphome malin non hodgkinien. Dans la population globale, les principales manifestations extraglandulaires étaient des arthrites, arthralgies (91 %), la fatigue (81,8 %), la présence de vascularite cutanée (36,4 %). Tous les patients avaient des anticorps antinucléaires, 54,5 % des anticorps anti-SSA, et 81,8 % une hypergammaglobulinémie, 54,5 % une hypocomplémentémie et 54,5 % un
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Le mycophénolate mofétil : un traitement de rattrapage dans les pneumopathies infiltrantes de la sclérodermie résistante au cyclophosphamide ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Cuomo et al. rapportent 15 cas de patients atteints de sclérodermie systémique (ScS) (13 femmes et 2 hommes, âge moyen = 46 ans, durée d’évolution de la maladie moyenne = 7 ans, extrêmes = 1-25) atteints de pneumopathie infiltrante diffuse n’ayant pas répondu au traitement par cyclophosphamide. Ces patients ont reçu du mycophénolate mofétil (MMF) à la dose de 2 g/j pendant une durée allant de 5 à 24 mois. Il était observé au 6ème mois une augmentation de la DLCO (n = 12) qui passait de 47,6 % ± 8,8 de la valeur prédite à
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Source : EULAR 2009
Traitement de la PR MTX naïve par rituximab : résultats de l’étude IMAGE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX / Mabthera) est indiqué en France pour le traitement de PR en échec d’au moins un anti-TNF. Quelques études suggèrent son intérêt potentiel dans le cadre de PR en échec au MTX voire chez des patients MTX naïfs. L’étude IMAGE est une importante étude de phase III, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo ayant évalué l’efficacité et la tolérance de la combinaison MTX + RTX versus MTX seul chez des sujets ayant une PR active et non préalablement traités par MTX. 250 patients ont été traités par MTX + PL, 250 ont été traités par MTX + RTX à la dose de 500 mg x 2 et 250 par MTX + RTX à la dose de 1000 x 2. Un retraitement était possible au
Page 2910 sur 3559        Premier  Précédent  2905  2906  2907  2908  2909  2910  2911  2912  2913  2914  Suivant  Dernier
Le village sport & santé