Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Traitement de la PR par « SMIP» : efficacité potentielle du TRU 015
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les SMIP (Small Modular Immuno Pharmaceutical Protein) ou petites protéines constituent une ligne thérapeutique en évaluation dans la PR. Le TRU 015 possède une action de type antilymphocyte B CD20. Cette étude de phase 2B comprenait une première partie avec administration d’une dose unique, puis à partir de M6 une phase ouverte. 276 patients ayant une PR séropositive ont été inclus dans cette étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle et contre placebo. Le TRU 015 a été initialement prescrit à 4 posologies différentes (les retraitements se faisant à la dose de 800 mg). Les infusions étaient
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
L’inhibition de « JAK » : nouvelle voie thérapeutique dans la polyarthrite rhumatoïde
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La molécule CP-690,550 est un inhibiteur spécifique de la JAK3. Cette étude de phase 2B correspond à un essai contrôlé, randomisé, réalisé en double aveugle et contre placebo. Le CP a été utilisé aux doses de 1, 3, 5, 10 et 15 mg deux fois par jour. L’adalimumab en monothérapie a été utilisé comme témoin positif. 384 patients en échec d’au moins un traitement de fond ont été randomisés dans les 7 bras. Le critère principal est le taux de répondeurs ACR20 à la semaine 12. A l’inclusion, la maladie évolue depuis en moyenne 8 à 11 ans. Le DAS28 est de 6,3 à 6,6. Deux à 10 % des patients ont reçu préalablement un anti-TNFα. Sur le critère principal,
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
La voie de l’IL17 : nouvelle cible thérapeutique dans la polyarthrite rhumatoïde : premiers résultats avec le LY2439821
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux arguments permettent de considérer l’IL17 comme une cible d’intervention dans la PR. Le LY2439821 est un anticorps monoclonal humanisé de type IgG4 qui possède une haute affinité pour l’IL17. Le principal objectif de cette étude était d’évaluer la tolérance du LY versus placebo après une première injection (1ère partie de l’étude) avec des doses de 0,06 mg/kg – 0,2 mg/kg – 0,6 mg/kg – 2 mg/kg, puis après plusieurs injections (2ème partie). Cinq patients par bras (4 : LY et 1 : placebo) ont été inclus pour la 1ère partie. 20 patients par bras ont été inclus pour la seconde partie (placebo – 0,2 / 0,6 ou 2 mg/kg). Les traitements de fond pouvaient être poursuivis.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde/Bio-thérapeutiques
Compte Rendu
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par anticorps dirigés contre le récepteur du GM-CSF : premiers résultats
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le GM-CSF joue un rôle central dans la survie et l’activation des cellules myéloïdes. De nombreux arguments plaident en faveur de son rôle central dans la physiopathogénie de la PR. On peut rappeler l’aggravation articulaire observée chez des PR avec syndrome de Felty traitées par GM-CSF. Le CAM-3001 est un anticorps monoclonal humain de haute affinité dirigé contre le récepteur du GM-CSF. Cette étude de phase 1 avait pour objectif principal d’évaluer la tolérance de cet anticorps versus placebo. Il s’agit d’une étude
Article Commenté
Vacciner et informer les voyageurs
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
A l’approche des vacances, le Bulletin épidémiologique hebdomadaire publie les dernières recommandations sanitaires pour les voyageurs. De nouvelles maladies émergentes ou recrudescentes ont nécessité une mise à jour de ces recommandations en 2009.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Facteurs de risque de céphalées chez les utilisateurs de dipyridamole en prévention secondaire de l’ischémie cérébrale
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Deux antiplaquettaires sont supérieurs à l’aspirine en prévention secondaire de l’ischémie cérébrale à savoir l’Asasantine®, associant aspirine (25 mg x 2) et dipyridamole (200 mg x 2) et le Clopidogrel (Plavix®). Le dypiridamole contenu dans l’Asasantine® est vasodilatateur et peut entraîner des céphalées chez 24 à 70% des patients selon les études avec parfois nécessité d’arrêter le traitement du fait de la sévérité des céphalées. Aussi, les auteurs néerlandais de cette publication ont tenté de dégager des facteurs prédictifs de céphalées sous Asasantine®.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Il faut explorer systématiquement toutes les algies vasculaires de la face
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
A propos de 56 observations d’algie vasculaire de la face symptomatique (lésions vasculaires intra et extra-crâniennes et pathologie tumorale, en particulier hypophysaire), l’équipe de Ferrari refait le point sur les caractéristiques cliniques des crises présentées par ces patients, afin de savoir si un tableau clinique particulier se dégage. Les auteurs n’ont pu identifier un profil clinique particulier pouvant mettre en alerte le praticien et rapportent des observations - typiques mais symptomatiques - avec cycles et périodes libres inter-crises et sensibilité aux traitements.
La principale critique
Migraines et céphalées
Article Commenté
Traitement préventif séquentiel par triptans de la migraine menstruelle
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Brandes et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude, dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi du frovatriptan dans le traitement préventif séquentielle de la migraine menstruelle « difficile à traiter ».
Cette étude a donc concerné des patientes migraineuses souffrant de migraine menstruelle pure ou de migraine associée aux menstruations, dont les crises répondaient mal au traitement de crise, un des critères de « cette difficulté à traiter » étant une réponse inadéquate (efficacité immédiate insuffisante, récurrence dans les 48h, effets indésirables) à un traitement de crise par un triptan
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées après chirurgie du neurinome de l’acoustique
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Il s’agit d’une étude prospective sur la prévalence et les facteurs de risque éventuels de céphalées post opératoires après chirurgie de neurinome de l’acoustique à propos de 117 patients, dont 95 dossiers ont été correctement évalués. Après 6 mois, 30/95 patients se plaignent de céphalées cotées à 6/10 environ (EVA). Un questionnaire détaillé a permis de préciser différents items : le statut du patient, le retour à l’activité après la chirurgie mesuré par l’échelle de Glasgow (5 items d’activité normale à… dépendance et décès), la qualité de vie, les type de chirurgie, les complications péri opératoires, la survenue et le type de céphalée…
Compte Rendu
Maladie de Horton et pseudo-polyarthrite rhizomélique : analyse des causes de décès
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’étude GRACG menée en France a permis de rassembler 728 patients avec maladie de Horton et/ou PPR, 25 % de la population avaient un tableau de PPR isolée. 70 % des patients étaient des femmes d’âge moyen 74,7 ± 8 ans et 30 % des hommes d’âge moyen 73,2 ± 7 ans. La cohorte a été comparée à une population appariée en âge et en sexe (n = 724). Les cas et les contrôles ont été revus tous les 6 mois pendant 5 ans. La médiane de suivi était de 141 mois. 214 décès ont été enregistrés. Il n’a pas été observé de surmortalité dans le groupe patients versus le groupe contrôle. Les causes de décès sont résumées dans le tableau ci-dessous :
Compte Rendu
Pseudo-polyarthrite rhizomélique : y a-t-il un surrisque infectieux lié à la corticothérapie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Schmidt et al. rapportent 185 cas de PPR isolée (sans signe ou symptôme de maladie de Horton), recrutés durant la période 1991 à 2007. Il y avait 114 femmes d’âge moyen = 74,7 ± 8,2 ans, et 71 hommes d’âge moyen 73,2 ± 7,5 ans.
Durant cette même période, les auteurs ont inclus 695 contrôles. Patients et contrôles ont été revus tous les 6 mois pour l’évaluation des risques d’infections (infections amenant l’hospitalisation). Il n’a été retrouvé globalement aucune augmentation du risque relatif d’infections grave sur la période des 5 années (RR = 1,06 ; IC 95 % = 0,79 – 1,45).
Vascularites
Compte Rendu
Vascularites : chercher l’infection !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Certaines infections peuvent être source de vascularites. Belizna et al. ont mené une étude multicentrique, rétrospective sur une période de 5 ans (Décembre 2003 à Décembre 2008) qui a permis de rassembler 203 cas de vascularites infectieuses (sex-ratio H :F = 2,87 ; âge moyen = 68,6 ans). La durée moyenne de suivi de la cohorte était de 37,3 mois.
Les vascularites observées étaient :