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Toutes les actualités scientifiques

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Epilepsie
Article Commenté
Le RED Syndrome : « MCI » de l’épileptologie ou une auberge espagnole ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Il serait possible d’identifier une population présentant un risque de développer une épilepsie (« RED syndrome », Risk of Epilepsy Development syndrome). L’identification de cette population pourrait inciter à la mise en place de stratégies préventives.
L’étude : Article de réflexion d’un auteur expert à partir des avancées les plus récentes en épileptologie.
La nuance : Bien que stimulant pour la réflexion, cet article ne propose pas d’identifier les différents éléments constitutifs de ce nouveau syndrome, laissant la porte ouverte à ce qui pourrait ressembler à une auberge espagnole, où chacun met ce qu’il apporte…
Epilepsie
Cas Clinique
Quand l’HSV1 frappe deux fois
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand Anne-Gaëlle Jegu
Antoine est un petit garçon âgé de 8 ans, dont les ATCD sont marqués par la survenue 4 ans plus tôt d’une méningo-encéphalite herpétique. Celle-ci s’était révélée par une crise clonique du membre inférieur droit dans un contexte fébrile apparu depuis 48 heures, suivie d’une aggravation neurologique avec troubles de la vigilance, hyperalgie diffuse, fébricule persistant. La PCR Herpès à HSV1 s’était avérée positive, et l’IRM retrouvait une atteinte corticale multifocale, touchant principalement la région pariéto-centrale interne gauche, le thalamus gauche, l’insula postérieur gauche.
De cet épisode, l’enfant garde des séquelles
Obésité et diminution de l’espérance de vie : nouvelles preuves
Article Commenté
Obésité et diminution de l’espérance de vie : nouvelles preuves
Dr Sophie Florence Paris
Avoir un Indice de Masse Corporelle (IMC) ou Body Mass Index (BMI) entre 30 et 35 kg/m2, réduit l’espérance de vie de 2 à 4 ans et au dessus de 40 kg/m2 cette perte passe à 8 à 10 ans. Cela est majoritairement lié aux pathologies cardiovasculaires. En dessous de 22,5 kg/m2, on retrouve aussi un excès de mortalité, principalement dû aux maladies liées au tabagisme. Des chercheurs issus du Prospective Studies Collaboration ont analysé, à travers 57 études prospectives, l’association entre BMI et mortalité chez 900 000 adultes. Leurs résultats sont publiés dans The Lancet.
Hypophyse
Article Commenté
La macroprolactinémie est bien liée à l’interaction entre une immunoglobuline G et une molécule de prolactine mais n’a aucun lien avec une pathologie auto-immune
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
Il n’est pas rare que l’on découvre une hyperprolactinémie sans qu’il y ait réellement de symptômes liés à cette hyperprolactinémie (pas de troubles des règles ni de galactorrhée), laissant penser que la prolactine (PRL) qui est dosée en excès n’est pas bioactive. Cette pseudo-hyperprolactinémie (appelée aussi « macroprolactinémie ») est liée à un artefact des dosages sandwich utilisés pour la mesure de la prolactinémie dont l’importance est très variable d’une trousse de dosage à l’autre. Il est important de reconnaître ces “macroprolactinémies”… sinon le risque est grand d’entreprendre des investigations ou
Hypophyse
Article Commenté
Le gène RET serait-il impliqué dans la tumorigénèse hypophysaire ?
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
La tumorigénèse hypophysaire reste mal connue. La protéine du récepteur aryl hydrocarbone (AIP) est mutée dans certains adénomes hypophysaires sporadiques ou familiaux. Il a, par ailleurs, été montré que le protooncogène RET avait un rôle de régulation de l’apoptose dans des cellules somatotropes.
Pour la première fois, un lien entre ces deux acteurs de la tumorigénèse a été démontré. Une équipe italienne a ainsi montré par des techniques de coimmunoprécipitation une interaction entre RET et AIP dans plusieurs lignées cellulaires murines ou humaines. Cette interaction pourrait avoir un rôle
Hypophyse
Article Commenté
Traitement médical de l’acromégalie : facteurs prédictifs de la réponse et de l’efficacité pour les agonistes dopaminergiques et les analogues de la somatostatine
Pr Philippe Touraine GH Pitie Salpetrière - Paris
L’acromégalie est marquée par une augmentation de la sécrétion de GH (hormone de croissance) et des taux élevés d’IGF-I circulants. Cette pathologie hypophysaire est associée à une augmentation de la morbidité et de la mortalité, très directement dépendantes des taux d’IGF-I. L’objectif thérapeutique est donc à la fois de normaliser l’hypersécrétion hormonale et de contrôler le processus tumoral hypophysaire causal.
Les traitements classiquement proposés sont la chirurgie hypophysaire, la radiothérapie et l’utilisation des analogues de la somatostatine (SMS), mais également les agonistes dopaminergiques (DA) et
Hypophyse
Article Commenté
Acromégalie : pourquoi pas le traitement médical en première intention ?
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
La démonstration d’une réduction du volume des adénomes somatotropes et du contrôle du syndrome secrétoire par les analogues de la somatostatine (AS) a peu à peu mis à mal le dogme de la chirurgie comme traitement de première intention de l’acromégalie. Les AS sont utilisés en première ligne dans le but de préparer à la chirurgie en réduisant la taille de l’adénome ou en cas de contre indication relative à la chirurgie.
L’objectif de cette étude prospective randomisée multicentrique menée pendant 50 semaines chez 104 acromégales « naïfs » était de comparer les performances d’une injection d’Octréotide LAR (20 mg ou 30 mg) à celles de la chirurgie transphénoïdale. Au terme de l’étude,
Hypophyse
Fiche Pratique
Retard staturo-pondéral
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Figure 1 A : Enfant de 3 ans et demi présentant un retard staturo-pondéral à - 4 DS. Déficit complet en hormone de croissance.
Institution d’un traitement substitutif.

Figure 1 B : IRM de contrôle à l’âge de 18 ans. Relevez toutes les différences.

Démence : évaluation d’autres modèles de prise en charge
Article Commenté
Démence : évaluation d’autres modèles de prise en charge
Dr Sophie Florence Paris
Pour la prise en charge des personnes atteintes de démence, les professionnels de santé se tournent de plus en plus vers des modèles de soins « centrés sur la personne ». Ces modèles réalisés appliqués directement ou à l’aide d’un outil d’évaluation des soins du point de vue des patients (Dementia-Care Mapping) semblent diminuer l’agitation des patients institutionnalisés atteints de démence. Les résultats d’un important essai randomisé et contrôlé australien viennent d’être publiés dans The Lancet Neurology.
Infections respiratoires : les périodes d’incubation de 9 virus à la loupe
Article Commenté
Infections respiratoires : les périodes d’incubation de 9 virus à la loupe
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La lutte contre les infections virales et la maîtrise des épidémies nécessitent de connaître la période d’incubation des virus. Une revue systématique de la littérature parue dans le Lancet Infectious Diseases apporte des précisions sur les périodes d’incubation de neuf virus responsables d’infections respiratoires.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Algie vasculaire de la face chez l’enfant : expérience d’un centre spécialisé
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’algie vasculaire de la face (AVF) est une affection rare chez l’adulte, dont la prévalence chez l’enfant est inconnue. Seuls des cas isolés ont fait l’objet de publications, dont il est difficile de tirer des conclusions quant à la sémiologie ou la thérapeutique. Les auteurs ont proposé d’étudier de façon rétrospective les cas pédiatriques recrutés entre 2000 et 2004 dans leur service spécialisé de prise en charge des céphalées. Onze cas ont fait l’objet de cette étude (7 garçons et 4 filles). Une interview des parents par téléphone a été pratiquée pour préciser la sémiologie et recueillir les informations actualisées.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Retrouve-t-on plus de migraine que de céphalées non migraineuses chez les sujets souffrant de dépression récurrente ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
On dispose de beaucoup d’études sur la fréquence des troubles dépressifs chez les migraineux. En revanche, les études portant sur la fréquence de la migraine chez les patients déprimés sont très rares.
Cette étude a donc comparé la fréquence des céphalées dans un échantillon de 1.259 patients présentant un trouble dépressif majeur récurrent et dans un groupe contrôle de sujets indemnes d’affection psychiatrique. Le recrutement des cas était hétérogène, et c’est ce qu’on peut reprocher à cette étude :
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