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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Les cordonniers sont les plus mal chaussés (consommation et abus de traitement de crise chez les pharmaciens migraineux : résultats de l’étude COTA)
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude menée auprès des personnels des pharmacies officinales en France avec la participation des laboratoires Almirall. Parmi les 16.000 pharmacies régulièrement visitées, 3.326 pharmacies avaient dans leur personnel au moins un migraineux auto-déclaré et acceptaient de participer à l’étude. Ainsi 2.462 questionnaires ont été récoltés (taux de retour de 74%). Parmi eux, 2.094 (85,1%) étaient migraineux (stricts ou probables) selon les critères de l’ICHD-II.
Les principaux résultats étaient les suivants : le taux de migraineux non suivis était plus bas que celui observé dans la population générale française
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une étude de jumeaux de la co-morbidité migraine/dépression : arguments en faveur d’une vulnérabilité génétique commune
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
On sait que la comorbidité migraine/dépression est importante par de nombreuses études épidémiologiques de bonne qualité. En revanche, la raison de cette association reste mal connue. Il y a quelques études de chronologie de survenue d’une des affections par rapport à l’autre qui sont en faveur d’une chronologie bidirectionnelle. Elles constituent un argument en faveur d’un facteur étiologique commun, mais très peu d’études évaluent le rôle des facteurs génétiques par rapport aux facteurs environnementaux dans la transmission de cette comorbidité entre deux affections pour lesquelles on sait qu’individuellement les facteurs génétiques pèsent lourd.
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Comparaison de la réponse lymphocytaire T pour les vaccins HPV 6, 11, 16 et 18 et HPV 16 et 18
Dr Alain Berrebi CHU Toulouse - Toulouse
Les deux vaccins HPV prophylactiques diffèrent par leur valence (Gardasil est quadrivalent HPV 6, 11, 16 et 18 alors que Cervarix est bivalent HPV 16 et 18) et par leurs adjuvants (les deux vaccins contiennent des sels d’aluminium mais Cervarix contient en plus l’ASO4) principalement. Les études cliniques de phase II/III ont montré pour les deux vaccins une excellente efficacité sur la persistance de l’infection HPV et la survenue des CIN+. Par ailleurs, les lymphocytes T sont essentiels pour la mémoire immunitaire et la réponse anamnésique. Peu d’études ont abordé ce sujet pourtant important.
VIH et Sida/Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Les risques de l’HPV associés au cancer chez les personnes HIV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Présentée par A. Chaturvedi, du National Cancer Institute à Rockeville (USA), cette étude avait pour objectif de déterminer quel était le risque de présenter un cancer lié à l’HPV (anus, utérus, oropharynx, pénis, vagin et vulve) pour les patients atteints du SIDA. Les données ont porté sur 499 230 sujets ayant le SIDA et ont été reliées aux registres cancers de 15 régions des Etats-Unis entre 1980 et 2004. L’incidence des cancers in situ et invasifs liés à l’HPV a été évaluée au cours des 5 années suivant le diagnostic de SIDA.
VIH et Sida/Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Le point (suite) des co-infections HIV/HPV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Une série de communications orales concernant le virus HPV chez les patients infectés par le virus HIV a permis de faire le point sur différents aspects de cette co-infection.
A.B. Moscicki de l’Université californienne de San Francisco (USA) a communiqué les résultats d’une étude de tolérance et d’immunogénicité menée avec GARDASIL® (vaccin quadrivalent) chez 126 enfants de 7 à 12 ans infectés en période périnatale par le virus HIV. Ce vaccin quadrivalent a été en général bien toléré et près de 100 % des séronégatifs initiaux se sont séroconvertis. Le titrage des anticorps dirigés contre les HPV 16 et 18 a été assez bas comparativement aux résultats habituellement obtenus chez les enfants sains. Quelques enfants étaient séropositifs à l’entrée dans l’étude ou le sont devenus en cours d’essai, ce qui souligne
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Tous les cancers méritent d’être prévenus
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Comme l’a rappelé, en préambule à son intervention, le Pr F. Xavier Bosch du Catalan Institute of Oncology à Barcelone (Espagne), afin d’avoir un impact sur la mortalité du cancer du col de l’utérus avec la vaccination HPV, il est nécessaire d’obtenir une large couverture vaccinale avec un vaccin dirigé vers les HPV principalement impliqués dans le cancer du col.
Ainsi, les données internationales issues de grandes cohortes montrent que les deux types d’HPV les plus fréquemment rencontrés dans
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Vaccination HPV 16 et 18 : le challenge de la prévention contre le virus HPV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Dans cette communication, le Pr Peter L. Stern, du Paterson Institute for Cancer Research, Université de Manchester (UK) a rappelé que pour relever le challenge de la prévention de l’infection à HPV et du cancer du col de l’utérus, il était nécessaire que la composition de la souche vaccinale soit proche de la structure du virus afin d’induire la production d’anticorps neutralisants, qu’une protection la plus importante possible soit dirigée contre les types d’HPV les plus fréquemment responsables du cancer du col, soient les HPV 16 et 18, que la réponse immunitaire soit supérieure à
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Vaccination HPV 16 et 18 : les bénéfices pour les adolescentes et les femmes en pratique clinique
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Dans cette communication, le Pr Henry C. Kitchener, de l’Academic Unit of Obstetrics & Gynaecology au St. Mary’s Hospital à Manchester (UK), a principalement rapporté les résultats du programme de vaccination HPV qui été instauré en Angleterre à grande échelle auprès des filles de 12 à 13 ans (UK National HPV Vaccination Program-Septembre 2008/début 2009). On s’aperçoit qu’avec ce type de programme, l’observance au schéma de vaccination est pratiquement identique pour
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Episodes persistants d’infections génitales à HPV chez les hommes jeunes : les facteurs responsables
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Y. Arima et son équipe, de l’University of Washington à Seattle (USA), ont conduit une étude destinée à déterminer le pourcentage d’épisodes d’infections à HPV qui persistent chez l’homme et à identifier les facteurs responsables de cette persistance. Les résultats pourraient permettre de développer des stratégies pour réduire la transmission.
Un total de 428 étudiants de 18 à 20 ans ont été suivis entre 2003 et 2008 à Seattle. Les sujets ont complété un agenda bi-hebdomadaire sur leurs conduites sexuelles. Des prélèvements ont été recueillis
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Rapide disparition des condylomes après programme national de vaccination anti-HPV avec vaccin quadrivalent
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Avec son équipe, C.Failey de l’University of Melbourne (Australie) a mis en place une étude ayant pour objectif de déterminer si le programme national de vaccination anti-HPV australien avait un impact sur la survenue des condylomes génitaux. Depuis 2007, l’Australie fait bénéficier les adolescentes scolarisées de 12 à 18 ans (depuis avril 2007) et les femmes jusqu’à 27 ans (depuis juillet 2007) d’un programme national de vaccination anti-HPV avec un vaccin quadrivalent.
Les données recueillies rétrospectivement au Melbourne Sexual Health Center
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Deux doses de vaccin anti-HPV sont-elles suffisantes chez les adolescentes ?
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
S. Dobson de l’University of British Columbia à Vancouver (Canada) a présenté les résultats d’une étude destinée à déterminer si la réponse immunitaire à HPV 16, 18, 6 et 11 n’était pas inférieure à 7 mois après 2 doses de vaccin anti-HPV quadrivalent chez les pré-adolescentes (9-13 ans) comparativement à 3 doses chez les femmes adultes (16-26 ans). En effet, des études d’immunogénicité ont suggéré le fait que les pré-adolescentes répondaient mieux à la vaccination anti-HPV que les femmes adultes.
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Anticorps formés dans les suites de la vaccination HPV
Dr Raja Moukhlis Paris
Des sites viraux spécifiques du type HPV, situés sur les boucles externes de la protéine L1, ont été identifiés comme épitopes nécessaires pour sa liaison avec les cellules hôtes et par suite sa neutralisation.
La vaccination induit une production d’anticorps neutralisants plus importante que chez les personnes naturellement atteintes du virus HPV.
Le but du travail du Dr G. Wipf (Seattle, USA) était de déterminer si une différence existe entre les épitopes identifiés dans les sérums des femmes vaccinées et celles infectées par HPV 16 mais non vaccinées.
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