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Toutes les actualités scientifiques

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Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Intérêt de l’indiçage externe de la marche dans la démence parkinsonienne ?
Dr Arnaud Delval CHRU Lille - Lille
Les patients parkinsoniens avec troubles cognitifs sont plus à même de développer des troubles de la marche et de la posture avec chutes. L’utilisation d’un métronome dont la fréquence est calée sur la cadence propre du sujet a montré un effet bénéfique chez les sujets parkinsoniens non déments.
Ainsi, les caractéristiques de la marche (vitesse, longueur d’enjambée…) sont améliorées par un métronome, tant dans un environnement de laboratoire qu’au domicile. Par contre, cet indiçage externe n’a pas d’effet bénéfique sur la marche de patients non parkinsoniens ayant une démence avancée. Cette étude avec un très faible effectif
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Un biomarqueur dans la paralysie supranucléaire progressive
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La paralysie supranucléaire progressive (PSP) est une affection dont le diagnostic précoce peut être difficile. La PSP est actuellement considérée comme une tauopathie mais la physiopathologie est encore incertaine.
Dans le contexte d’un diagnostic de syndrome parkinsonien, la PSP peut être confondue au stade débutant avec une atrophie multisystématisée type MSA-P ou une dégénérescence cortico-basale. Les anomalies en imagerie sont non spécifiques et retardées. Le « signe du colibri » ou du « King pingouin » facile à rechercher est en fait trompeur. Une restriction du coefficient apparent de diffusion au niveau du pédoncule cérébelleux moyen
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Les atteintes extra-neurologiques dans la maladie de Parkinson
Melle Cécile Duru CHU Amiens - amiens
La dernière décennie a vu naître un nouveau concept faisant de la maladie de Parkinson une maladie « multisystémique » et remettant en cause celui d’une maladie purement motrice limitée au système nerveux central. En effet, le processus dégénératif s’étendrait en réalité à d’autres organes périphériques principalement ceux innervés par le système nerveux autonome.
Les auteurs ont tenté, par cette revue exhaustive de la littérature, de faire une mise au point sur l’état actuel des connaissances anatomiques, neuropathologiques, cliniques et thérapeutiques de ces atteintes.
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Cancer du col de l’utérus : traitement et suivi post-traitement
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Après traitement du cancer du col de l’utérus, quel serait le suivi post-thérapeutique optimal ? Une question à laquelle se sont consacrées de nombreuses équipes qui présentaient leurs travaux respectifs au cours de ce congrès.
M. Kyrgiou, du West Middlesex University Hospital à Londres (UK), et ses collègues ont évalué la précision de différents marqueurs pris seuls ou en association pour prédire les échecs thérapeutiques après traitement pour CIN (technique LLEPZ). Au total, l’HPV test, la cytologie et p16 sont les meilleurs marqueurs prédictifs d’échec thérapeutique. L’association du test HPV, de la cytologie,
Autres maladies infectieuses
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Le test HPV de guérison reste hautement prédictif lors du suivi à 5 ans
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Le test HPV est reconnu pour être cliniquement efficace dans le suivi des femmes traitées pour néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN). Kitchener H, de l’université de Manchester (UK), et ses collaborateurs ont fait l’hypothèse que le test HPV de guérison (test of cure ou ToC) pourrait être utilisé pour identifier une large majorité de femmes qui pourrait revenir au suivi de routine et une minorité pour laquelle une colposcopie devra être réalisée. Pour se faire, cette équipe a suivi une cohorte de 917 femmes qui avaient été traitées pour CIN
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
Etude de la méthylation du promoteur du gène MGMT dans deux études de phase II avec du témozolomide 50mg/m2 28/28 jours dans les glioblastomes en première progression après radio-chimiothérapie concomitante
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
L’étude de phase II publiée récemment et présentée par J. Perry (cf interview), a eu pour but d’évaluer l’intérêt d’un traitement continu par témozolomide à la posologie de 50 mg/m2 28/28 jours dans les glioblastomes (GBM) en première progression après radio-chimiothérapie concomitante.
Cette étude a inclus 120 patients. Les auteurs ont étudié séparément les patients qui rechutaient 1) pendant la phase adjuvante classique (6 cycles de témozolomide mais la rechute devait avoir lieu après deux mois de traitement au moins pour limiter le nombre de patients en pseudo-progression) 2) pendant la phase adjuvante
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
Vers de nouveaux critères de réponse radiologique dans les gliomes
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
David MacDonald, à l’origine des critères de “MacDonald” utilisés dans l’évaluation de la réponse au traitement dans les gliomes, a présenté les premières réflexions du groupe de travail RANO (Response assessment in Neuro-Oncology) concernant de nouveaux critères de réponse radiologique qui devraient voir le jour prochainement.
Le groupe RANO est un groupe de travail informel, qui s’est constitué autour de David MacDonald (London, Ontario), Susan Chang (San Francsisco, USA), Martin van den Bent (Rotterdam, Hollande), Michael Vogelblaum (Cleveland, USA) et Patrick Wen (Boston, USA). Les membres de ce groupe
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
La méthylation du promoteur du gène MGMT est un facteur pronostique mais non un facteur prédictif de la réponse à la chimiothérapie dans les gliomes de grade III
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Van den Bent et al. ont présenté les résultats de l’analyse rétrospective de la méthylation du promoteur du gène MGMT dans l’étude de phase III de l’EORTC 26951 sur les oligodendrogliomes et les oligoastrocytomes anaplasiques. Cette étude publiée dans JCO en 2006 avait évalué l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante par PCV après la radiothérapie (RT) et avait montré que la réalisation d’une chimiothérapie adjuvante par PCV augmentait la survie sans progression mais non la survie globale des patients.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
Une avancée majeure dans la biologie moléculaire des astrocytomes pilocytiques
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Ichimura et al. ont présenté les résultats de leur étude génomique dans 44 astrocytomes pilocytiques publiée récemment dans Cancer Research. Dans la neurofibromatose de type 1 on sait que la mutation inactivatrice du gène NF1 entraîne une activation de la voie oncogénique des MAPK, mais jusqu’à présent, la biologie moléculaire des astrocytomes pilocytiques sporadiques restait assez obscure. En 2008, grâce à l’utilisation de puces génomiques à haut débit, deux équipes ont mis en évidence un gain fréquent en 7q34 correspondant à une
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
La CGH array confirme que la délétion 6q déterminée par FISH est associée à un mauvais pronostic des Lymphomes Cérébraux Primitifs CD20 positifs
Pr Khê Hoang-Xuan CHU Pitié-Salpêtrière - Paris
L’équipe de la Mayo Clinic a montré en 2008 que les lymphomes primitifs du SNC (LPSNC) présentaient des pertes récurrentes du chromosome 6q22-23 et que celles-ci avaient une valeur pronostique défavorable. La série comportait 75 tumeurs analysées en FISH sur prélèvements en paraffine. Il s’agissait du premier marqueur moléculaire préférentiellement retrouvé dans les atteintes du SNC et ayant de surcroît une valeur pronostique. En outre, un gène candidat PTPRK (protéine tyrosine phosphatase kappa) dans la région concernée avait été identifié. Les résultats avaient été publiés dans JCO en 2008 (Cady et al.).
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
Origine des lymphocytes B dans les Lymphomes primitifs du SNC
Pr Khê Hoang-Xuan CHU Pitié-Salpêtrière - Paris
Les auteurs ont analysé le profil d’expression immunohistochimique de 32 patients ayant un lymphome primitif du SNC (LPSNC) diffus à grande cellule de type B. Le but était de pouvoir les classer comme cela a été fait dans les lymphomes systémiques de même type en lymphome de profil d’expression « centre germinatif » ou « lymphocyte activé ».
Trois profils ont été observés dans les LPSNC, le premier (40%) était un profil de transition (CD10-, Bcl6+, MUM1+) entre le stade centre germinatif (GCB) et post GCB ; le second (25%) était de type GCB
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : WFNO 2009
Traitement à la rechute après traitement initial conventionnel à base de MTX
Pr Khê Hoang-Xuan CHU Pitié-Salpêtrière - Paris
Deux études japonaises concernant le traitement à la rechute après traitement initial conventionnel à base de MTX ont été présentées.
Chimiothérapie par témozolomide dans les lymphomes primitifs du SNC réfractaires ou en rechute
Dix-sept patients (âge médian : 68 ans) porteurs d’un LPSNC réfractaire ou en rechute après chimio à base de MTX à haute dose iv avec ou sans RT furent traités par Témozolomide selon un schéma conventionnel (150-200 mg/m2, J1à J5 , cure mensuelle). Les réponses furent 5 RC
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