Migraines et céphalées
Article Commenté
Radiofréquence du ganglion sphénopalatin et algie vasculaire de la face chronique
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Les patients souffrant d’algie vasculaire de la face (AVF) chronique sont souvent résistants aux traitements pharmacologiques. La radiofréquence percutanée du ganglion sphénopalatin (GSP) s’est montrée efficace au cours des AVF épisodiques, mais avec des résultats très aléatoires sur l’AVF chronique.
L’étude porte sur 15 patients souffrant d’AVF chronique, répondant aux critères IHS et rebelles aux traitements médicamenteux, pour lesquels une radiofréquence sur le ganglion sphénopalatin est proposée.
Migraines et céphalées
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Hemicrania continua : existe-il des alternatives à l’indométhacine ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’hemicrania continua est une douleur actuellement classée dans les céphalées primaires et qui associe à une douleur unilatérale continue des accès avec troubles autonomiques et une sensibilité à l’indométhacine. Il peut s’agir d’une maladie chronique sur plusieurs années qui pose le problème des éventuels effets indésirables, en particulier gastro-intestinaux, liés à la prise quotidienne d’anti-inflammatoires non stéroïdiens.
L’histoire naturelle de ce syndrome reste mal connue. A propos de deux observations d’hemicrania continua avec une bonne réponse au topiramate, les auteurs font une revue
Migraines et céphalées
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Migraine et pathologies vasculaires pendant le péri-partum : étude américaine cas-témoin
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Nous sommes tous habitués dans les hôpitaux au codage diagnostique à des fins essentiellement pécuniaires pour nos services. Le codage type PMSI existe également aux Etats-Unis (Agency for Healthcare Research and Quality) mais est également utilisé, outre pour renseigner les mutuelles, à des fins de recherche épidémiologique.
Les auteurs de cette analyse, faite entre 2000 et 2003 à partir des fiches de code diagnostique à la sortie de plus de 18 millions de parturientes, ont étudié la prévalence de la migraine de la période du péri-partum et tout autre type de pathologies notamment vasculaires. Sur ces 18 millions de parturientes,
SEP et maladies apparentées
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Intérêt de l’IRM à haut champ
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Depuis quelques années, l’IRM à haut champ est de plus en plus utilisée dans les études d’imagerie cérébrale. En effet, grâce à l’amélioration du rapport signal sur bruit et à la précision des modifications chimiques qui peuvent être mises en évidence, cette technique offre de nouvelles perspectives dans le domaine de la neuroimagerie. L’IRM à haut champ a été notamment appliquée à la SEP et le but de cette revue a été de faire la synthèse de ces études et de dégager les différents intérêts de cette application.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Différences régionales en tenseur de diffusion dans la SEP
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
L’imagerie en tenseur de diffusion est aujourd’hui largement utilisée pour mettre en évidence des altérations de la substance blanche dans la SEP. Ces altérations ne se situent pas seulement dans les lésions focales mais aussi dans la substance blanche d’apparence normale (SBAN). La nouveauté de cette étude est de réaliser une analyse voxel à voxel de cette diffusion afin d’avoir une localisation plus précise de ces altérations de la SB, dans les lésions et dans la SBAN et mettre en relation ces modifications régionales avec des troubles cognitifs.
Trente patients SEP présentant un faible volume de lésions focales de SB
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Imagerie des capacités d’inhibition chez des patients SEP atteints de troubles cognitifs
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Alors que les altérations des fonctions exécutives ont été souvent étudiées dans la SEP, peu de travaux se sont intéressés aux performances de ces patients au cours de tâches évaluant la capacité d’inhibition. Pourtant, des études comportementales rapportent que les patients SEP présentant des troubles cognitifs font souvent preuve d’impulsivité, qui peut être signe de désinhibition. Le but de cette étude est de déterminer les performances de patients SEP à un test évaluant la capacité d’inhibition et de décrire l’activité cérébrale observée au cours de ce test.
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Des hypersignaux T2 du corps calleux : toujours une SEP ?
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Ce patient de 45 ans est accueilli par le service des urgences. Il présente des vertiges et des tremblements. Il décrit depuis quelques semaines des phénomènes de diplopie intermittente. Son médecin traitant est absent et c’est le jeune remplaçant qui l’adresse pour suspicion de sclérose en plaques. Une IRM est réalisée.
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Contamination à l’amiante : savoir reconnaître les symptômes
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Dans le cadre de son rapport sur l’exposition à l’amiante, la Haute Autorité de Santé a consacré une fiche pratique au dépistage et à la prise en charge des maladies liées à l’amiante. Des données utiles pour faire reconnaître la maladie comme professionnelle, quand c’est le cas
Article Commenté
Liens entre les troubles du sommeil et la mortalité chez les personnes âgées
Dr Sophie Florence Paris
Les personnes âgées qui ont une somnolence excessive pendant la journée ont un risque de mortalité augmenté de 29%. Cet excès de mortalité concerne particulièrement la mortalité cardiovasculaire. Des chercheurs français de l’Inserm viennent de publier dans Stroke les résultats d’une étude menée à partir de la cohorte des 3 Cités. Ils réitèrent l’importance de la recherche systématique des troubles du sommeil chez les personnes âgées.
Neuro-oncologie
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Le « Stupp » en 2009
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Roger Stupp, coordonnateur de l’étude de phase III de l’EORTC et du NCIC qui a montré que le traitement par radiochimiothérapie concomitante puis adjuvante par témozolomide était supérieur à la radiothérapie seule en termes de survie sans progression, de survie globale médiane (14,6 mois versus 12,1 mois, p<0,001) et de survie à 2 ans (26,5% versus 10,4%) pour les patients atteints de glioblastome (1), a donné (malgré lui) son nom au protocole (75 mg/m2 pendant les 6 semaines de radiothérapie puis 150-200 mg/m2, 6 cycles). Il vient de publier l’analyse des résultats de cette étude chez les longs survivants avec un suivi à plus de 5 ans (référence commentée).
Article Commenté
Inégalités d’accès aux soins en médecine générale
Dr Sophie Florence Paris
De nombreuses études soulignent les difficultés d’accès aux soins et les inégalités sociales de santé existantes en France. L'accès aux soins, particulièrement des plus démunis, se dégrade. Les obstacles majeurs rencontrés sont les difficultés d’accès aux assurances complémentaires, les forfaits, les franchises, les dépassements d’honoraires et les tracasseries liées au tiers payants. La revue française de médecine générale Exercer publie une synthèse de ces difficultés réalisée par 4 médecins généralistes.
Syndromes parkinsoniens
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Essai randomisé stimulation versus traitement médical
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La stimulation intracérébrale chronique à visée antiparkinsonienne a fêté ses 20 ans. Depuis la publication dans la Revue Neurologique en 1993 par l’équipe grenobloise de A Benabid et P Pollak des premiers résultats de la stimulation du noyau sous-thalamique, de très nombreux travaux ont précisé les avantages et les limites de cette technique neurochirurgicale. Tout semblait avoir été démontré. Pourtant dans la prestigieuse revue JAMA vient d’être publiée une étude randomisée comparant un traitement médical bien conduit à la stimulation du noyau sous-thalamique (NST) ou du globus pallidum interne (GPI).
Les auteurs justifient ce travail en arguant