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Toutes les actualités scientifiques

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Hypophyse
Article Commenté
Une nouvelle molécule dans le traitement de la maladie de Cushing
M. Antoine Tabarin Hopital Haut L\'Evêque - Pessac
Le traitement des adénomes corticotropes responsables de la maladie de Cushing repose en première intention sur la chirurgie hypophysaire. En cas d’échec immédiat de la chirurgie ou de récidive de la maladie, la plupart des traitements actuels (en dehors de la radiothérapie hypophysaire) s’adressent aux glandes surrénales plutôt qu’à la source de sécrétion de l’ACTH. Un article récent aborde une nouvelle possibilité thérapeutique dirigée vers l’adénome : le pasiréotide.
Il s’agit d’un analogue de la somatostatine qui se différencie de l’octréotide et de la somatuline par son profil de liaison aux récepteurs somatostatinergiques. Contrairement à ces molécules qui interagissent surtout avec
Hypophyse
Article Commenté
Dix ans de traitement par GH normalisent la force musculaire chez les patients déficients en GH
Pr Philippe Touraine GH Pitie Salpetrière - Paris
Les adultes déficients en GH présentent des modifications de la composition corporelle avec augmentation de la masse grasse, diminution de la masse maigre et réduction de la force musculaire. Sous traitement par GH, on observe une récupération de la masse maigre ainsi que de la force musculaire, mais pas avant 1 an de traitement. Cette augmentation de la force musculaire est le plus souvent rapportée à une augmentation de la masse musculaire plus que d’un effet intrinsèque à la cellule musculaire. Quand on regarde de plus près les populations bénéficiant de cet effet de la GH,
Hypophyse
Article Commenté
Le traitement par GH chez les patients opérés d’un adénome hypophysaire non sécrétant : un traitement sans risque ?
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
Le macro-adénome hypophysaire non sécrétant étant le plus souvent de diagnostic tardif, la chirurgie est le plus souvent incomplète et une récidive tumorale post-opératoire est rapportée chez 30% des patients après 5 ans de suivi. Chez les patients porteurs d’un macro-adénome non sécrétant, une insuffisance en GH est présente dans 80% des cas.
La substitution en GH post-opératoire chez ces patients est discutée dans la mesure où des arguments indirects ont fait évoquer un rôle possible de la GH dans la tumorigénèse. Le traitement substitutif par GH pourrait donc ainsi théoriquement favoriser la récidive tumorale hypophysaire.
Une équipe britannique a suivi,
Hypophyse
Article Commenté
Comment déterminer la cause (hypovolémie ou SIADH) d’une hyponatrémie chez un patient sous diurétiques ?
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
L’hyponatrémie est très fréquente (30% des patients hospitalisés). La cause la plus fréquente d’hyponatrémie est le syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique suivie par les hyponatrémies associées à une déplétion de la volémie efficace.
De nombreux cas restent asymptomatiques mais un bilan diagnostique de la cause de l’hyponatrémie est important car les pathologies sous-jacentes sont nombreuses et peuvent nécessiter des traitements très différents. Dans le bilan diagnostique de l’hyponatrémie, l’évaluation de l’état du volume extracellulaire
Hypophyse
Fiche Pratique
Retard staturo-pondéral
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Figure 1 A : enfant de 3 ans et demi présentant un retard staturo-pondéral à - 4 DS. Déficit complet en hormone de croissance.
Institution d’un traitement substitutif.
Figure 1 B : IRM de contrôle à l’âge de 18 ans. Relevez toutes les différences.
Un score clinique simple et rapide prédit le risque de diabète de type 2
Article Commenté
Un score clinique simple et rapide prédit le risque de diabète de type 2
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Pour identifier les patients à risque de diabète, le tour de taille ou à défaut l’IMC, est le facteur le plus prédictif. Ajoutez à cela l’hypertension et le tabagisme chez l’homme ou l’hypertension et des antécédents familiaux de diabète chez la femme, vous obtenez un score de risque clinique fiable et pratique. Ce score est publié dans le dernier bulletin du BEH.
Comparaison de 12 antidépresseurs de seconde génération : sertraline et escitalpram en tête
Article Commenté
Comparaison de 12 antidépresseurs de seconde génération : sertraline et escitalpram en tête
Dr Sophie Florence Paris
Des différences cliniques non négligeables existent entre les différents antidépresseurs de seconde génération. La sertraline et l'escitalpram semblent être les plus avantageux en termes, à la fois, d’efficacité et d’acceptabilité. Ces résultats sont issus d’une méta analyse intégrant 117 essais randomisés et contrôlés réalisés depuis 1991. Ils viennent d’être publiés dans The Lancet.
Cancers endocriniens
Fiche Pratique
Carcinome endocrine bien différencié métastatique du pancréas rendu résécable par la chimiothérapie
Pr Guillaume Cadiot Hôpital Robert Debré - Reims
Patiente de 42 ans ayant un carcinome endocrine bien différencié non fonctionnel grade G2 du pancréas révélé par un amaigrissement, des vomissements et des douleurs abdominales. Avant traitement, il existait des métastases hépatiques bilatérales (8 cm de taille maximale) et une tumeur pancréatique envahissant la rate et l’estomac de 11 cm. L’Octréoscan confirmait l’importance des lésions et ne montrait pas de métastases extra-hépatiques. Après presque un an de traitement (adriamycine-stretozotocine), on constatait une réduction spectaculaire mais incomplète de la tumeur primitive et des métastases
Cancers endocriniens
Article Commenté
L’expérience de la Mayo Clinic sur le diagnostic clinique, biologique et topographique des insulinomes
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
Deux cent trente-sept patients porteurs d’un insulinome ayant consulté à la Mayo Clinic entre 1987 et 2007 ont été étudiés dans cette étude rétrospective. 57% de ces patients étaient des femmes âgées en moyenne de 50 ans avec un indice de masse corporelle moyen de 27,8 kg/m2. 4% d’insulinomes malins et 6% de néoplasie endocrinienne multiple de type 1 (NEM 1) ont été répertoriés dans cette série. Dans le groupe des patients avec une NEM1, les hommes étaient majoritaires (71%) et les insulinomes étaient le plus souvent (mais pas toujours) bénins (93%) et multiples (86%). Inversement, seuls 3% des patients sans NEM1 avaient des insulinomes multiples.
Cancers endocriniens
Article Commenté
Utilisation de somatostatine marquée pour le traitement des tumeurs endocrines
Pr Françoise Borson-Chazot Hôpital neurocardiologique - Bron
La chirurgie constitue le seul traitement curatif des tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques. Dans les formes évoluées, métastatiques ou inopérables, la radiothérapie métabolique ou interne, utilisant des analogues radiomarqués de la somatostatine, constitue une alternative thérapeutique prometteuse. L’efficacité du traitement est conditionnée par la présence de récepteurs de haute affinité sur les cellules tumorales. Si les bénéfices de l’utilisation thérapeutique de l’Octreoscan® sont essentiellement symptomatiques, des réponses tumorales objectives peuvent être obtenues avec
Cancers endocriniens
Article Commenté
Intérêt de la TEP à la FDOPA dans les tumeurs endocrines digestives
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny Françoise Montravers
La tomographie par émission de positron (TEP) à la fluorodihydroxyphenylalanine-(18F) (FDOPA) est une nouvelle modalité d'imagerie utilisée pour localiser les tumeurs endocrines. Les auteurs ont cherché à évaluer la pertinence clinique et les conséquences thérapeutiques de cet examen pour des tumeurs digestives carcinoïdes (tumeurs endocrines bien différenciées de l’intestin grêle) ou non carcinoïdes.
Ainsi, 101 examens TEP à la FDOPA ont été effectués chez 78 patients adultes pour le suivi de tumeurs carcinoïdes de l'iléon (23 patients) ou digestives non carcinoïdes (26 patients), ou pour le dépistage de tumeurs endocrines digestives occultes (29 patients). L’impact sur la prise en charge
Traitement de l’infertilité : pas de risque associé de cancer de l’ovaire
Article Commenté
Traitement de l’infertilité : pas de risque associé de cancer de l’ovaire
Dr Sophie Florence Paris
Aucune association n’a été mise en évidence entre l’apparition de cancer de l’ovaire et la prise de traitements contre l’infertilité au sein d’une cohorte de 54 000 femmes suivies pour ces troubles entre 1963 et 1998 au Danemark. Ces résultats sont publiés dans le British Medical Journal par une équipe danoise dirigée par le Pr. Jensen.
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