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Toutes les actualités scientifiques

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Hypophyse
Article Commenté
Le traitement par GH chez les patients opérés d’un adénome hypophysaire non sécrétant : un traitement sans risque ?
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
Le macro-adénome hypophysaire non sécrétant étant le plus souvent de diagnostic tardif, la chirurgie est le plus souvent incomplète et une récidive tumorale post-opératoire est rapportée chez 30% des patients après 5 ans de suivi. Chez les patients porteurs d’un macro-adénome non sécrétant, une insuffisance en GH est présente dans 80% des cas.
La substitution en GH post-opératoire chez ces patients est discutée dans la mesure où des arguments indirects ont fait évoquer un rôle possible de la GH dans la tumorigénèse. Le traitement substitutif par GH pourrait donc ainsi théoriquement favoriser la récidive tumorale hypophysaire.
Une équipe britannique a suivi,
Hypophyse
Article Commenté
Comment déterminer la cause (hypovolémie ou SIADH) d’une hyponatrémie chez un patient sous diurétiques ?
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
L’hyponatrémie est très fréquente (30% des patients hospitalisés). La cause la plus fréquente d’hyponatrémie est le syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique suivie par les hyponatrémies associées à une déplétion de la volémie efficace.
De nombreux cas restent asymptomatiques mais un bilan diagnostique de la cause de l’hyponatrémie est important car les pathologies sous-jacentes sont nombreuses et peuvent nécessiter des traitements très différents. Dans le bilan diagnostique de l’hyponatrémie, l’évaluation de l’état du volume extracellulaire
Hypophyse
Fiche Pratique
Retard staturo-pondéral
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Figure 1 A : enfant de 3 ans et demi présentant un retard staturo-pondéral à - 4 DS. Déficit complet en hormone de croissance.
Institution d’un traitement substitutif.
Figure 1 B : IRM de contrôle à l’âge de 18 ans. Relevez toutes les différences.
Un score clinique simple et rapide prédit le risque de diabète de type 2
Article Commenté
Un score clinique simple et rapide prédit le risque de diabète de type 2
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Pour identifier les patients à risque de diabète, le tour de taille ou à défaut l’IMC, est le facteur le plus prédictif. Ajoutez à cela l’hypertension et le tabagisme chez l’homme ou l’hypertension et des antécédents familiaux de diabète chez la femme, vous obtenez un score de risque clinique fiable et pratique. Ce score est publié dans le dernier bulletin du BEH.
Comparaison de 12 antidépresseurs de seconde génération : sertraline et escitalpram en tête
Article Commenté
Comparaison de 12 antidépresseurs de seconde génération : sertraline et escitalpram en tête
Dr Sophie Florence Paris
Des différences cliniques non négligeables existent entre les différents antidépresseurs de seconde génération. La sertraline et l'escitalpram semblent être les plus avantageux en termes, à la fois, d’efficacité et d’acceptabilité. Ces résultats sont issus d’une méta analyse intégrant 117 essais randomisés et contrôlés réalisés depuis 1991. Ils viennent d’être publiés dans The Lancet.
Cancers endocriniens
Fiche Pratique
Carcinome endocrine bien différencié métastatique du pancréas rendu résécable par la chimiothérapie
Pr Guillaume Cadiot Hôpital Robert Debré - Reims
Patiente de 42 ans ayant un carcinome endocrine bien différencié non fonctionnel grade G2 du pancréas révélé par un amaigrissement, des vomissements et des douleurs abdominales. Avant traitement, il existait des métastases hépatiques bilatérales (8 cm de taille maximale) et une tumeur pancréatique envahissant la rate et l’estomac de 11 cm. L’Octréoscan confirmait l’importance des lésions et ne montrait pas de métastases extra-hépatiques. Après presque un an de traitement (adriamycine-stretozotocine), on constatait une réduction spectaculaire mais incomplète de la tumeur primitive et des métastases
Cancers endocriniens
Article Commenté
L’expérience de la Mayo Clinic sur le diagnostic clinique, biologique et topographique des insulinomes
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
Deux cent trente-sept patients porteurs d’un insulinome ayant consulté à la Mayo Clinic entre 1987 et 2007 ont été étudiés dans cette étude rétrospective. 57% de ces patients étaient des femmes âgées en moyenne de 50 ans avec un indice de masse corporelle moyen de 27,8 kg/m2. 4% d’insulinomes malins et 6% de néoplasie endocrinienne multiple de type 1 (NEM 1) ont été répertoriés dans cette série. Dans le groupe des patients avec une NEM1, les hommes étaient majoritaires (71%) et les insulinomes étaient le plus souvent (mais pas toujours) bénins (93%) et multiples (86%). Inversement, seuls 3% des patients sans NEM1 avaient des insulinomes multiples.
Cancers endocriniens
Article Commenté
Utilisation de somatostatine marquée pour le traitement des tumeurs endocrines
Pr Françoise Borson-Chazot Hôpital neurocardiologique - Bron
La chirurgie constitue le seul traitement curatif des tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques. Dans les formes évoluées, métastatiques ou inopérables, la radiothérapie métabolique ou interne, utilisant des analogues radiomarqués de la somatostatine, constitue une alternative thérapeutique prometteuse. L’efficacité du traitement est conditionnée par la présence de récepteurs de haute affinité sur les cellules tumorales. Si les bénéfices de l’utilisation thérapeutique de l’Octreoscan® sont essentiellement symptomatiques, des réponses tumorales objectives peuvent être obtenues avec
Cancers endocriniens
Article Commenté
Intérêt de la TEP à la FDOPA dans les tumeurs endocrines digestives
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny Françoise Montravers
La tomographie par émission de positron (TEP) à la fluorodihydroxyphenylalanine-(18F) (FDOPA) est une nouvelle modalité d'imagerie utilisée pour localiser les tumeurs endocrines. Les auteurs ont cherché à évaluer la pertinence clinique et les conséquences thérapeutiques de cet examen pour des tumeurs digestives carcinoïdes (tumeurs endocrines bien différenciées de l’intestin grêle) ou non carcinoïdes.
Ainsi, 101 examens TEP à la FDOPA ont été effectués chez 78 patients adultes pour le suivi de tumeurs carcinoïdes de l'iléon (23 patients) ou digestives non carcinoïdes (26 patients), ou pour le dépistage de tumeurs endocrines digestives occultes (29 patients). L’impact sur la prise en charge
Traitement de l’infertilité : pas de risque associé de cancer de l’ovaire
Article Commenté
Traitement de l’infertilité : pas de risque associé de cancer de l’ovaire
Dr Sophie Florence Paris
Aucune association n’a été mise en évidence entre l’apparition de cancer de l’ovaire et la prise de traitements contre l’infertilité au sein d’une cohorte de 54 000 femmes suivies pour ces troubles entre 1963 et 1998 au Danemark. Ces résultats sont publiés dans le British Medical Journal par une équipe danoise dirigée par le Pr. Jensen.
Oto-neurologie
Article Commenté
Otolithes instables
Pr Jean-Pierre Sauvage CHU Dupuytren - Limoges
Les vertiges positionnels paroxystiques bénins (VPPB) récidivent dans l’année dans 15% des cas et dans les 5 ans dans 37% des cas. Ces chiffres augmentent si c’est une deuxième récidive ou plus. Ces auteurs coréens se sont posés la question de savoir si la présence d’une pathologie du métabolisme du calcium objectivée par une densité osseuse anormalement basse augmentait le risque de récidive. Ils ont inclus 78 patientes traitées avec succès par une manœuvre thérapeutique pour un VPPB idiopathique du canal postérieur (56) et du canal horizontal (22).
La mesure de la densité osseuse était étalonnée sur un groupe contrôle de 177 femmes indemnes de
Oto-neurologie
Article Commenté
VPPB et VTT
Pr Jean-Pierre Sauvage CHU Dupuytren - Limoges
Dans tous les pays montagneux, s’est développé un sport où des VTTistes téméraires dégringolent les sentiers de montagne à toute allure et sautent de rocher en rocher dans de spectaculaires compétitions. Les auteurs décrivent le cas de 4 sujets qui se sont présentés dans le service ORL de Berne avec une symptomatologie de VPPB (vertige positionnel paroxystique bénin) apparue quelques heures après une telle course en montagne pas plus éprouvante que d’habitude et en tout cas sans chute ni traumatisme crânien.
Il s’agissait de vertiges déclenchés par le fait de lever la tête, de se coucher ou de
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