Cancers endocriniens
Compte Rendu
Traitement des carcinomes et des tumeurs endocrines peu différenciées pulmonaires
Pr Emmanuel Mitry hopital ambroise-paré - Boulogne
On distingue classiquement trois types de tumeurs endocrines pulmonaires (TEP) (carcinoïdes typiques (CT), carcinoïdes atypiques (CA), carcinomes neuroendocrines à grandes (LCNEC) et petites cellules (CPC)) en fonction de critères morphologiques et évolutifs.
Les modalités thérapeutiques des TEP restent encore mal définies en raison de la mauvaise qualité des données de la littérature (essentiellement des études rétrospectives le plus souvent monocentriques, modifications des classifications…).
Concernant les LCNEC, les principaux points à retenir
Cancers endocriniens
Compte Rendu
Actualités : les thérapeutiques ciblées
Mme Frederique Savagner Laboratoire de Biochemie et Biologie Moleculaire - ANGERS
Plusieurs approches ciblées sont actuellement disponibles pour le traitement des tumeurs gastro-entéro-pancréatiques : anti-angiogéniques, inhibiteurs de l’EGF, inhibiteurs de mTOR. Les essais de phase II montrent que le Gefitinib (inhibiteur EGF) entraîne une faible réponse ainsi qu’une toxicité importante pour ces localisations tumorales.
Deux molécules présentent des résultats très encourageants : le Sutent (anti-angiogénique) montrant une réponse objective vraie dans les tumeurs pancréatiques et les carcinoïdes (1). Ce traitement est bien toléré avec 60% des patients ayant pu avoir
Cancers endocriniens
Compte Rendu
Les insulinomes
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
L’insulinome est le plus souvent diagnostiqué au décours d’une symptomatologie clinique d’hypoglycémie organique, plus rarement dans le cadre du bilan d’une néoplasie endocrinienne multiple de type 1 (NEM 1). Le diagnostic biologique repose sur le dosage du C-peptide et de la proinsuline lors d’une glycémie veineuse inférieure à 0,45 g/l au cours d’une épreuve de jeûne ou lors d’une hypoglycémie spontanée. Lorsqu’un dosage spécifique de l’insulinémie est utilisé, une insulinémie inférieure à la valeur seuil classique de
Article Commenté
Consommation de médicaments avant 18 ans en Europe
Dr Sophie Florence Paris
Les informations concernant l’efficacité et l’innocuité de nombreux médicaments chez les enfants sont rares. Pourtant ils sont souvent utilisés dans cette population considérée à tort comme de petits adultes. Une étude de cohorte rétrospective, publiée dans le British Medical Journal, fournit une vue d’ensemble, dans 3 pays européens, des prescriptions de médicaments faites en ambulatoire aux enfants avant 18 ans.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58:2958-67
Dissociation entre rémission clinique et détérioration structurale dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
102 PR qui recevaient un traitement à action retardée conventionnel (salazopyrine, methotrexate, hydroxychloroquine) et qui étaient considérés par leur rhumatologue en rémission ont fait l’objet d’une étude clinique, radiographique, ultrasonographique et IRM.54% remplissaient les critères ACR de rémission et 56% avaient un DAS28 inférieur à 2,6.Il s’agissait de 67% de femmes, l’age moyen était de 57 ans.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthritis and Rheum. 2008; 58: 2068-80
Traitement de la PR par le tocilizumab
Dr Véra Lemaire Paris
Le tocilizumab est un anticorps monoclonal humanisé anti-récepteur de l’IL6.
Dans une étude de phase III, 1120 patients ayant une PR active malgré un traitement par les médicaments conventionnels (methotrexate, hydroxychloroquine, sels d’or, sulfasalazine, azathioprine, leflunomide), ont été inclus dans une étude contrôlée contre placebo du traitement de la PR par le tocilizumab à la dose de 8mg/kg intra-veineux toutes les 4 semaines pendant 24 semaines. Les patients ayant reçu une biothérapie étaient exclus de l’étude. Le dépistage de la tuberculose était fait suivant les pratiques locales. 370 patients recevant le placebo et 751 le tocilizumab ont été traités les 24 semaines. Les deux groupes de traitement étaient comparables.76% recevaient un traitement à action retardé et 23% deux, le plus souvent il s’agissait du methotrexate. La maladie durait en
Arthrose
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 1716-23
Effet placebo dans le traitement de l’arthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l’étude GAIT bien connue du traitement de l’arthrose du genou par la glucosamine, le sulfate de chondroïtine, l’association des deux , le celecoxib ou le placebo, le placebo a eu une efficacité dans 60% des cas, si bien que les autres traitements anti-arthrosiques ne lui étaient pas supérieurs. Les mêmes auteurs (Zhang et coll.), ont alors fait une méta-analyse des essais contrôlés de la gonarthrose en s’intéressant à l’effet placebo par comparaison au non traitement.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58: 3063-70
Radiographies après 2 ans de traitement de la spondylarthrite ankylosante par l’infliximab
Dr Véra Lemaire Paris
Les radiographies de 201 patients traités pendant 2 ans par l’infliximab à la dose de 5mg/kg toutes les 6 semaines après une dose de charge ont été comparées à celles de 192 patients suivis avant l’apparition des anti-TNF. Le score radiologique rachidien (mSASSS) a été mesuré avant et après 2 ans de traitement. La maladie évoluait depuis 10 ans.
Arthrose
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58: 3183-91
Effet sur la progression de la gonarthrose de la glucosamine et/ou du sulphate de chondroïtine
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit des résultats tirés de l’étude GAIT dont les résultats sur l’efficacité de différents traitements de la gonarthrose ont déjà été publiés dans le New England Journal of Medicine et qui ont fait couler beaucoup d’encre, en particulier parce que l’efficacité du placebo était importante.
Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Abstract
Source : Ann. Rheum 2008; 67: 1689- 96
Arthrites réactives d’origine intestinale
Dr Véra Lemaire Paris
Les patients qui avaient une infection intestinale confirmée par l’examen bactériologique (par campylobacter, E. Coli, salmonelles, shigelle ou yersinia) ont été interrogés par téléphone. Ceux qui avaient des douleurs articulaires, extra-articulaires ou vertébrales ayant duré plus de 3 jours au cours des 8 semaines suivant la culture remplissaient un questionnaire détaillé et étaient examinés cliniquement.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008 ; 67: 1697-91
Efficacité de la diminution du traitement de la PR par l’infliximab à forte dose
Dr Véra Lemaire Paris
Dix-huit patients recevaient 5 mg/kg d’infliximab (sur un total de 125 traités) depuis 20 mois pour une PR qui ne semblait pas contrôlée avec 3mg/kg. La posologie a été diminuée à 3mg/kg sans modifier le rythme (toutes les 6 semaines).Chez 16 patients le DAS28 est resté identique après 3 perfusions à 3,3 alors qu’il était à 3,2 avant la diminution (et à 4,8 avant l’augmentation). Un patient a eu une
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 1710-15
Diminution de l’activité de la PR dans le nouveau millénaire
Dr Véra Lemaire Paris
Tous les patients norvégiens vivants figurant dans le registre des PR (85% du total) ont reçu un questionnaire par voie postale en 1994, 1996, 2001 et 2004 les interrogeant sur la qualité de vie mesurée par différentes échelles dont le SF36. Il y a eu 931,1025, 829 et 914 réponses (entre 60% et 75% suivant les années). Les caractéristiques démographiques étaient les mêmes : âge 60 ans, 78% de femmes, durée de la maladie 12 ans.