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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Régulation pondérale et des traitements de fond de la migraine
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les traitements prophylactiques de la migraine sont recommandés en cas de crises fréquentes ou de handicap marqué. Un certain nombre de molécules sont couramment employées du fait de leur efficacité prouvée sur la base d’essais cliniques bien conduits ou de l’usage habituel (consensus professionnel). Les recommandations américaines ont ainsi identifié plusieurs molécules appartenant à différentes classes thérapeutiques dont les antidépresseurs, les antiépileptiques, les bêtabloquants et certaines molécules issues d’autres classes mais isolées.
Pour réaliser ce travail de synthèse, l’auteur a conduit une recherche sur Pub Med à partir de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Comment des cliniciens détectent, préviennent et traitent la céphalée par abus médicamenteux
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Cet article fait le point, simple et pratique, sur le diagnostic, la prévention, le traitement des céphalées par abus médicamenteux. Après avoir repris la classification, les auteurs font une revue rapide du traitement, non pharmacologique ou pharmacologique. Ils rappellent les conditions du sevrage, soit brutal, soit progressif. Les symptômes de sevrage durent de 2 à 10 jours, en moyenne 3,5 jours et il semble que la durée des symptômes de sevrage après triptans est d’environ 4 jours, et pour les fortes doses de dérivés ergotés, environ 7 jours, pour les analgésiques, environ 10 jours.
Les traitements utilisés pour le syndrome de sevrage sont variés : hydratation, benzodiazépines,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Suivi sur un an d’une population d’enfants souffrant de céphalées
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Le suivi longitudinal d’une population d’enfants et adolescents (allemands) permet d’évaluer la prévalence et les caractéristiques des céphalées à un an d’intervalle. Cette étude est réalisée par l’intermédiaire de questionnaires parents envoyés initialement à un échantillon de 8 800 foyers ayant des enfants entre 8-15 ans.
Au total, 3 984 questionnaires parents envoyés par la poste et remplis aux deux périodes ont pu être évalués. Sur cet échantillon 48,9% d’enfants ou adolescents souffrent de céphalées dans les 6 mois précédents (données à J+1 an) 53% à la première évaluation. Parmi eux 54,2% sont des filles et
Migraines et céphalées
Article Commenté
Troubles psychiatriques chez les parents d’adolescentes migraineuses
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude basée sur une cohorte de jumeaux et de leurs parents suivis longitudinalement dans le cadre de la Minnesota Twin Family Study. Six cent soixante quatorze jumelles et 337 mères ont été évaluées à l’aide d’entretiens structurés permettant de faire le diagnostic de dépression majeure, de dépendance à l’alcool et aux drogues, de personnalité anti-sociale. En ce qui concerne la migraine, le diagnostic n’était en revanche basé que sur le déclaratif des mères. Toujours est-il que l’étude retrouvait bien un risque plus élevé de souffrir de migraine pour les filles de mères migraineuses
Démences et Alzheimer
Cas Clinique
Plainte cognitive et tableau clinique de somatisation
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Les maladies psychiatriques entraînent souvent des modifications de la cognition. Ces modifications sont bruyantes, subjectives ou complexes à repérer. Elles concernent en premier lieu les facteurs généraux et l’on enregistre ainsi dans la plupart des pathologies psychiatriques, une vitesse de traitement moindre. Elles touchent également très souvent l’attention, la mémoire de travail (dont une partie de l’efficacité repose sur les ressources attentionnelles) et les fonctions exécutives.
Les troubles de la mémoire en tant que tels sont plus rarement observés. Il s’agit généralement d’un problème
Démences et Alzheimer
Compte Rendu
Résultats cliniques récents et données actuelles sur les études GEM et GUIDAGE : étude de prévention précoce de la maladie d’Alzheimer
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Comparaison entre les études GUIDAGE (Ginkgo biloba Usefulness upon Incidence of Dementia with AGE) ET GEM (Ginkgo Evaluation of Memory Study) : 120 mg d’EGb 761 2 fois par jour pendant 5 ans.
Les différences entre les populations des deux études et la méthodologie sont résumées dans le tableau ci-dessous.
Démences et Alzheimer
Compte Rendu
Vers une révision de la méthodologie de la recherche clinique : le stade d’évolution des sujets inclus est trop tardif pour voir des résultats, une révision des critères diagnostiques de maladie d’Alzheimer est proposée par Bruno Dubois (INSERM U 610)
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Les critères diagnostiques de la maladie d’Alzheimer NINCDS-ADRDA et DSM IV-TR sont actuellement les critères standards utilisés en recherche. Ils sont cependant dépassés par l’état des connaissances scientifiques actuelles. Ces progrès imposent, selon l’auteur, une révision des critères diagnostiques.
Ces critères ont en effet été validés versus anatomopathologie : ils ont une sensibilité comprise selon les études entre 65-96%. Leur spécificité est mauvaise vis-à-vis des autres démences et varie entre 23-88%. Ils n’ont pas de spécification du profil mnésique des patients ni de
Prise de paracétamol et risque d’asthme
Article Commenté
Prise de paracétamol et risque d’asthme
Dr Sophie Florence Paris
La prise de paracétamol dans la première année de la vie et entre 5 et 6 ans est associée avec un excès d’asthme, de rhino conjonctivite et d’eczéma entre 6 et 7 ans. Des chercheurs de Nouvelle-Zélande viennent de publier dans le Lancet leurs résultats issus de la troisième phase de la cohorte ISAAC (International Study of Asthma and Allergies in Childhood).
Os
Article Commenté
EUROFORS : comparaison de la réponse à la PTH(1-34) chez les femmes ostéoporotiques ayant reçu ou non un traitement anti-résorptif antérieur, et répondeuses ou non à ce traitement
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La parathormone (PTH) est un agent anabolique osseux. Le traitement par PTH à faible dose et en administration intermittente (1 injection SC/jour) stimule la formation osseuse, et à un moindre degré la résorption osseuse, augmente la masse osseuse et diminue le risque fracturaire. La PTH est souvent indiquée dans l’ostéoporose comme agent de 2ème ligne, et donc les patientes qui initient un tel traitement ont préalablement reçu d’autres traitements anti-ostéoporotiques souvent pendant de nombreuses années, et le plus souvent des bisphosphonates. La question est de savoir si l’utilisation préalable d’anti-résorptifs
Os
Article Commenté
Réponse précoce à la PTH (tériparatide) après traitement par bisphosphonates oraux (étude OPTAMISE)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’utilisation d’agents anti-résorptifs avant ou pendant un traitement par PTH(1-34), pourrait atténuer les effets anaboliques de la PTH, à la différence d’un traitement par estrogènes ou raloxifène qui ne semble pas modifier cette réponse. Les études initialement rapportées sur le sujet concernaient l’alendronate (ALN), et on ne sait pas si les autres bisphosphonates (BPs), en particulier le risédronate dont la pharmacocinétique est différente, pourraient atténuer ou retarder la réponse anabolique de la PTH(1-34), cet effet pouvant être proportionnel à l’importance de l’inhibition de la
Os
Article Commenté
OSCAR : une molécule clé de la formation ostéoclastique et de la destruction osseuse de l’arthrite rhumatoïde
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La polyarthrite rhumatoïde (PAR) est caractérisée par une destruction ostéo-articulaire, secondaire à la formation et à l’activation d’ostéoclastes (Ocs) dans l’os péri-articulaire, à la jonction pannus-os. La différenciation Oc se fait à partir de précurseurs monocytaires présents dans la synovite rhumatoïde où l’infiltrat mononucléé est abondant. Les cellules se différencient sous l’effet de facteurs locaux produits en excès, tels que MCSF, RANKL et TNFα.
La différenciation et l’activation ostéoclastique (Oc) dépendent et sont régulées par 2 voies de
Os
Fiche Pratique
Pensons aux autres
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Le dernier congrès de l’ASBMR 2008 a été l’occasion pour certains auteurs de souligner l’importance des fractures ostéoporotiques non vertébrales et non de l’extrémité supérieure du fémur. Ces NVFNHF(Non Vertebral Fracture Non Hip Fracture) selon leurs dénominations représentent la moitié des fractures ostéoporotiques. Elles augmentent le risque de nouvelles fractures et participent donc à la cascade fracturaire. Elles augmentent également la mortalité. Ces résultats sont démontrés chez l’homme et la femme et
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