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Psoriasis et risque de broncho-pneumopathie chronique obstructive
Article Commenté
Psoriasis et risque de broncho-pneumopathie chronique obstructive
Dr Sophie Florence Paris
Les sujets atteins de psoriasis ont 1,27 fois plus de risque de développer une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Ces résultats d’une importante étude cas témoin menée en population générale par des chercheurs israéliens viennent d’être publié dans le British Journal of Dermatology. Ils renforcent l’importance de considérer cette pathologie comme une maladie de système.
Maladie thromboembolique : cardiologie
Article Commenté
Il n’y a pas que l’HTA qui compte : le syndrome métabolique est associé à des modifications morphologiques cardiaques
Dr William Allard Paris
Ce travail est une étude de cohorte de 446 patients indiens d’Amérique âgés de 14 à 20 ans. Le syndrome métabolique était défini par les critères classiques NCEP ATP III. Les auteurs ont évalué la survenue d’altérations morphologiques cardiaques, notamment diamètres du ventricule gauche, de l’oreillette fauche, de l’aorte et masse ventriculaire gauche. Ils ont corrélé aux différents facteurs de risque notamment le syndrome métabolique et ses composants.

Les auteurs ont noté que 107 patients présentaient un syndrome métabolique. A noter que seulement 30% d’entre eux
Maladie thromboembolique : cardiologie
Article Commenté
Est-ce que l’obésité affecte la relation entre pression artérielle et risque cardio-vasculaire ?
M. Fabien Monsel Lariboisière - Paris
L'hypertension artérielle (HTA) et l'obésité sont des facteurs de risques cardiovasculaires prouvés. Plusieurs études (1) ont cependant suggéré que l'hypertension artérielle serait plus délétère (en terme de risque cardio-vasculaire) chez les sujets maigres que chez les sujets obèses. Ces résultats sont controversés (2).
Le but de cette étude épidémiologique rétrospective de cohorte, est d'évaluer le rôle de l'obésité associée à l'HTA sur le risque cardio-vasculaire.
C'est une étude de cohorte sur une population d'hommes suédois nés entre 1951 et 1976, examinés
Maladie thromboembolique : cardiologie
Article Commenté
Quelle pression artérielle aux alentours de la ménopause ?
Dr Johanna Oziel Pitie-Salpêtrière - paris
Les maladies cardio-vasculaires représentent la cause principale de décès chez les femmes dans le monde entier et en particulier dans les pays développés, cependant il n’existe pas d’explication physiopathologique à ce phénomène.
Une hypothèse impliquerait le rôle de l’HTA, facteur de risque majeur cardio-vasculaire et dont on observe une augmentation de la prévalence après la ménopause.

L’étude réalisée par cette équipe tchèque inclut 908 femmes âgées de 45 à 54 ans classées en 3 groupes :
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Risque de cancer et traitement de la PR par l’etanercept
Dr Véra Lemaire Paris
Cet auteur a déjà publié une étude dans le JAMA sur le risque de cancer au cours des biothérapies qu’il avait trouvé élevé après analyse de la littérature, ce qui avait fait grand bruit.
A partir des grandes bases de données 9 études contrôlées du traitement de la PR par l’etanercept pendant au moins 12 semaines. Ces études incluaient 3316 patients, 2244 traités par l’etanercept et 1072 patients contrôles. 26 patients dans le groupe etanercept
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Risque de lymphome avec les traitements anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
L’étude française RATIO a collecté en France les cas de lymphome survenus sous traitement anti-TNF pendant 3 ans.
38 cas ont été déclarés, leur âge moyen était de 63,5 ans, allant de 33 à 82 ans. Dans 27 cas, la maladie traitée était une PR, dans 4 une spondylarthrite ankylosante, dans 3 un rhumatisme psoriasique, dans 3 cas une maladie de Crohn, dans un cas un syndrome de Sjögren. La durée moyenne du traitement anti-TNF était de 106 semaines. Au moment du lymphome, l’activité de la maladie était élevée 10 fois, modérée 7 fois, basse
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Etude BeSt du traitement de la PR à 5 ans
Dr Véra Lemaire Paris
L’étude BeSt, bien connue, a inclus 508 PR vues tôt dont le traitement a été randomisé en 4 groupes: monothérapie séquentielle (126 patients), traitement additionnel (121 patients), traitement initial associant la prednisone (133 patients) et traitement initial comportant l’infliximab (128 patients). Tous les patients devaient avoir un DAS inférieur à 2,4 et le traitement était ajusté dans ce but tous les 3 mois.
Les 4 groupes de traitement étaient comparables. Après 5 ans, l’amélioration
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Cohorte COBRA du traitement de la PR après 11 ans
Dr Véra Lemaire Paris
L’étude COBRA a comparé le traitement de la PR par une association salazopyrine (2g/j), methotrexate (7,5mg/ semaine) et prednisolone initialement à forte dose (60mg/j) diminuée à 7,5mg/j en 6 semaines à la salazopyrine seule. L’association des médicaments s’est montrée supérieure à la salazopyrine seule et déjà à 5 ans il y avait une diminution de la progression radiologique dans ce groupe alors que le traitement et l’activité de la maladie étaient les mêmes dans la période de suivi après l’étude randomisée.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Tolérance des biothérapies après traitement de la PR par le rituximab
Dr Véra Lemaire Paris
Il est intéressant de connaître la tolérance des biothérapies après traitement par le rituximab.2578 patients ont été traités par le rituximab dans les études cliniques. 185 ont arrêté le traitement pour des raisons de tolérance et ont été traités par des biothérapies: 150 par les anti-TNF, 25 par l’abatacept, 9 par l’anakinra et 1 par le natalizumab. Ils étaient âgés de 51 ans, il y avait 78,4% de femmes, la maladie durait depuis 11 ans, ils avaient déjà reçu 1,3 anti-TNF et la maladie était active avec un DAS28 à 7.Le temps moyen entre la dernière dose de rituximab et la biothérapie était de 7 mois. La surveillance
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Risque d’élévation des enzymes hépatiques avec les anti-TNF dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
6861 PR ont eu dans le cadre des données CORRONA une mesure des transaminases, qu’ils soient traités ou non par les anti-TNF. La consommation de boissons alcoolisées n’était pas connue ni l’existence d’autres thérapeutiques. Il y a eu sous traitement conventionnel 4,9% d’élévation des transaminases (supérieur à 1N), plus souvent avec l’association leflunomide-methotrexate (10,4%). Avec l’adalimumab ce chiffre était de 6,4%, 4,8% avec l’etanercept, 6,7% avec l’infliximab, compte tenu des associations médicamenteuses. Des augmentations supérieures à 2N étaient
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Incidence des cancers sous anti-TNF en cas d’antécédent de cancer
Dr Véra Lemaire Paris
Dans le registre britannique des biothérapies, 10735 PR traités consécutivement par anti-TNF sont suivis de façon prospective. Ils ont été comparés à 3236 PR recevant un traitement conventionnel.
Grâce au système de registre britannique, 177 patients traités par anti-TNF et 118 par traitement à action retardé qui avaient un antécédent de cancer ont été identifiés (en ne prenant pas en compte les carcinomes in situ et les cancers cutanés non mélanome). Dans 42% des cas et 60% respectivement, l’antécédent de cancer se situait au cours des 10 dernières années.
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
La fibromyalgie est habituelle au cours de la polyarthrite rhumatoïde
Pr Richard Trèves CHRU Dupuytren - Limoges
A partir de 161 patients atteints de PR, en utilisant les critères et paramètres habituels de la PR et de la FM, il ressort qu’il y a 17 % de fibromyalgiques au cours de la PR. Mais la FM au cours de la PR est associée avec une plus grande activité de la maladie
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