Lupus
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
L’hydroxychloroquine diminue le risque de BAV congénital
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les anticorps anti-SSA/SSB ont un effet toxique direct sur les voies de conduction auriculo-ventriculaires avec un mécanisme d’action passant par les Toll Like Receptor (TLR7/8). L’hydroxychloroquine (HCQ) est capable de modifier la signalisation nécessaire à la fixation optimale sur les TLR. Izmirly et coll. rapportent les résultats d’une étude rétrospective portant sur 771 grossesses survenues chez 436 femmes avec anticorps anti-SSA. Les femmes
Lupus
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Lupus et HCQ
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il a été montré que l’HCQ diminuait le risque de poussées de lupus, réduisait les séquelles et améliorait la survie des patients lupiques. Pons-Estel et coll. ont évalué le bénéfice en termes de séquelles rénales de l’utilisation de l’HCQ. Ils ont ainsi comparé deux populations, la 1ère de 506 patients sous HCQ et 76 patients qui n’étaient pas sous HCQ. Globalement, les patients sous HCQ avaient une maladie lupique moins sévère,
Rhumatismes inflammatoires : arthrite
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Quand et comment arrêter l’etanercept chez les patients en rémission avec une AJI ?
Pr Elisabeth Gervais CHU La Miletrie - Poitiers
Le but d’un traitement par etanercept est d’atteindre la rémission. Cependant, peu de résultats ont déjà été publiés sur la possibilité d’arrêter l’etanercept quand ce but est atteint.
L’objectif de cette étude était de caractériser l’évolution des AJI qui arrêtaient l’etanercept en raison d’une bonne réponse.
Sur 210 patients traités par etanercept, 17 l’ont arrêté en raison d’une bonne efficacité. Après l’arrêt, 9 patients
Lupus
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Traitement des formes cutanées réfractaires de lupus
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Avant de considérer que les lésions cutanées du lupus sont réfractaires, il y a deux étapes préalables :
- Revoir le diagnostic peut être nécessaire et il ne faut pas hésiter à réaliser une biopsie cutanée car les pièges sont nombreux (infections cutanées, rosacées, psoriasis etc.)
- Rechercher des facteurs d’aggravation comme certains médicaments (thiazidiques, statines, anti-TNF, etc.) et la prise de tabac. Il est maintenant bien reconnu que les patients tabagiques qui ont un lupus discoïde sont moins bien répondeurs à l’HCQ. D’autre part les patients qui ont des lésions cutanées réfractaires de lupus sont tabagiques dans près de ¾ des cas. Le tabac doit donc être totalement arrêté chez les patients ayant
Lupus
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Efficacité et sécurité d’emploi du rituximab (RTX) chez les patients lupiques sans atteinte rénale
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’étude EXPLORER visait à évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi du rituximab versus placebo sur une période de 52 semaines chez des patients lupiques âgés de 16 à 75 ans avec un lupus extrarénal ayant une activité modérée à sévère. Tous les patients avaient soit un BILAG A ou un BILAG B dans au moins 2 organes malgré un traitement associant corticoïdes et au moins une ligne d’immunosuppresseurs. A l’entrée dans l’étude, les immunosuppresseurs étaient maintenus, la prednisone était prescrite à la dose de 0,5 à 1 mg/j afin de traiter la poussée avant d’être diminuée. Les patients
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Le rituximab au cours de la sclérodermie systémique : une étude ouverte
Pr David Launay Hôpital Claude Huriez - Lille
Le caractère auto-immun de la sclérodermie systémique (SSC) notamment le rôle de l’immunité humoral a été suggéré par la mise en évidence d’anticorps PDGF récepteurs activant les fibroblastes de patients sclérodermiques. Il est donc tentant d’utiliser des traitements qui ciblent les lymphocytes B comme le rituximab (RTX). Les auteurs ont inclus dans cette étude ouverte 6 patients qui avaient une atteinte cutanée rapidement progressive. Les patients ont reçu du RTX sous la forme de 375 mg/m2 une fois par semaine pendant 4 semaines, soit un autre immunosuppresseur. Tous les patients
Epilepsie
Cas Clinique
« Ping-pong seizure »
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Mme F. présente une épilepsie partielle pharmacorésistante révélée tardivement, dans la cinquantaine. Les malaises se répètent à une fréquence relativement élevée, peut-être plusieurs par semaine, mais il lui est difficile d’en donner une estimation précise car elle ne les mémorise pas, et vit seule. Parfois l’entourage présent lui signale « un regard vague », une rubéfaction du visage, et un comportement étrange, transitoire.
Il existe bien la notion d’une épilepsie au cours de l’enfance, mais il s’agit d’un antécédent mal précisé. S’agissait-il de crises fébriles ? D’une authentique épilepsie ? Quoiqu’il en soit, elle a bien été traitée jusque vers l’âge de 10 ans, puis le traitement
Epilepsie
Article Commenté
Validité du diagnostic de crise épileptique aux urgences
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : La concordance entre un diagnostic de crise épileptique aux urgences et le diagnostic final est relativement bonne (κ 0.88). Seuls 5% environ des sujets sont classés de façon incorrecte. Ce pourcentage s’élève à 22% pour les sujets ayant été admis pour une première crise épileptique.
L’étude : Etude prospective dans un hôpital de Hong-Kong. Relevé systématique de données associées aux admissions par les urgences.
La nuance : Absence de « gold standard » permettant d’admettre un caractère définitif et indiscutable au diagnostic dit « final ».
Le détail : La validité du diagnostic initial de « crise épileptique » porté dans les services des urgences est difficilement appréciable. Le contexte émotionnel
Epilepsie
Article Commenté
Quelle sorte d’épilepsie au cours de la démence ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : L’épilepsie associée à une démence est habituellement sensible aux traitements antiépileptiques.
L’étude : Etude rétrospective dans un registre médical
La nuance : Faible effectif, nature rétrospective de la collecte donnée avec une très probable sous-estimation de la prévalence par sous-diagnostic.
Le détail : En présence d’une démence, le risque d’épilepsie est multiplié par 6 (fourchette habituellement estimée entre 5 et 10) par rapport à une population non démente, d’âge similaire. Le contexte de vieillissement de la population française, avec l’allongement de l’espérance de vie, contribue à
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Bénéfice de l’activité physique sur les fonctions cérébrales : difficile à prouver
Dr Sophie Florence Paris
Chez des sujets présentant des troubles de la mémoire subjectifs, un programme d’activité physique de 6 mois fournit une légère amélioration des performances cognitives après 18 mois de suivi. Les résultats d’un essai clinique randomisé conduit en Australie viennent d’être publiés dans le JAMA. Ils réitèrent l’intérêt de la pratique d’activité physique quotidienne.
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
Traitement de la sciatique par l’adalimumab
Dr Véra Lemaire Paris
La concentration en TNF est élevée dans la graisse péri-radiculaire des patients ayant une sciatique.
61 patients qui avaient une sciatique sévère évoluant depuis moins de 12 semaines (en moyenne 21 jours), ont été traités soit par l’adalimumab (31 patients) aux jours 0 et 7 à la dose de 40mg soit par un placebo (30 patients).
Au cours des 5 premiers jours, il y a eu une diminution de la douleur dans le groupe adalimumab
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : ACR 2008 (American College of Rheumatology) /ARHP (Association of Rheumatology Health Professionals) Annual Scientific Meeting
L’arrêt du tabac améliore l’activité de la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le tabagisme est un facteur de risque de la polyarthrite rhumatoïde et un facteur de sévérité avec séro-positivité, des nodules. Il était intéressant de savoir si son arrêt était bénéfique sur l’évolution de la maladie. On sait aussi qu’il existe une interférence avec un facteur génétique et que le tabagisme est plus maléfique en cas de présence de l’épitope partagé. Enfin, il existe un effet dose avec une plus grande toxicité d’un tabagisme élevé.
Dans le cadre de l’investigation CORRONA qui inclut 16521 PR dont on connaît le statut fumeur ou non, 10674