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Toutes les actualités scientifiques

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Prévalence des démences chez les plus de 90 ans aux USA
Article Commenté
Prévalence des démences chez les plus de 90 ans aux USA
Dr Sophie Florence Paris
La prévalence des démences toutes causes confondues après 90 ans est de 41,2% (IC95%= [38,0 ; 44,4]). Elle est plus élevée chez les femmes, chez qui elle double tous les 5 ans. Les prévalences spécifiques par âge et sexe des démences à partir de 90 ans ont été calculées à l’aide des données de la cohorte 90+ Study de près de mille individus ≥ 90 ans par des chercheurs américains de l’University of California Irvine. Neurology vient de publier leurs résultats.
Migraines et céphalées
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A la recherche de l’hypotension orthostatique…
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
L’objectif de l’étude est de tester la mise en position de Trendelenburg comme un outil simple de « screening » des céphalées par hypotension de LCR. Il existe des formes de céphalée par hypotension de LCR évoluant sur un mode chronique avec une composante positionnelle minimale voire absente où le diagnostic différentiel est difficile avec d’autres céphalées, modulées par la posture comme certaines migraines ou céphalées cervicogéniques. Le diagnostic peut alors nécessiter une exploration pouvant comporter IRM, ponction lombaire, cysternographie radioisotopique, myélographie…
Migraines et céphalées
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Placebo et céphalée
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Diener, associé à Schorn, Bingel et Dodick, rapporte une revue exhaustive sur l’effet placebo au cours du traitement des céphalées. Cette revue est construite selon un plan très structuré qui aborde successivement :
- les mécanismes supportant l’effet placebo (avec un éclairage plus spécifique sur les céphalées primaires qui sont souvent d’expression épisodique),
- l’effet placebo dans le traitement ponctuel des épisodes douloureux des céphalées primaires,
Migraines et céphalées
Article Commenté
L‘utilisation des traitements recommandés de la crise de migraine n’est pas un facteur de risque du développement d’une céphalée chronique quotidienne…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Bigal et ses collaborateurs rapportent une étude épidémiologique de grande envergure réalisée en population générale nord-américaine, dont l’objectif principal était d’étudier la responsabilité des différentes classes thérapeutiques utilisées pour traiter la crise migraineuse dans la transformation d’une migraine d’un phénotype épisodique à un phénotype chronique.
A partir d’un échantillon représentatif des migraineux à expression clinique épisodique de la population générale nord-américaine constitué en 2005, ils ont tout d’abord identifié ceux qui
Migraines et céphalées
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Etude des récepteurs HT1A chez les migraineux
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
La sérotonine est un neurotransmetteur et un neuromédiateur impliqué dans le contrôle de la douleur. Son implication dans la physiopathologie migraineuse est suggérée depuis de nombreuses années, principalement sur des arguments biologiques et pharmacologiques. Parmi les nombreux récepteurs sérotoninergiques, les récepteurs 5-HT1A ont la particularité d’être à la fois des autorécepteurs localisés au niveau des noyaux du raphé et des hétérorécepteurs présents notamment au niveau des régions limbiques. Ces récepteurs jouent un rôle majeur dans le contrôle du
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Etude multicentrique cas-témoins sur le syndrome des jambes sans repos dans la sclérose en plaques
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le syndrome des jambes sans repos (SJR) est une maladie fréquente, le plus souvent représenté par sa forme idiopathique. Toutefois, il existe des formes de SJR « symptomatique » ou « secondaire », à savoir associées à une autre pathologie sous-jacente. Plusieurs articles ont déjà rapporté une possible association avec la sclérose en plaques (SEP), données toutefois encore controversées.
L’objectif de cette large étude épidémiologique italienne, prospective et multicentrique (20 centres recrutés), avait pour but de préciser cette association entre SJR et SEP, et d’identifier les facteurs de risque associés.
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Anomalies de substance blanche et RLS
Dr Stéphane Thobois CHU de Lyon - Lyon
La physiopathologie du RLS reste largement débattue et les études en imagerie, qu’il s’agisse d’imagerie morphologique (IRM, VBM…) ou fonctionnelle (TEP), ont souvent donné des résultats discordants. L’idée que le RLS résulterait d’un dysfonctionnement de réseaux plutôt que de « lésions » focalisées a poussé les auteurs de ce travail a analyser par imagerie du tenseur de diffusion l’IRM de patients atteints de RLS (n = 45) comparée à celle de sujets sains (n = 30).
Des anomalies
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La description du syndrome des jambes sans repos par deux médecins français des XVIIIème et XIXème siècles
Dr Elias Karroum Hôpital Pitié-Salpêtrière, UF Pathologies du sommeil, pavillon Marguerite Bottard - Paris
Bien que le syndrome des jambes sans repos (SJSR) soit de caractérisation récente [1], on retrouve des cas cliniques évocateurs depuis au moins le XVIIème siècle. Ainsi, la plus ancienne description connue d’un cas de SJSR probable est attribuée au célèbre médecin anglais Sir Thomas Willis (1621-1675) dans son livre en latin intitulé De anima brutorum de 1672 (traduit posthumément en anglais en 1685) [2,3]. Dans l’article présent, la description probable du SJSR par deux médecins français est rapportée.
Le premier est François Boissier de Sauvages de La Croix (1706-1767), un médecin et botaniste montpelliérain connu dans toute l’Europe pour avoir
Hypophyse
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Surpoids abdominal des patients HIV : effets de l’hormone de croissance à petite dose
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
Les patients ayant une infection HIV traitée par antirétroviraux développent fréquemment des modifications de la composition corporelle, en particulier une obésité abdominale et des complications métaboliques à type de dyslipidémie, et d’insulinorésistance qui prédisposent à une augmentation du risque cardiovasculaire. La sécrétion d’hormone de croissance (growth hormone, GH) est réduite chez les patients ayant une infection HIV et une accumulation abdominale. C’est cet état de déficit en GH relatif (qui semble donc fréquent chez ces patients) qui a justifié la mise en place d’un essai thérapeutique au cours duquel une petite dose de GH a été administrée.
Hypophyse
Article Commenté
Prévalence de l’acromégalie infraclinique
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Maladie rare (prévalence entre 40 et 125/million) au diagnostic longtemps retardé, l’acromégalie est peut-être en train de changer d’image en accédant à la classe aussi incertaine que sulfureuse des maladies dites « frustes ». Après tout, quoi de plus logique que d’admettre que la phase d’état d’une maladie puisse être précédée par une phase d’installation biologique dont le marqueur serait l’IGF-1. Encore faudrait-il démontrer la signification diagnostique et pronostique d’une valeur élevée d’IGF1.
C’est ce qui a été tenté dans une étude transversale germanique comportant 5 518 sujets
Hypophyse
Article Commenté
Augmentation de la prévalence des insuffisances tricuspides chez des patients traités par cabergoline pour une hyperprolactinémie
Pr Philippe Touraine GH Pitie Salpetrière - Paris
Le traitement des hyperprolactinémies repose avant tout sur une approche médicamenteuse par les agonistes dopaminergiques. Ceux-ci sont également prescrits chez des patients présentant un syndrome de Parkinson, mais alors à de plus fortes doses.
Récemment ont été décrits des cas puis une évaluation plus large du risque de développer une pathologie valvulaire sous ce type de traitement. Ainsi sous pergolide et cabergoline, il a été retrouvé une augmentation du risque d’insuffisance aortique et mitrale mais pas tricuspide ; le mécanisme d’un tel événement tient sans doute à
Cancers endocriniens
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Exenatide marquée pour localiser les insulinomes
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
Les insulinomes sont des tumeurs petites pas toujours localisables par l’imagerie conventionnelle. In vitro il a été démontré que ces tumeurs possédaient des récepteurs au GLP-1(glucagon-like peptide 1). Cette hormone avec le GIP (gastric inhibitory polypeptide) libérée par l‘intestin est responsable de 50% de la sécrétion d'insuline dans le sang en réaction à un repas. Un analogue résistant à la protéolyse (exénatide) est devenu un traitement efficace du diabète.
Les auteurs ont réalisé chez deux patients une scintigraphie avec
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