Rhumatismes inflammatoires : spondylarthropathies
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58: 1324-31
Progression radiologique de la spondylarthrite ankylosante après 2 ans de traitement par l’etanercept
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude de la phase d’extension du traitement de la spondylarthrite ankylosante par l’etanercept contre placebo qui avait duré 24 semaines. La progression radiologique après 96 semaines de traitement par l’etanercept ou sans traitement biologique, a été évaluée en aveugle chez 257 et 175 patients ayant une spondylarthrite ankylosante respectivement. Les 2 groupes de traitement étaient comparables : âge 44 ans, durée de la maladie 11 ans, 80% HLAB27 positifs. Le groupe sans traitement biologique avait une maladie moins active mais les scores radiologique et de mobilité rachidienne étaient comparables.
Rhumatismes inflammatoires : arthrite
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2008; 58: 1496-1504
Jusqu’à 8 ans de traitement de l’arthrite juvénile à forme polyarticulaire par l’etanercept
Dr Véra Lemaire Paris
Soixante-cinq enfants qui avaient une arthrite juvénile polyarticulaire ont participé à l’étude contrôlée de traitement par l’etanercept à la dose de 0,4 mg/kg SC 2 fois/ semaine contre placebo. Cinquante-huit ont continué la phase d’extension où tous étaient traités par l’etanercept. Quarante-deux enfants sont dans leur 4ème année de traitement et 26 dans la 8ème. La fréquence des effets secondaires
Rhumatismes inflammatoires : autres
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 855-59
Méta-analyse du traitement du rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
Une méta-analyse des essais contrôlés contre placebo du traitement du rhumatisme psoriasique à partir des grandes banques de données (Medline, PubMed, EmBase) de 1996 à 2006 a permis d’identifier 32 études contrôlées en anglais. Quatorze ont été exclues parce qu’elles n’étaient pas en aveugle, ou parce qu’elles n’étaient pas contrôlées contre placebo ou parce qu’elles avaient inclus des malades avec d’autres maladies. Sur les 18 études restantes, 11 évaluaient une monothérapie (5 fois la sulfasalazine, 2 fois le methotrexate, 2 fois l’auranofin, 1 fois l’azathioprine, une fois la
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 815-22
Résultats à 2 ans d’une thérapeutique agressive de la PR vue tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Cent soixante PR évoluant depuis moins de 6 mois ont été inclus dans une étude du traitement par le methotrexate (en commençant par 7,5 mg/ semaine progressivement augmenté si besoin jusqu’à 2 0mg) ou l’association methotrexate-ciclosporine et l’injection intra-articulaire de betamethasone de toute articulation gonflée pendant 76 semaines. Après 68 semaines, l’hydroxychloroquine était ajoutée à la dose de 200 mg/j. De la 76ème à la 104ème semaine la ciclosporine ou le placebo étaient progressivement arrêtés (étude CIMESTRA).
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 823-28
Modifications de la densité minérale osseuse chez les PR récentes, actives
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude de la perte osseuse au rachis lombaire et à la hanche après un an de suivi dans l’étude BeSt qui compare 4 modes de traitement de la PR chez 508 patients évoluant depuis moins de 2 ans : monothérapie séquentielle, monothérapie additionnelle, triple association d’emblée avec corticoïdes à forte dose, traitement initial par l’infliximab et le methotrexate. Si la DMO était basse
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2008; 67: 880-84
Traitement anti-TNF de la vascularite rhumatoïde réfractaire
Dr Véra Lemaire Paris
Neuf patients qui avaient une vascularite rhumatoïde active malgré un traitement par le cyclophosphamide et corticoïdes à forte dose ont été traités par anti-TNF. Il s’agissait de 5 hommes et 4 femmes, qui avaient des ulcères de jambe nécrotiques ou une neuropathie périphérique. Deux patients ont été traités par l’etanercept et 7 par l’infliximab. Le cyclophosphamide a été arrêté chez tous les malades sauf un.
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2008; 35: 734-37
L’hyperuricémie asymptomatique n’est peut-être pas si bénigne
Dr Véra Lemaire Paris
La majorité des hyperuricémiques n’a pas la goutte. Avec l’alimentation et l’obésité dans les pays occidentaux, la fréquence de l’hyperuricémie a considérablement augmenté.
L’hyperuricémie pourrait être un neuro-stimulant et être associée à une intelligence plus grande.
Elle pourrait prolonger la longévité par une action anti-oxydante, les hyperuricémiques auraient moins souvent une SEP, une maladie de Parkinson ou une maladie d’Alzheimer.
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2008; 35: 992-94
Rhumatisme palindromique, une maladie commune ?
Dr Véra Lemaire Paris
Le rhumatisme palindromique, décrit en 1944 par Hench et Rosenberg, est défini par des crises de mono ou polyarthrite durant quelques heures à une semaine, après exclusion des autres arthrites.
Pendant 2 ans, 3 rhumatologues canadiens ont vu en consultation 50 patients qui avaient un rhumatisme palindromique (RP) et 94 ayant une PR. Dans les 2 groupes il y avait une majorité de femmes, l’âge était moins élevé chez les RP : 49 ans contre 56 ans ; la vs et la CRP étaient moins
Abstract
Source : J Rheumatol. 2008; 35: 877-82
Athérome dans le rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
Quarante patients qui avaient un rhumatisme psoriasique et 40 sujets contrôles ont été comparés, appariés pour l’âge, le sexe et les facteurs de risque cardio-vasculaire. Ils ont tous eu une mesure par ultra sons de l’épaisseur de l’intima-media de l’artère carotide et une évaluation de la présence de plaques.
Les patients avaient une épaisseur de l’intima-media carotidienne
Rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2008; 35: 790-96
Prévalence des maladies auto-immunes dans les familles de PR
Dr Véra Lemaire Paris
La prévalence de maladies auto-immunes a été étudiée dans les familles de 194 patients ayant une PR dont les parents étaient connus et les maladies des parents du 1er et 2ème degré étaient confirmées par leur médecin traitant. Elle a été aussi étudiée dans 174 familles où il y avait deux membres qui avaient une PR.
Article Commenté
Polymédication du sujet âgé : pas de changement avant et après hospitalisation
Dr Sophie Florence Paris
Les patients âgés hospitalisés sont souvent « polymédiqués » et leur hospitalisation n’influence pas le nombre de prescriptions. Sur un échantillon de 116 patients du service de médecine interne de Bordeaux, le nombre de médicaments des patients ne différait pas entre l’admission et la sortie d’hospitalisation. Les résultats d’une étude prospective viennent d’être publiés dans La Revue de médecine interne. A l’heure où mieux prescrire chez le sujet âgé est devenu un enjeu de santé publique, les auteurs sensibilisent les prescripteurs à la réévaluation des prescriptions.
Article Commenté
Un nouveau programme d'intervention pour la dépression majeure associée au cancer
Dr Gérard Megret Paris
Outre l'affection oncologique elle-même, les malades atteints d'un cancer développent fréquemment une dépression sévère qui vient altérer un peu plus leur qualité de vie. Si cette association morbide est bien connue des praticiens, il n'existe guère de consensus pour guider leur prise en charge. Un programme complet d'intervention impliquant les infirmières dans un centre anti-cancéreux écossais vient d'être évalué et les résultats publiés dans The Lancet.