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Toutes les actualités scientifiques

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Oncologie générale
Article Commenté
Efficacité et tolérance de la buprénorphine sublinguale : une étude randomisée contre placebo lors de douleurs cancéreuses sévères
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Les opioïdes forts sont recommandés à la phase avancée de la maladie cancéreuse lors de douleurs sévères. Peu de données sont disponibles concernant la buprénoprhine dans cette indication. Les auteurs ont évalué l’efficacité antalgique et les effets secondaires d’un patch de buprénorphine transdermique (BUP TDS) de 70 μg/h chez des patients présentant des douleurs chroniques cancéreuses sévères.
Deux cent quatre vingt neuf patients insuffisamment traités par un morphinique à la dose de 90 à 150 mg par jour en équivalent morphine orale, ont participé à cette étude randomisée, en double aveugle, contre placebo. Le traitement de fond
Migraines et céphalées
Article Commenté
Efficacité du MK-0974 dans le traitement de la crise migraineuse – les anti-CGRP et l’avenir post-triptans…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Ho et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude thérapeutique contrôlée dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi d’un antagoniste des récepteurs du CGRP – le MK-0974 – dans le traitement de la crise migraineuse. Il s’agissait d’une étude de phase II, randomisée en double aveugle versus placebo et comparateur actif qui était le rizatriptan (à la posologie unitaire de 10 mg) évaluant sept doses unitaires différentes du MK-0974 (25, 50, 100, 200, 300, 400 et 600 mg).
Le critère principal d’évaluation était le soulagement (passage d’une intensité modérée à sévère à une intensité légère ou à l’absence de céphalée) deux heures après
Traitement de la douleur
Article Commenté
Cannabinoïdes versus opioïdes dans le traitement des douleurs neuropathiques
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Frank et ses collaborateurs rapportent les résultats d’un essai thérapeutique contrôlé dont l’objectif était de comparer dans le traitement des douleurs neuropathiques l’efficacité antalgique du nabilone, qui est un cannabinoïde de synthèse et celle de la dihydrocodéine. Cette étude était construite selon un paradigme croisé qui a permis de comparer des périodes de traitement d’une durée de 2 semaines à une posologie quotidienne de 2 mg pour la nabilone et de 240 mg pour la dihydrocodéine (ces posologies étant atteintes après une titration sur une période de 4 semaines ayant précédé la période d’évaluation), les deux séquences thérapeutiques étant séparées d’une période de 2 semaines
Migraines et céphalées
Article Commenté
Prévalence de l’allodynie migraineuse : l’étude en population générale
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Bigal et ses collaborateurs rapportent la première étude épidémiologique concernant l’allodynie survenant au cours des crises migraineuses. Cette étude a été réalisée auprès de la population générale nord-américaine et a concerné un échantillon de 24 000 sujets céphalalgiques. Ces sujets ont reçu par voie postale un auto-questionnaire qui permettait d’évaluer le type de céphalées dont souffraient ces sujets, la fréquence et la sévérité des épisodes céphalalgiques, l’impact fonctionnel induit ainsi que l’existence d’éventuelles comorbidités. Cet auto-questionnaire permettait également d’évaluer l’allodynie au travers du questionnaire ASC (Allodynia Symptom Checklist).
Traitement de la douleur
Article Commenté
Efficacité de la prégabaline dans les douleurs neuropathiques centrales
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Vranken et ses collaborateurs rapportent une étude thérapeutique contrôlée dont le but était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi de la prégabaline pour traiter les douleurs neuropathiques centrales. Cette étude était construite selon un paradigme expérimental avec deux bras parallèles : l’un recevant de la prégabaline et l’autre un placebo. La posologie de prégabaline était modulable avec une initiation à 150 mg/j et une adaptation en fonction de la marge thérapeutique (la posologie quotidienne maximale étant de 600 mg).
Les patients adultes présentaient une douleur neuropathique secondaire à un processus lésionnel non évolutif
Article Commenté
Un nouvel antidépresseur dans la fibromyalgie
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
Cet essai thérapeutique multicentrique randomisé en double aveugle avait pour but de juger l’efficacité et la tolérance de la duloxétine (20, 60 et 120 mg/j) versus placebo dans la fibromyalgie sur 6 mois. Les patients (n=520) ont été inclus dans la 1ère partie de l’étude sur 3 mois avec stratification selon la présence ou non d’un trouble dépressif majeur, 325 sont rentrés dans la 2ème partie de l’étude pour 3 mois supplémentaires et 278 ont terminé l’étude. Le critère principal de jugement était composite avec un score moyen de douleur sur les dernières 24h du Brief Pain Inventory (BPI) et un score d’amélioration globale jugé par le patient.
Os
Article Commenté
Acétabuloplastie percutanée et métastases osseuses acétabulaires
Pr Philippe Bertin CHRU Dupuytren - Limoges
Les auteurs rapportent les résultats d’une étude ouverte portant sur l’évaluation des résultats cliniques de la technique de cimentoplastie acétabulaire percutanée au cours des métastases osseuses acétabulaires.
Vingt cinq patients souffrant de métastases osseuses acétabulaires, ne répondant pas à la radiothérapie et/ou ne pouvant relever d’une chirurgie lourde, ont bénéficié d’une acétabuloplastie. Les patients ont eu une évaluation clinique avant et après le geste sur une période de plus de 6 mois. L’évaluation de la mobilité de hanche et les scores algo-fonctionnels spécifiques de la hanche
Traitements médicaux
Article Commenté
Mise au point sur la tolérance digestive d’un AINS non sélectif, la nabumetone
Pr Philippe Bertin CHRU Dupuytren - Limoges
L’auteur rappelle la fréquence des effets indésirables gastro-intestinaux des AINS, leur mécanisme, soit direct par un effet irritant local, soit surtout général par l’inhibition de la synthèse des prostaglandines gastro-protectives. Il est rappelé que le profil de tolérance varie en fonction du type d’AINS, c’est pourquoi cet article s’est intéressé à la tolérance gastro-intestinale d’un AINS non sélectif : la nabumetone.
La nabumetone est une pro-drogue, de nature non acide, dont le métabolite actif, l’acide 6-methoxy-2-naphthylacetique, n’a pas d’excrétion biliaire. L’auteur a compilé les résultats de 8 études
Démences et Alzheimer
Article Commenté
Atrophie hippocampique régionale et troubles de la mémoire dans la sclérose en plaques : une nouvelle vision des troubles cognitifs dans la SEP
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Résumé
Dans cette étude, les auteurs ont effectué, à l’aide d’une IRM 3T, une analyse volumétrique du cerveau et plus particulièrement des régions hippocampiques chez des malades présentant une SEP rémittente (n = 23), une SEP secondairement progressive (n = 11) et chez des témoins appariés pour le sexe et l’âge (n = 18).
Les mesures du volume hippocampique étaient effectuées en segmentant quatre régions d’intérêt : CA (Corne d’Ammon) 1, CA2 + CA3 avec le gyrus denté, subiculum, cortex entorhinal. Les sujets passaient par ailleurs tous une évaluation cognitive comportant un test d’attention
Démences et Alzheimer
Article Commenté
Diagnostic précoce et discriminant des DCL - Rôle émergent du LCR et de l’imagerie
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Résumé
Les critères diagnostiques de DCL ont une bonne spécificité (80-100%) mais une sensibilité assez basse (20-60%) et il n’existe pas encore de biomarqueurs au point et validé. Les auteurs ont fait une revue complète de la littérature sur ce sujet concernant les études des marqueurs possibles des DCL : l’EEG, les techniques de l’imagerie, la génétique, les marqueurs du LCR.

Résultats
L’imagerie moléculaire :
Le marqueur le plus convaincant est une technique d’imagerie moléculaire, la scintigraphie du transporteur de dopamine striatale utilisant le SPECT FP-CIT. En effet, une des clés neuro-pathologiques des DCL est la perte des transporteurs de dopamine dans
Démences et Alzheimer
Compte Rendu
MCI : facteurs de risque de déclin
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Dans ce cru 2008, aucune discussion concernant les critères de MCI. La dernière classification (de 2004), qui a séparé les troubles cognitifs légers affectant plusieurs domaines de la cognition (MDI) et les troubles concernant un seul domaine : mémoire (MCIa), fonctions exécutives, etc. (SDI), semble opérante pour identifier des sujets à risque d’évoluer vers une démence. La proposition de « prédire » le type de démence à venir reste d’actualité. La caricature (assez efficace) selon laquelle des troubles isolés des fonctions exécutives prédisent une démence vasculaire, ou bien qu’une amnésie progressive isolée prédit une MA, semble de plus admise.
Cette année, le zoom a été braqué – l’absence de traitement nouveau dans l’immédiat y est pour beaucoup - sur
Démences et Alzheimer
Vos patients ont lu
« Bouger, la nouvelle médecine »
Dans son dossier spécial « bouger », Psychologies note que « c’est désormais prouvé, l’exercice physique augmente la longévité, protège du diabète, de l’infarctus et de certains cancers, préserve et améliore nos fonctions cérébrales. »
« Bouger améliore également les capacités intellectuelles ».
C’est ce qu’explique Martine Duclos, chef du service de médecine du sport et des explorations fonctionnelles au CHU de Clermont Ferrand,
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Le village sport & santé