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Toutes les actualités scientifiques

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Hypophyse
Article Commenté
Le déficit en hormone de croissance (GHD) a des répercussions sur la morbidité globale
Pr Jean-Louis Schlienger Strasbourg
Les conséquences pour la santé d’un GHD ont été estimées dans de nombreux travaux qui ont abouti à une réflexion sur le ratio bénéfice/risque et le coût du traitement substitutif. Les conséquences du GHD sur la morbidité globale sont encore assez mal connues. L’Etude Nationale Danoise utilisant les données de 3 registres – les Danois sont les champions des registres – avait déjà souligné l’absence de différence de prévalence de cancer et d’évènements cardiovasculaires chez des sujets traités par GH par rapport à la population générale alors que celle-ci était augmentée en cas de GHD non traité…
La focale a cette fois été portée sur la morbidité globale qui est significativement plus élevée
Hypophyse
Article Commenté
Les adénomes hypophysaires exposent-ils à un risque de seconde tumeur primitive ?
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
Les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes rares dont l’incidence est d’environ 1 pour 100 000. Le traitement chirurgical est le traitement de première intention mais une radiothérapie peut être proposée afin de diminuer le risque de récidive ou de corriger l’hypersécrétion.
Un risque accru de survenue d’une seconde tumeur primitive, indépendante (cancéreuse ou bénigne) a été décrit chez les patients ayant un adénome hypophysaire, en particulier lorsqu’il s’agissait d’un adénome sécrétant de l’hormone de croissance (acromégalie). Le rôle de la radiothérapie a aussi été suggéré dans l’apparition de seconde tumeur intracrânienne.
Grâce aux registres suédois dans lesquels est notée l’exhaustivité des pathologies de l’ensemble de la population,
Hypophyse
Article Commenté
Evolution de la cardiomyopathie : comparaison d’un an de traitement médical ou chirurgical de première intention
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Si le traitement chirurgical reste encore le traitement de première intention de l’acromégalie, certains discutent la possibilité d’un traitement médical, notamment pour des adénomes invasifs avec peu de chances de guérison par la chirurgie (étude A.L.I.C.E.- Colao, J Endocrinol Invest 2006). Ce nouvel article de l’équipe de Colao s’intéresse à l’évolution de la fonction cardiaque chez des patients acromégales nouvellement diagnostiqués, en comparant un traitement médical de première intention (n= 56, appelés groupe SSA Analogues de la Somatostatine) à la chirurgie (n= 33, appelés groupe Chirurgie). Seuls les patients contrôlés sont inclus dans cette étude rétrospective.
Hypophyse
Fiche Pratique
Eléments de diagnostic différentiel des adénomes hypophysaires (2)
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Si les anévrismes de la région sellaire se présentent le plus souvent comme “vides de signal” particulièrement en T1, l’existence très fréquente de thrombose, en particulier dans les anévrismes volumineux, peut modifier le signal et compliquer le diagnostic ; quant aux kystes arachnoïdiens, à contenu purement liquide, leur diagnostic est plus simple bien que
Os
Article Commenté
Analyse en éléments finis évalués par tomodensitométrie haute résolution du poignet chez des femmes ménopausées ayant présenté une fracture du poignet
Pr Bernard Cortet CHU - Hôpital Roger Salengro - Lille
La résistance mécanique osseuse dépend de nombreux facteurs parmi lesquels la densité osseuse mais aussi la microarchitecture osseuse jouent un rôle important. La résistance mécanique osseuse nécessite la réalisation de tests destructifs qui par définition ne sont pas applicables en pratique clinique. Depuis maintenant plusieurs années, nous assistons au développement de la méthode dite des éléments finis, qui permet de façon non invasive d'apporter des informations sur la résistance mécanique osseuse (module d'élasticité).
A l'aide d'un scanner in vivo haute résolution (Scanco®), le groupe de Pierre Delmas à Lyon a évalué l'intérêt d'une mesure par éléments finis chez
Os
Article Commenté
Agents anti-résorptifs avant traitement par PTH (1-34) : étude EUROFORS
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La parathormone (PTH) est un agent anabolique osseux. Le traitement par PTH à faible dose et en administration intermittente (1 injection SC/jour) stimule la formation osseuse, et à un moindre degré la résorption osseuse, augmente la masse osseuse et diminue le risque fracturaire. La PTH est actuellement indiquée dans l’ostéoporose comme agent de deuxième ligne, et donc les patients qui initient un tel traitement ont préalablement reçu d’autres traitements anti-ostéoporotiques souvent pendant de nombreuses années, et le plus souvent des bisphosphonates (BPs). La question est de savoir si l’utilisation préalable d’anti-résorptifs pourrait atténuer l’effet anabolique de la PTH, comme cela a été suggéré
Os
Article Commenté
Les calcifications aortiques détectées sur des images latérales obtenues en densitométrie osseuse prédisent-elles l'apparition d'un infarctus du myocarde ou d'un accident vasculaire cérébral chez des femmes âgées ?
Pr Bernard Cortet CHU - Hôpital Roger Salengro - Lille
En l'espace de quelques années, plusieurs travaux ont attiré notre attention sur les relations existant entre la pathologie cardiovasculaire et le risque d'ostéoporose. Plusieurs études ont notamment démontré un lien entre la présence de calcifications aortiques découvertes sur des radiographies de rachis et le risque de fractures vertébrales. L'association entre ces deux pathologies n'est pas le seul fait de l'âge. En outre, on connaît et ce depuis de nombreuses années plusieurs facteurs de risque cardiovasculaires à l'origine d'une augmentation du risque d'infarctus du myocarde (IDM) et d'accident vasculaire cérébral (AVC). On sait néanmoins que bon nombre des AVC et des IDM peuvent être inauguraux,
Os
Fiche Pratique
Révision : quel est votre diagnostic ?
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
C’est peut-être la première leçon apprise en rhumatologie, il faut compter les pédicules !
Sur cette radiologie, il manque
La vitamine C protectrice de l’hyperuricémie et de la goutte
Article Commenté
La vitamine C protectrice de l’hyperuricémie et de la goutte
Dr Gérard Megret Paris
Contrairement à une idée mal reçue, l’hyperuricémie et la traditionnelle goutte n’ont pas disparu de la liste des troubles métaboliques actuellement rencontrés. A telle enseigne qu’outre les classiques médicaments hypo-uricémiants, on ne néglige aucune autre piste thérapeutique adjuvante voire innovante. Ainsi, une équipe nord-américaine s’est-elle attachée à évaluer l’association possible entre les taux d’acide urique sanguin et la consommation de vitamine C dans une population standard.
Article Commenté
Le syndrome des jambes sans repos est un effet secondaire des antidépresseurs de seconde génération
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Les relations entre la prise d’antidépresseur, la dépression elle-même et la présence du syndrome des jambes sans repos (SJR) restent incertaines à ce jour, avec beaucoup d’études contradictoires sur ce sujet. Les antidépresseurs sont-ils responsables du SJR, un facteur aggravant ou au contraire un traitement améliorant les symptômes du SJR ?
Cette étude s’est intéressée à cette problématique en étudiant de façon prospective via 5 psychiatres une population de 271 patients, sur un an, traités pour la première fois par un antidépresseur (de seconde génération incluant les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine
Article Commenté
Prévalence du syndrome des jambes sans repos en population générale chez les sujets coréens adultes
Dr Elias Karroum Hôpital Pitié-Salpêtrière, UF Pathologies du sommeil, pavillon Marguerite Bottard - Paris
La prévalence du syndrome des jambes sans repos (SJSR) en population générale adulte est de 0,1% à 15% selon les études. Cette variation importante entre les différentes études épidémiologiques peut être imputée à plusieurs facteurs : les critères diagnostiques utilisés, la méthode d’investigation (questionnaire, interview face à face, interview par téléphone...), la méthode d’échantillonnage (aléatoire, en grappe, stratification...), le nombre de participants, le pourcentage de répondeurs et la population étudiée (démographie, région du monde...).
L’adoption des nouveaux critères diagnostiques du SJSR en 1995 (révisés en 2003) a permis de réduire cette variation de prévalence entre les études. Ainsi, en Europe occidentale et en Amérique du Nord,
Article Commenté
L’hydrocortisone à faible dose le soir permet de moduler la sévérité des symptômes du syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
L’horaire d’apparition des symptômes du syndrome des jambes sans repos (SJR), le soir et la nuit, permet d’évoquer une forte influence du rythme circadien dans la physiopathologie de cette affection. Plusieurs études ont déjà objectivé un lien étroit entre le creux de température interne et le pic de sécrétion de mélatonine avec la sévérité des symptômes du SJR. L’impact du cortisol, qui est lui aussi soumis à une forte régulation circadienne, n’a pas été étudié à ce jour dans le SJR. La sécrétion de cortisol semble suivre une course inverse à celle de l’apparition du SJR sans toutefois qu’aucune relation ou causalité ne puisse être avancée à ce jour.
Cette étude s’est ainsi intéressée à rechercher les effets de la perfusion d’hydrocortisone
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