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Toutes les actualités scientifiques

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Thyroïde/Cancers endocriniens
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Fumer peut faire augmenter la calcitonine plasmatique
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
Le dépistage des cancers médullaires de la thyroïde sporadiques peut se faire par la découverte d’une élévation de la calcitonine sérique, son marqueur spécifique et sensible. L'objectif primaire de cette étude a été d’évaluer chez les adultes les valeurs de référence de la calcitonine par l’utilisation de 5 trousses de dosages différentes. L’objectif secondaire était de voir le rôle du tabagisme dans l’élévation de ces taux. Cette étude multicentrique a inclus 375 sujets en euthyroïdie.
Pour chaque patient ont été évalués parallèlement les taux de TSH, de gastrine, la procalcitonin, l'urée,
Cancers endocriniens
Compte Rendu
16ème Journée de Médecine Nucléaire, 21 mars 2008, Institut Gustave-Roussy, Villejuif
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
« Valse des scintigraphies »
L’exploration des tumeurs neuroendocrines peut faire appel à diverses techniques d’imagerie en Médecine Nucléaire, chacune ayant des indications plus spécifiques selon la question posée : diagnostic du primitif, bilan d’extension, évaluation de la réponse possible d’une radiothérapie métabolique.
- La scintigraphie au MIBG (depuis 1979) permet la localisation de phéochromocytome, paragangliome, carcinoïdes et cancer médullaire de la thyroïde, alors que pour d’autres tumeurs il s’agit de faux positifs : surrénale restante, angiomyolipome, angiome du foie, volumineux corticosurrénalome ou tumeur mixte, hyperplasie nodulaire focale.
- La scintigraphie des récepteurs (depuis 1989) de la somatostatine peut révéler
Attention à l’association probable entre maladies parodontales et cancers
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Attention à l’association probable entre maladies parodontales et cancers
Dr Gérard Megret Paris
Perte de dents et maladies parodontales, reflets d’une augmentation du risque de certains cancers ? Hypothèse évoquée à la suite de diverses études mais pour laquelle il a été souligné que l’usage du tabac avait certainement interféré dans cette relation possible. Un article récemment paru dans The Lancet Oncology a voulu évaluer la réalité de cette association grâce à une étude prospective de cohorte effectuée dans le cadre du suivi des maladies professionnelles.
Le système endocannabinoïde dans le collimateur du traitement de l’obésité
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Le système endocannabinoïde dans le collimateur du traitement de l’obésité
Dr Gérard Megret Paris
Si l’insuffisance alimentaire commence à se répandre dangereusement dans diverses régions du monde, dans le même temps la surcharge pondérale et l’obésité continuent d’exercer leurs effets délétères dans les ‘’vieux’’ pays nantis. Ce n’est pourtant pas d’une part par défaut de campagnes d’information sur le sujet ; d’autre part par déficit de travaux pharmacologiques pour visant à atténuer les risques qui en découlent. Un nouvel angle d’attaque contre l’obésité semble actuellement privilégié : le système endocannabinoïde (SEC).
Migraines et céphalées
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Foramen ovale perméable (FOP) et migraine : revue systématique
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les interrelations FOP et migraine ont fait couler et font encore couler d’encre… En effet, les patients porteurs d’un FOP ont plus de risque d’avoir une maladie migraineuse et a contrario les migraineux, notamment avec aura, ont plus de risque d’avoir un shunt droit-gauche. Par ailleurs, certains cardiologues et neurologues s’étaient engouffrés dans la fermeture par voie endovasculaire du FOP chez les migraineux en pensant « guérir » la migraine avec les résultats négatifs que l’on connaît (publication récente de l’étude MIST dans Circulation), avec par ailleurs une morbidité pas anodine.
C’est pourquoi une revue systématique de l’ensemble des publications sur le sujet en ne retenant que celles ayant une méthodologie correcte (utilisation des critères IHS, distinction claire FOP d’autres
Migraines et céphalées
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De l’importance de surveiller les fonctions cardiaques dans le traitement de l’AVF
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’algie vasculaire de la face (AVF) est une des affections primitives de la face parmi les plus douloureuses. Elle associe des crises douloureuses répétées intenses de siège habituellement orbitaires unilatérales durant de 15 à 180 minutes, associées à des signes de dysfonction du système végétatif comme le larmoiement, l’écoulement nasal, un myosis avec ptôsis notamment. La maladie peut évoluer sur un mode épisodique avec une à plusieurs crises par jour mais séparé de longue période de rémission ou encore survenir de façon per-annuelle.
Le contrôle de cette affection justifie un traitement de crise constitué habituellement par le sumatriptan injectable ou l’oxygène et parfois un traitement de fond dont la référence est le vérapamil. L’auteur rappelle que cette molécule
Migraines et céphalées
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Céphalée chez des patients épileptiques : un problème sous-diagnostiqué
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Une prévalence élevée de céphalées a été retrouvée chez des patients atteints d’épilepsie réfractaire dans plusieurs études rétrospectives. Une équipe de Hong Kong a étudié de manière prospective l’incidence des céphalées sur une période d’observation de trois mois chez 227 adultes épileptiques qualifiés de « moins réfractaires ». La fréquence moyenne des crises d’épilepsie était de 2,46 par mois.
Cinquante (22%) patients ont rapporté au moins un épisode de céphalée au cours de la période d’observation ; chez 45 patients (19,8%), il s’agissait de céphalée inter-critique, chez 11 (4,8%), il s’agissait de céphalée per-critique, et chez 5 patients (2,2%) des deux types. La moitié des patients
Migraines et céphalées
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Epidémiologie de l’algie vasculaire de la face : approche méta-analytique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Fischera et ses collaborateurs rapportent une méta-analyse de toutes les études épidémiologiques ayant concerné l’algie vasculaire de la face. Cette méta-analyse a sélectionné toutes les études réalisées sur un échantillon de la population générale et reposant sur les critères de l’IHS ou sur une confirmation par un avis d’expert.
Seize études ont été ainsi retenues et leurs données ont été « poolées » afin de préciser la prévalence vie entière, la prévalence sur une année, la distribution selon le sexe et la distribution selon la forme épisodique ou chronique. Les auteurs ont ainsi estimé la prévalence vie entière à 124 pour 100 000 (IC : 101 – 151). La prévalence sur une année a été quant à elle
Revue des antithrombotiques à l’orée de 2010
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Revue des antithrombotiques à l’orée de 2010
Dr Gérard Megret Paris
Difficile exercice que celui du pronostic. Aussi bien en matière de courses hippiques que de pharmacologie clinique. C’est pourtant dans cette dernière et plus particulièrement sur les principales thérapies médicamenteuses anticoagulantes (TMA) qu’une équipe de l’Illinois (U.S.A) a effectué un travail d’analyse prospective. Héparines, anticoagulants oraux et aspirine constituent actuellement la base du traitement antithrombotique pour la plupart des affections cardiovasculaires. Pourra-t-on en dire autant après 2010 ? Eléments, sinon de réponse formelle, du moins d’estimation.
La nortriptyline, un argument thérapeutique supplémentaire dans le sevrage tabagique
Article Commenté
La nortriptyline, un argument thérapeutique supplémentaire dans le sevrage tabagique
Dr Gérard Megret Paris
A juste titre, le ‘’sus au tabac continue’’. Toutes les propositions thérapeutiques isolées, associées, connues mais revisitées et heureusement parfois novatrices méritent d’être citées. Il en est ainsi de la nortriptyline, antidépresseur tricyclique, qui ne peut être considéré comme un médicament nouveau. Il vient cependant d’être évalué comme adjuvant pour le sevrage tabagique dans une étude britannique publiée récemment dans le British Medical Journal.
Migraines et céphalées
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Quelle est la durée optimale du traitement prophylactique de la maladie migraineuse ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Diener et ses collaborateurs rapportent les résultats de l’étude PROMPT, dont l’objectif principal était d’évaluer dans des conditions contrôlées le devenir de la maladie migraineuse après 6 mois de prophylaxie efficace. Cette étude, qui a pris le topiramate comme modèle de traitement prophylactique de la maladie migraineuse, était construite selon un paradigme expérimental original.
Ainsi, dans une première phase, les patients étaient traités par topiramate (à une posologie quotidienne variant de 50 à 200 mg et obtenue après une titration et une évaluation individuelle de la marge thérapeutique). Cette première phase
Migraines et céphalées
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Intérêt du traitement précoce de la crise migraineuse : un essai de validation dans des conditions contrôlées
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Goadsby et ses collaborateurs rapportent les résultats de l’étude « Act when Mild » (AwM), dont l’objectif principal était d’évaluer dans des conditions contrôlées la pertinence du traitement précoce de la crise migraineuse (moins d’une heure après son début) lorsque l’intensité de cette dernière est encore légère.
Utilisant comme triptan de référence l’almotriptan en prise unitaire de 12,5 mg, cette étude a concerné 491 migraineux qui devaient traiter une crise en étant répartis en quatre groupes : un groupe avec prise de l’almotriptan dans l’heure qui suivait le début de la crise et alors que l’intensité de cette dernière était encore légère,
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