Hypophyse
Fiche Pratique
Éléments de diagnostic différentiel : le planum sphénoïdale hyperintense
Pr jean-francois bonneville CHU de Besançon - BESANCON
Si un hypersignal et un épaississement de la corticale de l’étage antérieur de la base du crâne évoquent d’emblée l’ostium d’insertion d’un méningiome, des aspects très voisins, associant épaississement et surtout hyperintensité en T1, peuvent
Hypophyse
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Le devenir des grossesses sous cabergoline : une mise à jour de l’expérience européenne
Pr Philippe Touraine GH Pitie Salpetrière - Paris
L’hyperprolactinémie est une pathologie très fréquente et souvent associée à l’existence d’une tumeur hypophysaire, un microadénome le plus souvent, plus rarement un macroadénome de plus de 10 mm de diamètre. Les consensus internationaux soulignent que les microadénomes sont des tumeurs d’évolution faible ; même au cours de la grossesse, on observe
Hypophyse
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Mortalité au cours de l’acromégalie : une méta-analyse
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
Plusieurs études ont évalué le risque de mortalité chez les patients traités pour acromégalie. Toutes les études ont montré que la mortalité était supérieure à la mortalité attendue pour la population générale (rapport de mortalité standardisé, RMS, c’est-à-dire mortalité observée chez les acromégales/mortalité dans la population générale, > 1) mais dans la plupart de ces études, l’augmentation
Hypophyse
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Normes de GH sous HGPO chez l’enfant
Pr Philippe Chanson Hôpital de Bicêtre - Le Kremlin-Bicêtre
Le test de référence pour le diagnostic d’acromégalie chez l’adulte est l’hyperglycémie provoquée orale (HGPO) qui permet de vérifier l’absence de freinage de la GH.
Chez l’adulte, le seuil de 1 ng/ml au-dessous duquel doit s’abaisser la GH a été initialement proposé quand les dosages de GH étaient faits par RIA. Actuellement, on suggère,
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Actualité du traitement médicamenteux pour le cancer avancé du testicule
Dr Gérard Megret Paris
Il serait illusoire – et prétentieux – de prétendre résumer les traitements médicaux du cancer avancé du testicule en moins d’une page rédactionnelle. Pour autant, depuis 30 ans environ, ses modalités thérapeutiques ont beaucoup évolué et surtout il y a désormais une survie à long terme possible pour la plupart des malades. Il semble donc utile pour les praticiens de se familiariser avec les traitements actuellement disponibles, mais aussi avec les complications immédiates et retardées que les médicaments utilisés peuvent engendrer. Une équipe nord-américaine multidisciplinaire vient de publier une revue de ces traitements dans le JAMA.
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Les probiotiques retoqués pour la prophylaxie anti-infectieuse dans les pancréatites aigues
Dr Gérard Megret Paris
Le pronostic vital d’une pancréatite aiguë se pose presque toujours. Parmi les premières causes susceptibles d’entraîner une issue fatale, les complications infectieuses. Toute proposition thérapeutique pouvant en diminuer l’incidence mérite d’être prise en compte. De façon générale, on admet que l’administration per os de probiotiques permet de prévenir ce type de complications, mais les preuves patentes de cette efficacité demeurent actuellement rares. L’étude néerlandaise présentée ici s’est donc fixé pour objectif d’évaluer, selon une procédure répondant aux critères habituels de fiabilité, l’effet réel de ces probiotiques chez des patients atteints d’une pancréatite aiguë de pronostic sévère.
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Bientôt de plus fortes doses de donepezil dans la maladie d’Alzheimer ?
Dr Gérard Megret Paris
Les traitements médicamenteux de la maladie d’Alzheimer (MA) nécessitent d’être périodiquement réévalués à la lumière des acquis tant physiopathologiques que pharmacologiques. A ce jour, le donepezil était recommandé à la dose de 5 à 10 mg/J dans les formes légères et modérées de la MA. Plus récemment, des études ont montré que les bénéfices cognitifs et fonctionnels sont plus importants avec 10 mg que 5 mg/J. On pouvait alors logiquement se demander si des doses encore plus élevées, 15, 20 mg/J, permettraient d’obtenir de meilleurs résultats. C’est cette hypothèse qu’une étude de l’Alzheimer’s Disease and Memory Disorders Center, à Houston, Texas, USA, a voulu vérifier.
Os
Compte Rendu
Inhibiteurs de la pompe à protons et risque de fracture
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Rapporté par Sophie Roux (Rhumatologie, CHU Sherbrooke, Canada) d’après les communications :
Chronic Proton Pump Inhibitor Use Is Not Associated with An Increased Risk of Osteoporotic Fracture
Targownik LE et al, S351
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