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Toutes les actualités scientifiques

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SEP et maladies apparentées
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Evolution des SEP progressives dans la région Lorraine. Nouvelle étude du LORSEP
Pr Gilles Defer CHU - Caen
La base épidémiologique régionale du LORSEP Lorraine initiée par Debouverie et al. en 1996 permet aux auteurs une nouvelle publication, cette fois-ci sur l’évolution des formes progressives de SEP dans leur région. En effet, peu d’études d’histoire naturelle longitudinale sur les SEP progressives primaires sont actuellement disponibles dans la littérature. Les études récentes dans le cadre d’essais thérapeutiques semblent indiquer que la progression du handicap de ces formes de SEP serait plus lente
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
L’atrophie corticale s’installe dès le début de la maladie
Pr Gilles Defer CHU - Caen
Il existe aujourd’hui de nombreux arguments pour impliquer des lésions corticales dans la physiopathologie de la sclérose en plaques. Il a été démontré que la réduction du volume néo-cortical est observée non seulement dans les SEP progressives primaires mais aussi dans les SEP rémittentes, et qu’elle est associée significativement au handicap. L’évaluation d’une éventuelle atrophie corticale dans les syndromes cliniquement isolés ou dans les cas de SEP probable (CIS + critères de Barkhoff à l’IRM) a fait l’objet de peu de travaux. Dans cette étude,
Un cannabinoïde versus la dihydrocodéine dans les douleurs neuropathiques : peu probant
Article Commenté
Un cannabinoïde versus la dihydrocodéine dans les douleurs neuropathiques : peu probant
Dr Gérard Megret Paris
Il y a quelque temps déjà que le cannabis – ou plus exactement des dérivées ‘’cannabinoïdes’’(CB) - suscite un intérêt certain dans le domaine neurologique en général et dans l’approche thérapeutique de la douleur en particulier. Des travaux sur l’animal ont même suggéré que les CB pourraient être conseillés dans les douleurs neuropathiques. La nabilone est un CB synthétique utilisé en Angleterre pour améliorer les nausées et les vomissements induits par la chimiothérapie. Une étude présentée début janvier 2008 dans le BMJ a proposé de comparer chez l’homme les effets antalgiques de la nabilone et de la dihydrocodéine (DC) dans les douleurs neuropathiques.
Aller au cœur même de l’artère pour traiter efficacement l’HTA
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Aller au cœur même de l’artère pour traiter efficacement l’HTA
Dr Gérard Megret Paris
Lorsque la sémantique s’invite dans la définition d’un paramètre clinique essentiel puisqu’il va déclencher la nécessité ou non d’un traitement la plupart du temps définitif…’Intermittente’, ‘permanente’, ‘légère’ ou ‘borderline’, avec ‘effet blouse blanche’, ‘optimale’ : l’hypertension artérielle (HTA) n’en finit plus de se voir attribuer des qualificatifs pour cerner au mieux le risque cardiovasculaire (RCV) qu’elle peut entraîner. Il semble cependant que l’on parvient désormais à déterminer des groupes à risques croissants selon le niveau de la pression sanguine (PA). Mise au point d’une équipe multinationale sur l’incidence d’autres paramètres vasculaires sur le RCV global.
Un risque de diabète de type 2 confirmé chez les fumeurs
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Un risque de diabète de type 2 confirmé chez les fumeurs
Dr Gérard Megret Paris
1er janvier 2008 : la sanction tombe, lourdement, sur les fumeurs français. Les ‘BRD’ (bars, restaurants, discothèques) interdits définitivement de tabac. Nous ne ferons aucun commentaire sur cette mesure déjà en vigueur dans de nombreux pays européens et extra-CE. Plus intéressants peut-être au plan épidémiologique, les résultats d’une revue systématique présentés dans un des derniers numéros du JAMA, à propos d’une éventuelle relation tabac-diabète de type 2 (DT2). Il ne manquait plus au tabagisme que cette dernière accusation.
La marche régulière contre la démence vasculaire après 65 ans
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La marche régulière contre la démence vasculaire après 65 ans
Dr Gérard Megret Paris
D’après les dernières recommandations…socio-économiques, il faut remettre les séniors au travail. Le recul est bien entendu insuffisant pour juger des effets que l’on peut en espérer sur le plan de la santé. Par contre, une étude publiée sur la version en ligne de Neurology, le journal médical de l’AAN (American Academy of Neurology), fait état d’une baisse significative du risque de développer une démence vasculaire (DM) chez les sujets de 65 ans et plus qui marchent et se livrent à une activité physique modérée. Prescription facile, à moindre frais, pour des résultats satisfaisants.
Présent favorable et avenir serein des antiépileptiques dans les affections non–épileptiques
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Présent favorable et avenir serein des antiépileptiques dans les affections non–épileptiques
Dr Gérard Megret Paris
L’évolution d’un médicament - ou d’une classe thérapeutique - peut parfois surprendre. A l’origine, on étudie la molécule dans une indication privilégiée et si les essais cliniques s’avèrent positifs, elle se définit alors par rapport à la maladie qu’elle est censée traiter : ‘’antihypertensive’’, ‘’hypolipémiante’’, ‘’antiinflammatoire’’, etc… Puis, après la phase de mise sur le marché, peuvent se révéler des effets thérapeutiques nouveaux, dans des affections n’ayant parfois pas de rapport apparent avec la maladie qui a initialement défini le médicament. Il en est ainsi des antiépileptiques (AE) dans les troubles non-épileptiques. Un article de CNS Drugs fait le point sur cette particularité.
Supplémentation en  testostérone chez le sujet âgé : pas encore de miracles à attendre
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Supplémentation en testostérone chez le sujet âgé : pas encore de miracles à attendre
Dr Gérard Megret Paris
On admet que jusqu’à la cinquantaine, le taux moyen sérique de la testostérone totale demeure relativement stable. A partir de cet âge, il diminue sensiblement et progressivement d’environ 1% chaque année. Ainsi, à 75 ans, la testostéronémie ne dépasse pas 65% du taux moyen à 35 ans. On connaît les manifestations générales péjoratives liées à cette chute hormonale. Aussi, les chercheurs ne pouvaient-ils faire autrement que se demander si une supplémentation en testostérone n’aurait pas une influence favorable sur divers symptômes déficitaires liés au vieillissement. Résultats apportés par un récent essai néerlandais.
Syndromes parkinsoniens
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Efficacité du patch de rotigotine dans la maladie de Parkinson évoluée
Mme Stéphanie Cantiniaux Marseille
La levodopa et les agonistes dopaminergiques per os sont les deux traitements principaux de la maladie de Parkinson (MP). L’intérêt d’une administration transdermique sous forme de patch diffusant sur 24 heures un AD, la rotigotine, a fait l’objet d’une étude en double aveugle versus placebo (PREFER study). 351 patients souffrant d’une MP avec plus de 2,5 heures quotidiennes de OFF et traités par au moins 200 mg de levodopa ont été randomisés en trois groupes selon qu’ils recevaient le placebo ou une dose progressive de rotigotine jusqu’à
Beaucoup à attendre de la vitamine D pour améliorer fatigue et douleurs musculaires liées aux inhibiteurs de l’aromatase
Article Commenté
Beaucoup à attendre de la vitamine D pour améliorer fatigue et douleurs musculaires liées aux inhibiteurs de l’aromatase
Dr Gérard Megret Paris
Cancérologues et chimiothérapeutes doivent régulièrement faire face aux nombreux effets iatrogènes des divers médicaments qu’ils prescrivent. Outre des protocoles de plus en plus personnalisés, ils ont parfois la possibilité d’adjoindre des compléments thérapeutiques pour atténuer les symptômes secondaires péjoratifs. Les inhibiteurs de l’aromatase (IA), utilisés entre autres dans les stades précoces du cancer invasif du sein, génèrent souvent une fatigue et des douleurs musculaires. Une étude soumise sous la forme d’un poster au 30ème symposium sur le cancer du sein à San Antonio (USA), suggère d’associer aux IA la Vitamine D, en particulier chez les femmes avec un taux vitaminique D initial bas.
Article Commenté
La relation péjorative hypertension artérielle – maladie d’Alzheimer
Dr Gérard Megret Paris
D’après le National Heart, Lung and Blood Institute, ce sont approximativement 50 millions d’Américains hypertendus qui seraient menacés d’accident ischémique cardiaque, d’AVC ou de rupture d’anévrisme. De même, les effets délétères de l’HTA sur le tissu cérébral, tant au long cours que lors des accidents aigus, ne souffrent plus de discussion. Par contre, son incidence véritable sur la maladie d’Alzheimer (MA) reste encore à préciser.
Une étude multidisciplinaire présentée récemment au congrès annuel de la Société Radiologique d’Amérique du Nord apporte une contribution nouvelle en montrant qu’une pression artérielle élevée diminuait le flux sanguin dans le cerveau des adultes atteints de MA. Sans en faire une cause directe de la MA
Cas Clinique
Quel doit être le suivi d’un patient hypertendu traité ?
Dr William Allard Paris
Cas clinique
Vous avez diagnostiqué récemment une hypertension artérielle chez un homme de 52 ans, fumeur. Sa pression artérielle en consultation est de 160/95 mmHg. Vous avez instauré un traitement médicamenteux par un antagoniste des récepteurs AT1 de l’angiotensine II.
Vous avez motivé le patient à arrêter de fumer. Le patient a décidé d’arrêter de fumer sans adjonction d’un traitement de substitution.
Quel est votre objectif tensionnel ?
Comment assurez-vous le suivi de son hypertension ?
Que disent les recommandations des sociétés savantes ?
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