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Toutes les actualités scientifiques

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Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2007; 66:1393-97
« Switch » des anti-TNF dans les spondylarthropathies
Dr Véra Lemaire Paris
Sur un total de 589 patients traités pour spondylarthropathie par anti-TNF, 7 ayant une spondylarthrite et 15 un rhumatisme psoriasique ont reçu plus d’un agent anti-TNF. Deux patients avec un rhumatisme psoriasique ont reçu les 3 anti-TNF, 16 ont changé de l’infliximab à l’étanercept, 7 de l’etanercept à l’adalimumab et 2 de l’etanercept à l’adalimumab. Une réponse clinique a été obtenue dans 75% des cas chez les patients étant passés de l’infliximab...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1398-99
Traitement du syndrome de Raynaud sévère de la sclérodermie par le bosentan
Dr Véra Lemaire Paris
Quinze patients dont 14 femmes, âgés en moyenne de 52 ans, qui avaient une sclérodermie cutanée limitée depuis 4 ans et un syndrome de Raynaud depuis 10 ans, ont été traités par le bosentan, qui est un antagoniste du récepteur de l’endothéline-I à la dose de 62,5 mg 2 fois/jour pendant 4 semaines puis 125 mg 2 fois/j pendant 12 semaines. Le traitement a entraîné une diminution significative de la durée journalière, du nombre et de la sévérité des attaques de syndrome...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1363-68
IRM chez les patients se plaignant de l’épaule
Dr Véra Lemaire Paris
48 patients ayant une douleur d’épaule réveillée par la mobilisation et 48 n’en ayant pas ont eu une IRM cervicale. L’âge moyen était de 51 ans, 44% étaient des femmes. La moitié des patients avaient eu une douleur cervicale la semaine précédente et 15% des sujets contrôles. L’IRM cervicale a montré dans 38% des cas des patients ou des contrôles un pincement discal supérieur à 50%; 21% et 17% des cas respectivement avaient une discopathie avec compression neurologique...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1356-62
Efficacité limitée des traitements à action retardée après échec initial du methotrexate dans les PR vus tôt
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude tirée de l’étude BeSt où dans les 2 premiers groupes comportant 224 PR, le traitement initial faisait appel au methotrexate à la dose de 15 à 25 mg/semaine et en cas d’échec (le DAS 28 restant supérieur à 2,4) ou de toxicité les patients étaient traités dans le 1er groupe par la salazopyrine puis le leflunomide et enfin l’association methotrexate-infliximab; dans le 2ème groupe après échec du methotrexate la salazopyrine était...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2007; 66: 1545-46
Traitement de la maladie périodique résistante à la colchicine par l’anakinra
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’uns patiente âgée de 14 ans qui avait depuis l’âge de 2 ans une maladie périodique confirmée par l’étude génétique, avec pics fébriles et douleur abdominales et aussi arthralgies ou arthrites, dont les crises étaient devenues plus sévères, plus fréquentes (tous les 3 à 10 jours) et plus prolongées malgré un traitement par la colchicine 2 mg/j. Elle a été traitée par 100 mg par voie sous-cutanée d’anakinra. La...
Abstract
Source : Ann. Rheum . Dis. 2007: 66: 1126-28
Diagnostic de la chondrocalcinose par échographie
Dr Véra Lemaire Paris
Une échographie a été faite chez 14 patients/47 qui avaient une hydarthrose une chondrocalcinose ultrasonographique et qui étaient adressés pour gonalgie. Le groupe contrôle était constitué de 29patients qui avaient une arthrose sans chondrocalcinose et un épanchement. Les micro-cristaux ont été cherchés dans tous les liquides et les cristaux parallipédiques, faiblement réfringents étaient considérés comme des cristaux de pyrophosphate de calcium. Les calcifications...
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2007; 66: 1162-67
Traitement de la PR par le tocilizumab : effet radiologique
Dr Véra Lemaire Paris
302 patients ayant une PR évoluant depuis moins de 5 ans, ont été traités par le tolicizumab qui est un inhibiteur de l’IL6, à la dose de 8 mg intra-veineux toutes les 4 semaines, ou par un traitement à action retardée conventionnel (methotrexate dans 67% des cas au début, dans 85% des cas à la fin de l’étude à dose faible de 8mg/ semaine, dose recommandée au Japon, seul ou associé). 134 et 131 patients respectivement ont terminé l’année de traitement. Les deux groupes de...
Thyroïde
Article Commenté
Préparation des patients à la chirurgie des phéochromocytomes
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny Jean-Jacques Mourad
La plupart des phéochromocytomes synthétisent majoritairement de la noradrénaline. L’adrénaline est un vasodilatateur et hypotenseur (effet β 2) plus important que la noradrénaline (plus β 1 que l’adrénaline). La noradrénaline (sans doute ?) a un effet vasoconstricteur et hypertenseur plus puissant (effet α1 agoniste). Ces effets sont probablement modulés par le nombre de récepteurs accessibles (internalisation ou diminution de l’affinité).
Lors du premier Symposium international sur le phéochromocytome, il a été indiqué
Thyroïde
Article Commenté
Quelle imagerie recommander dans la recherche de métastases dans le cancer médullaire de la thyroïde
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
Le cancer médullaire de la thyroïde est un cancer très vite métastatique avec un pronostic relativement bon. Quarante à 60 % des patients ne sont pas guéris après thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire. Devant la persistance d’une calcitonine élevée, il est indispensable de faire un bilan d’extension. Les techniques d’imagerie ont bien progressé ces dernières années ; or la place ou la comparaison de ces techniques n’avaient jamais été évaluées.
L’étude de l’Institut Gustave Roussy a inclus 55 patients (44 sporadiques) consécutifs avec des taux élevés de calcitonine (21 à 247000 pg/ml) à différents stades avec un suivi variable
Thyroïde
Article Commenté
Nouveaux gènes impliqués dans les tumeurs sporadiques du cancer médullaire de la thyroïde
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
75% des cancers médullaires de la thyroïde (CMT) sont sporadiques et correspondent contrairement aux formes familiales à une maladie complexe (ou multifactorielle) causée par de multiples variants génétiques dans différents gènes de susceptibilité de faible pénétrance.
Les auteurs de cette étude ont comparé deux grandes populations de sujets atteints de CMT sporadiques et deux populations de sujets témoins.
Ils ont utilisé une banque de 417 SNP (de l'anglais Single Nucleotide Polymorphims, désignant des variations, ou polymorphismes, d'une seule paire de base du génome, entre individus d'une même espèce) appartenant à 69 gènes en relation avec les voies de signalisation de RET ou impliqués dans les mécanismes de néoplasies. Ils ont étudié une population de 266 CMT espagnols versus 422 témoins
Thyroïde
Article Commenté
La démarche diagnostique du phéochromocytome continue de faire couler de l’encre…
M. Antoine Tabarin Hopital Haut L\'Evêque - Pessac
Le diagnostic du phéochromocytome repose en première intention sur des examens biologiques. Le dosage urinaire des métanéphrines après séparation (MU) a longtemps été l’étalon or de ce diagnostic. Cette approche a été remise en cause depuis les années 1990 par le développement du dosage des métanéphrines libres plasmatiques (MLP) du fait de la facilité des prélèvements sanguins par rapport au recueil des urines de 24h. Plusieurs études de cohorte ont comparé les performances diagnostiques respectives du dosage des métanéphrines plasmatiques et urinaires
Thyroïde
Article Commenté
Une différence d’expression génique entre les phéochromocytomes bénins et malins
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Le diagnostic de phéochromocytome malin est posé devant l’apparition de métastases, dont les premières localisations sont ganglionnaires, osseuse puis hépatique et pulmonaire. 10 à 25% des phéochromocytomes seraient malins.
Cette étude rapporte l’analyse du profil d’expression des gènes entre des tumeurs bénignes et d’autres malignes par la technique des microarrays. Trente-six patients ont été étudiés rétrospectivement, avec une analyse génétique possible pour 18 patients ayant une lésion bénigne et 9 avec une lésion maligne. Environ 100 gènes ont une expression significativement différente
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