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Ne pas hésiter à augmenter le traitement antidépresseur chez les patients âgés
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Ne pas hésiter à augmenter le traitement antidépresseur chez les patients âgés
Dr Gérard Megret Paris
Masquée ou patente la dépression prend une place de plus en plus importante dans les pathologies gériatriques. De plus, on estime que deux tiers des malades déprimés ne demandent pas de soutien et que près de 70% des personnes âgées sont insuffisamment voire non traitées. Par ailleurs chez ces sujets souvent porteurs d’une ou plusieurs co-morbidités et donc polymédicamentés, le prescripteur temporise parfois l’ajout d’une médication anti-dépressive. Il semblerait pourtant qu’un traitement médicamenteux associé aux traditionnelles mesures de prise en charge – entre autres psychothérapiques – de la dépression, améliore sensiblement le rétablissement d’une dépression chez ce type de malades. Particulièrement chez ceux qui ont résisté aux premières mesures ou qui ont récidivé.
Carcinome corticosurrénalien : un traitement adjuvant par mitotane
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Carcinome corticosurrénalien : un traitement adjuvant par mitotane
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le carcinome corticosurrénalien (CC) est une tumeur rare de mauvais pronostic. Son traitement par l’o,p’DDD reste la référence après chirurgie. Cette molécule est un agent cytotoxique et adrénolytique qui diminue la synthèse hormonale des CC sécrétants. Le CC est caractérisé par un risque élevé de récidive après résection radicale. L'intérêt de l'utilisation de mitotane (cytotoxique surrénalien dont le mode d'action est encore mal connu) comme traitement adjuvant est, cependant, un objet de controverse. Une équipe de chercheurs italiens s'est intéressée au problème et a mené une étude dont l'objectif était d'évaluer l'efficacité du mitotane en adjuvant pour prolonger la survie des patients sans récidive. Les résultats de leurs travaux viennent d'être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Aspirine, clopidogrel, statine : quelle association pour la prévention secondaire des AVC ?
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Aspirine, clopidogrel, statine : quelle association pour la prévention secondaire des AVC ?
Dr Gérard Megret Paris
La prévention secondaire médicamenteuse des accidents vasculaires cérébraux (AVC), en particulier ceux ayant un caractère récurrent, fait l’objet d’essais cliniques multiples aux résultats parfois contradictoires. L’emploi de molécules aux propriétés antiagrégantes plaquettaires, seules ou associées et au long cours chez des sujets âgés polymédicamentés, n’est pas sans poser des problèmes de sécurité. Néanmoins, une triple association aspirine, clopidogrel et statine semble être la tendance qui se dégage. Mais dans quelles proportions et selon quelles modalités ? Contribution au débat et aux prescriptions futures éventuelles, une large étude présentée à la 16e conférence annuelle de l’European Stroke Conference (ESC) par James Kennedy, MB, MSc, MRCP (Nuffield Departement of Clinical Medecine, university of Oxford, UK).
Atteinte rénale secondaire à l'amylose AA : un traitement par l'éprodisate: un traitement par l'éprodisate
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Atteinte rénale secondaire à l'amylose AA : un traitement par l'éprodisate: un traitement par l'éprodisate
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
L’amylose est une maladie rare qui, pour cette raison, suscite des efforts de recherche limités de la part des grands laboratoires privés qui ne peuvent pas espérer un débouché commercial conséquent. Sous le terme amylose on regroupe un ensemble de maladies partageant en commun une caractéristique histologique : le dépôt extracellulaire de protéine fibrillaire pathologique insoluble dans les organes et tissus. L'amylose AA, par exemple, est une complication des états inflammatoires chroniques, secondaire au dépôt de fragments protéolytiques de la protéine amyloïde A sérique (SAA) dans les tissus sous forme de fibrilles amyloïdes. Les dépôts de substance amyloïde au niveau du rein induisent la dégradation progressive de la fonction rénale. L'éprodisate est un membre d'une nouvelle classe de composés conçus pour modifier les interactions entre protéines amyloïdes et glycosaminoglycans et dès lors inhiber la polymérisation des fibrilles amyloïdes et leur dépôt au niveau tissulaire. Une équipe de chercheurs américains et européens s'est intéressée à cette molécule et a conduit une étude dont les résultats viennent d'être rendus publiques dans la dernière édition du New England Journal of Medicine.
Os
Fiche Pratique
Une localisation plutôt rare
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Par Jacques Fechtenbaum (AP-HP, Paris)
Quel est votre diagnostic ? Cette lésion du tiers inférieur de la fibula a toutes les caractéristiques sémiologiques de la malignité. Bien que la localisation soit inhabituelle (en dessous du genou), il s’agissait bien d’une métastase ostéolytique, d’un cancer ORL dans ce cas. Images : collection CEMO : J. Fechtenbaum, S. Kolta, C. Roux
Le déficit alimentaire en magnésium susceptible d'induire des troubles du rythme cardiaque et des désordres métaboliques
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Le déficit alimentaire en magnésium susceptible d'induire des troubles du rythme cardiaque et des désordres métaboliques
Dr Gérard Megret Paris
SUVIMAX, grande enquête nutritionnelle réalisée de 1994 à 2002, avait montré qu’en France le déficit d’apport en magnésium quotidien touchait 75% de la population. Au-delà des nombreuses controverses que cet oligo-élément a souvent suscitées quant à ses effets biologiques, il reste qu’on lui reconnaît un rôle déterminant dans beaucoup de réactions enzymatiques. Une récente étude américaine s’est proposée d’évaluer quelles pouvaient être les conséquences d’une carence diététique magnésienne sur des paramètres sériques majeurs tels que la glycémie, la cholestérolémie, les électrolytes courants, voire induire des conséquences pathologiques sur divers appareils. La restriction devait être d’un tiers (33%) par rapport aux recommandations de la RDA (Recommended Dietary Allowance). La période d’observation a porté sur 136 jours. Conditions de l’étude et résultats.
Asthme de l'enfant et corticostéroïdes inhalés : il reste à faire
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Asthme de l'enfant et corticostéroïdes inhalés : il reste à faire
Dr Gérard Megret Paris
Chiffres épidémiologiques éloquents : affection chronique pédiatrique la plus fréquente, environ 10% des enfants français en sont atteints (40 à 50 adolescents en meurent chaque année), prévalence annuelle dans notre pays entre 15.000 et 35.000, l’asthme de l’enfant et du nourrisson pose un réel problème de santé publique. Si on ajoute d’une part, le fait que ces chiffres augmentent régulièrement dans tous les pays dits industrialisés, témoignant si besoin était des méfaits de la pollution environnante ; d’autre part que des études récentes font état de plus de 50% d’asthmatiques non contrôlés, cette pathologie inflammatoire chronique risque de poser encore longtemps de difficiles problèmes médico-sociaux. Enfin, il apparaît qu’en dépit d’un usage régulier de corticostéroïdes inhalés (CSI), base du traitement de l’asthme, un certain nombre d’enfants restent eux aussi sous un seuil de contrôle satisfaisant pour leur asthme.
Carcinome à cellules rénales avancé : temsirolimus, interféronα ou les deux ?
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Carcinome à cellules rénales avancé : temsirolimus, interféronα ou les deux ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
L'interféronα est largement utilisé dans le carcinome à cellules rénales métastatique, mais on sait qu’il n'a qu'une efficacité et une tolérance limitées. Le temsirolimus, un inhibiteur spécifique de la cible de la rapamycine kinase chez les mammifères, peut s'avérer bénéfique pour les patients atteints de cette maladie. Alors quel traitement utiliser ? L’interféronα seul, le temsirolimus seul ou une combinaison des deux ? C’est à cette question qu’une équipe internationale de chercheurs a voulu répondre. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Du rôle de l'inflammation dans l'athérosclérose des rhumatismes inflammatoires
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Du rôle de l'inflammation dans l'athérosclérose des rhumatismes inflammatoires
Dr Gérard Megret Paris
On ne doute plus désormais des rapports directs entre l’inflammation et le développement de l’athérosclérose. Des travaux expérimentaux aux observations anatomopathologiques, tout concorde pour qu’on en arrive désormais à faire de l’athérosclérose une affection inflammatoire chronique des grosses artères. Parallèlement, de nombreuses maladies rhumatologiques inflammatoires (RI) connues de longue date telles que le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde se trouvent grevées d’un fort taux de décès de cause cardio-vasculaire. L’explication la plus communément admise est une plus grande sensibilité chez ces malades à l’athérosclérose. Mais, chez les malades porteurs d’un RI, on ne s’explique pas encore précisément les raisons de cette accélération du processus athéromateux.
Spondylolisthésis dégénératif lombaire : chirurgie contre traitement non chirurgical
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Spondylolisthésis dégénératif lombaire : chirurgie contre traitement non chirurgical
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
La prise en charge du spondylolisthésis dégénératif avec sténose spinale fait l'objet d'une controverse. La chirurgie est largement utilisée, mais son efficacité par comparaison à celle d'un traitement non chirurgical n'a pas été démontrée dans des essais cliniques contrôlés. Pour y voir plus clair, une équipe américaine de chercheurs s’est penchée sur le sujet et a mené une étude dont les résultats viennent d’être rendus publiques dans la presse médicale.
Compte Rendu
Compte-rendu de la Journée annuelle du Club de Neuro-Ophtalmologie Francophone (CNOF)
Rapporté par Catherine Marianowski-Cochard (Brest), Catherine Vignal-Clermont et Claude Mékies Compte-rendu de la Journée annuelle du Club de Neuro-Ophtalmologie Francophone (CNOF), Bordeaux, 26 janvier 2007
Le thème principal de la matinée a été la douleur en neuro-ophtalmologie. L’après-midi a été consacré à un symposium satellite et des communications libres. Voici les résumés de quelques-unes des communications de cette journée.

LA DOULEUR EN NEURO-OPHTALMOLOGIE

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Mesurer la vitesse du PSA pour prédire les cancers protatiques agressifs
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Mesurer la vitesse du PSA pour prédire les cancers protatiques agressifs
Dr Gérard Megret Paris
L’épidémiologie prospective du cancer de la prostate dans la plupart des pays à fort développement n’incline guère à l’optimisme. Si son incidence demeure faible au Japon, l’Amérique du Nord et l’Europe paient un tribut de plus en plus lourd aux décès par ce type de cancer à tel point qu’on lui prédit la première place dans les années à venir, devant la localisation bronchopulmonaire. Pour les seuls Etats-Unis, la prévision 2007 oscille autour de 200.000 diagnostics et sans doute plus de 27.000 décès. La France n’est pas mieux lotie avec plus de 40.000 cas annuels depuis les années 2000. Si personne ne conteste l’intérêt du Prostate Specific Antigen (PSA) dans la détection précoce du cancer prostatique, le débat reste ouvert concernant sa validité dans le cadre du dépistage de masse et à cette occasion se pose le problème de sa valeur seuil. Par ailleurs, on s’interrogeait jusqu’alors sur sa fiabilité en matière de prédiction d’une tumeur à potentiel évolutif agressif.
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