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Toutes les actualités scientifiques

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Thyroïde
Cas Clinique
Un nodule peut en cacher un autre ! Soyez vigilants !
Dr Hervé Monpeyssen Paris
Par Hervé Monpeyssen (Versailles)
Madame B. sait depuis 1994 que sa thyroïde héberge un nodule chaud. Ce nodule est palpable, parfois sensible. Elle est euthyroïdienne, ATPO négatifs. La surveillance se résume à une palpation annuelle avec un dosage de TSH et une échographie, cette dernière décrivant trois nodules dans le lobe droit sans localisation précise. En 2002, une nouvelle scintigraphie I 123 confirme le caractère fixant au nodule du tiers supérieur droit.
Thyroïde
Article Commenté
Thyroïdectomie totale versus thyroïdectomie plus radioiode dans l'ophtalmopathie basedowienne
Pr Jean-Louis Sadoul Hôpital de l\'Archet - Nice
Thyroïde
Cas Clinique
Une euthyroïdie postopératoire suspecte
Dr Marie-Elisabeth Toubert Hôpital Saint Louis - PARIS
Par Marie-Elisabeth Toubert (AP-HP, Saint-Louis)
Une patiente béninoise de 76 ans est adressée en médecine nucléaire pour programmer une irathérapie à visée ablative 10 jours après une thyroïdectomie totale pour un adénocarcinome vésiculaire droit du corps thyroïde de 1,5 cm (T1NxMx). Elle a comme antécédent une lobectomie gauche au Bénin dans les années 1960. Elle reçoit par ailleurs un traitement pour HTA par eprosartan. La totalisation chirurgicale était indiquée pour un gros lobe droit multinodulaire compressif. La TSH préopératoire...
Risque de cancer du sein : quel est l'impact de la prise de progestatifs oraux seuls avant la ménopause ?
Article Commenté
Risque de cancer du sein : quel est l'impact de la prise de progestatifs oraux seuls avant la ménopause ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Plusieurs études ont démontré que le traitement hormonal substitutif (THS), réalisé avec une association d’œstrogènes et de progestatifs de synthèse, augmentait le risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées. Cependant, le lien entre la prise, avant la ménopause, de progestatifs seuls (non associés à des œstrogènes) et le risque de cancer du sein restait un sujet de débat car les données obtenues au fil des années et des travaux étaient rares, et parfois contradictoires. Une équipe de chercheurs français vient d’apporter un premier élément de réponse à cette question grâce à une étude publiée dans le British Journal of Cancer.
Mise au point
Immunothérapie spécifique par voie injectable : faut-il aspirer (ou non) avant l’injection sous-cutanée ? Réponse : oui
Dr Guy Dutau Hôpital des enfants - Toulouse
Deux opinions contradictoires ont été émises tout récemment sur ce sujet. Après une piqûre pour injection intramusculaire ou sous-cutanée, il est recommandé, en particulier, dans toutes les écoles d’infirmières d’aspirer pour s’assurer que l’on n’a pas piqué un vaisseau. En effet l’injection intravasculaire d’un produit, quel qu’il soit, peut être dangereuse.
Le cancer en Europe : la survie varie-t-elle en fonction de l'âge ?
Article Commenté
Le cancer en Europe : la survie varie-t-elle en fonction de l'âge ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En 1980 en France, 170.000 personnes apprenaient qu’elles étaient atteintes d’un cancer. Vingt ans plus tard, 278.000 personnes recevaient un diagnostic similaire, soit une augmentation de 63% ! Cette augmentation, nous dit une étude de l’Institut National de Veille Sanitaire (Invs), est due en partie « au changement de taille et de structure d’âge de la population », autrement dit à l’accroissement démographique lié au vieillissement de la population. Compte tenu de cette évolution démographique et des progrès enregistrés dans les domaines du dépistage et du traitement des cancers ces dernières années, quid de la survie des patients cancéreux en fonction de l’âge ? Une réponse vient d’être apportée par une équipe de chercheurs italiens qui a publié ses trouvailles dans les pages de l’ International Journal of Cancer.
Les risques de l'hormonothérapie ont-ils été surestimés ?
Article Commenté
Les risques de l'hormonothérapie ont-ils été surestimés ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On se souvient tous de la « bombe » lancée dans le milieux médicaux en mai 2002 lors de l’arrêt et de la publication anticipés des résultats de l’étude WHI (Women's Health Initiative) concernant les effets nocifs du traitement hormonal substitutif (THS) chez les femmes ménopausées. Parallèlement au débat qui a suivi dans les pages des revues médicales, la presse grand public à travers le monde a fait écho des conclusions de cette étude, semant le doute chez des millions de femmes à travers le monde qui ont aussitôt interrompu leur traitement. Si on se cantonne à l’Hexagone les chiffres parlent d’eux-mêmes car on compte aujourd’hui plus de 10 millions de femmes ménopausées, et on estime qu’en 2025, près de 50% de la population féminine française sera ménopausée. Cependant, une femme ménopausée sur 2 n’a aucun symptôme climatérique. En France, environ 30% des femmes ménopausées reçoivent un THS pendant au moins une année ; il est initié 3 fois sur 4 par un gynécologue et 1 fois sur 4 par un généraliste. Dans une sorte de post scriptum à l'étude qui avait créé cette onde de choc, une nouvelle analyse semble indiquer que les risques pour le cœur, chez ce groupe de femmes, ont été surestimés. C’est ce que vient d’être rapporté par une équipe de chercheurs américains hier dans les pages du Journal of the American Medical Association (JAMA).
Mise au point
L'immunothérapie sublinguale : validation, recommandations et perspectives d’avenir
Dr Guy Dutau Hôpital des enfants - Toulouse
Le numéro 10 (octobre 2006) de la revue Allergy comportait 10 articles consacrés à l’immunothérapie spécifique (ITS) [1] et son supplément n°81 de cette revue était entièrement dédié à l’ITS par voie sublinguale avec 6 articles et un éditorial intitulé «L’immunothérapie sublinguale : validée !» (2). Le poids économique et social des maladies allergiques augmente régulièrement dans la plupart des pays du Monde. Face à ce défi, l’ITS est reconnue comme étant le seul traitement actuel capable de modifier la réactivité immunitaire de l’individu allergique (3).
 
L'hypovitaminose D : il n'y a pas que les enfants qui sont concernés
Article Commenté
L'hypovitaminose D : il n'y a pas que les enfants qui sont concernés
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On a tendance à penser que, dans le monde moderne occidental, les problèmes d'hypovitaminose n'existent pas ou peu, et que dans ce dernier cas il s'agit plutôt d'une mauvaise hygiène alimentaire qui peut être réglée par un simple changement de régime ou, plus facilement encore, par la consommation de compléments vitaminiques. Les ravages causés par le scorbut (hypovitaminose C) ou le béribéri (hypovitaminose B1) semblent être relégués au passé ou aux pays pauvres. En ce qui concerne la vitamine D, elle est considérée de très longue date comme un composant essentiel de la santé nutritionnelle de l’enfant chez lequel un déficit est synonyme de rachitisme. Mais ce n’est qu’assez récemment que le rôle de la vitamine D dans la santé osseuse de l’adulte et du sujet âgé, a été mis en évidence. Cette prise de conscience remonte au milieu des années 1970, au moment où le dosage du 25-hydroxyvitamine D sérique, marqueur fidèle du statut vitaminique D, est devenu cliniquement disponible. Une équipe de chercheurs britanniques a donc voulu déterminer la prévalence de l'hypovitaminose D chez leurs concitoyens, l'influence du régime alimentaire et les facteurs de risque. Les résultats de leurs travaux viennent d'être publiés dans l'American Journal of Clinical Nutrition.
Mucoviscidose : des chercheurs français découvrent une nouvelle approche de traitement
Article Commenté
Mucoviscidose : des chercheurs français découvrent une nouvelle approche de traitement
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Maladie génétique transmise sur le mode récessif autosomique (il existe donc de nombreux « porteurs sains » du gène en cause), la mucoviscidose touche 1 enfant sur 2.000 à 2.500 dans les pays d'Europe et Amérique du Nord (elle est moins fréquente dans les populations noires : seulement 1 cas sur environ 17.000 naissances). En France on comptabilise tous les ans 500 à 800 enfants atteints de cette affection. Le traitement est long, à vie, et n'est pour l'instant que symptomatique. Les thérapeutiques sont souvent contraignantes et visent à une insertion familiale, scolaire et professionnelle satisfaisante des patients le plus longtemps possible. Des équipes de chercheurs du CNRS et de l'Inserm ont découvert que des patients atteints d'un type très précis de mucoviscidose pouvaient tirer un « bénéfice thérapeutique significatif » d'un traitement par un antibiotique couramment utilisé, la gentamicine, selon une nouvelle étude qui vient d'être publiée dans la revue BMC Medicine.
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