Par
Bruno Leheup (CHU de Nancy)
Article commenté :
Exon 3-deleted/full-length growth hormone receptor polymorphism genotype frequencies in Spanish short small-for-gestational-age (SGA) children and adolescents (n = 247) and in an adult control population (n = 289) show increased fl/fl in short SGA
Audi L, Esteban C, Carrascosa A, Espadero R, Perez-Arroyo A, Arjona R, Clemente M, Wollmann H, Fryklund L, Parodi LA; Spanish SGA Study Group.
J Clin Endocrinol Metab. 2006 Dec;91(12):5038-43
Article Commenté
10 ans de traitement par GH chez les patients avec un panhypopituitarisme : effet osseux maintenu !
Pr Philippe Touraine GH Pitie Salpetrière - Paris
Par
Philippe Touraine (AP-HP, Paris)
Article commenté :
Ten-year GH replacement increases bone mineral density in hypopituitary patients with adult onset GH deficiency
Götherström G, Bengtsson B-Å, Bosæus I, G Johannsson and Svensson J
European Journal of Endocrinology, Vol 156, Issue 1, 55-64
Retrouvez l’abstract en ligne
Le remodelage osseux est souvent...
Article Commenté
Effets d’un traitement par GH en cas d’insuffisance cardiaque : les données d’une méta-analyse
Pr Philippe Touraine GH Pitie Salpetrière - Paris
Par
Philippe Touraine (AP-HP, Paris)
Article commenté :
Cardiac Effects of Growth Hormone Treatment in Chronic Heart Failure: A Meta-Analysis
Le Corvoisier P et al.
J Clin Endocrinol Metab 2007; 92: 180-185
Retrouvez l’abstract en ligne
Le déficit en GH s’accompagne d’une augmentation du risque et de la mortalité cardiovasculaire tandis que des données...
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Diabète de type 2 : l’hygiène de vie serait aussi efficace que les médicaments
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En France, le diabète de type 2 touche près de 2 millions de personnes surtout vers la cinquantaine. Outre des facteurs héréditaires, c'est en général le mode de vie associé à des pathologies chroniques qui conduit l'organisme à ne plus réguler correctement le métabolisme du sucre. Si ces dernières années, à cause de l’expansion considérable de cette maladie, plusieurs médicaments ont vu le jour et sont prescrits régulièrement, l’hygiène de vie ne doit pas être oubliée. C’est ce que rappelle une équipe de chercheurs britanniques qui a passé en revue la littérature des études consacrées à l'effet de différentes interventions (mode de vie, antidiabétiques, médicaments contre l'obésité, etc.). Les résultats de leur analyse viennent d’être publiés dans le British Medical Journal.
Mise au point
Y a-t-il une place pour l’amnio-infusion pendant la grossesse ?
Pr Georges Boog CHU de Nantes - Hôpital Mère-Enfant - Nantes
Par Georges Boog (CHU de Nantes)
Le liquide amniotique assure de nombreuses fonctions : il protège le fœtus des traumatismes et des compressions du cordon, favorise sa mobilité, aide à la sécrétion du surfactant alvéolaire, établit des échanges entre la mère et l’enfant par l’intermédiaire de la déglutition et de la miction fœtales, participe à la fonction de défense contre l’infection et maintient une température constante (1). Il améliore également le diagnostic échographique grâce à la bonne propagation des ondes ultrasonores dans les...
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Des huiles essentielles seraient en cause dans la gynécomastie prépubertaire
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Pour rappel, la gynécomastie est un développement excessif des seins chez l’homme (d’un seul côté ou des deux côtés, de façon symétrique ou non). Elle est très fréquente, en particulier à certaines périodes de la vie : chez le nouveau-né (60% des cas), puis au moment de la puberté (aussi 60% des cas) où elle disparaît généralement en moins de 2 ans. Chez l’homme adulte, la gynécomastie survient dans 30% des cas environ (jusqu’à 2/3 des cas après 70 ans). La plupart des cas sont classés comme idiopathiques. En effet, le sein de l'homme est réceptif aux stimulations hormonales comme celui de la femme, c'est pourquoi il peut y avoir un développement bilatéral des glandes mammaires chez l'homme, dans certaines circonstances. Si on sait que la gynécomastie peut avoir des causes multiples (hormonales, iatrogènes, etc.), les chercheurs cherchent à trouver d’autres causes souvent classées comme idiopathiques. Ainsi, une équipe américaine s’est lancée dans l’étude du sujet et a trouvé des causes jusqu’à présent insoupçonnées. Les résultats de leurs trouvailles ont été publiés dans la dernière édition du New England Journal of Medicine.
Article Commenté
Hémorragie intracrânienne : ¼ des bébés seraient concernés !
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
L’hémorragie intracrânienne est une affection bien connue chez les enfants prématurés. Cependant, quid des enfants qui ont été accouchés à terme ? Une équipe de chercheurs américains s’est penchée sur la question et a trouvé des données surprenantes. D’après leurs trouvailles, même chez les enfants accouchés à terme, il y aurait une proportion significative de nouveau-nés présentant une hémorragie intracrânienne. On savait aussi que certains médicaments pris au long de la grossesse, notamment par les mères atteintes d’une infection par le VIH, pouvaient induire une hémorragie intracrânienne. Là il s’agit d’enfants normaux pour lesquels la grossesse s’est passée sans problème. Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans la dernière édition de la revue Radiology.