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Toutes les actualités scientifiques

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Thyroïde
Compte Rendu
Le traitement par radioiode chez l’adolescent fait-il toujours l’objet d’une controverse ?
Pr Jean-Louis Sadoul Hôpital de l\'Archet - Nice
Rapporté par Jean-Louis Sadoul (CHU de Nice) d’après la communication présentée par D. Rodrigue 23e congrès de la SFE - 27-30 septembre 2006, Montpellier
Cette question a été débattue lors du dernier congrès de la SFE. Comme l’a rappelé D. Rodrigue, la maladie de Basedow (MB) de l’enfant et de l’adolescent se caractérise par une moindre incidence de l’orbitopathie et un risque de récidive encore plus élevé que chez l’adulte. Cette dernière observation rend compte d’une indication fréquente d’un traitement dit radical à...
Thyroïde
Cas Clinique
Patiente, 29 ans, adénocarcinome papillaire…
Dr Marie-Elisabeth Toubert Hôpital Saint Louis - PARIS
Par Marie-Elisabeth Toubert (AP-HP, Saint-Louis)
Patiente ophtalmologue de 29 ans traitée par thyroïdectomie totale et irathérapie pour adénocarcinome papillaire du lobe droit de la thyroïde (T3,N1a,M0). Trois ans après la prise en charge thérapeutique initiale, une réévaluation effectuée à distance de l'interruption de l'hormonothérapie, donne les résultats suivants : TSH = 85 mUI/L, thyroglobuline = 3 microg/L, anticorps anti-thyroglobuline < 20 kU/L. Une scintigraphie totocorporelle 48 h après 185 MBq d'iode 131 révèle l'image suivante...
Hypertension : elle serait plus fréquente chez les adolescents que les adolescentes !
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Hypertension : elle serait plus fréquente chez les adolescents que les adolescentes !
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On sait bien que l’hypertension artérielle (HTA) est définie comme une élévation de la pression du sang dans les artères, par rapport à des valeurs dites «normales», établies par de nombreux comités scientifiques à travers le monde. Cependant, les valeurs diastoliques et systoliques de la mesure effectuée peuvent induire en erreur les praticiens. En effet, si cette affection concerne plutôt les personnes âgées, il reste néanmoins une fourchette d'âge peu étudiée qui pose des problèmes quant à la définition, le diagnostic et la thérapeutique adéquats : les adolescents.
Une étude canadienne vient de mettre les pendules à l’heure en comparant les effets de l’HTA selon le sexe et l’âge. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans Circulation.
Maladie thromboembolique : le sexe joue-t-il un rôle dans le risque des patients ?
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Maladie thromboembolique : le sexe joue-t-il un rôle dans le risque des patients ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Il faut envisager la maladie thromboembolique sous ses aspects de thrombose veineuse et d'embolie pulmonaire comme une maladie unique car l'embolie pulmonaire survient dans près de 50% des thromboses veineuses profondes proximales, le plus souvent de manière asymptomatique. Elle constitue une maladie fréquente, entachée d'une mortalité, d'une morbidité et d'un coût économique majeurs. Jusqu'à récemment on ignorait si le sexe d’un patient était associé au risque de récidive d’un épisode thromboembolique. Cette ignorance avait, et a encore, un impact certain sur le suivi du patient et sur les traitements de prévention. Il y a deux ans une étude autrichienne (Kirle et al, 2004) donnait un premier éclairage sur le sujet. Depuis, d'autres études ont apporté de nouvelles données. Alors, le risque est-il plus élevé chez les hommes ou chez les femmes ?
Il y a deux fois plus de risque nosocomial chez le personnel soignant que chez les patients en ce qui concerne la tuberculose
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Il y a deux fois plus de risque nosocomial chez le personnel soignant que chez les patients en ce qui concerne la tuberculose
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Les infections nosocomiales sont inévitables dans bien des cas et relativement fréquentes (entre de 5 à 7 % des patients hospitalisés). Elles présentent divers degrés de gravité et constituent un important enjeu de santé publique, qui concerne aussi bien les patients et leur entourage que l'ensemble des professionnels de la santé attachés au soin des patients. Ce dernier groupe de personnes est tout autant préoccupant que le premier car elles réduisent régulièrement le volume de disponibilités des professionnels compétents à traiter les patients. Une équipe néerlandaise s’est penchée sur la question et les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans l’European Respiratory Journal.
Sida : les interruptions régulières du traitement antiviral est-elle une bonne stratégie ?
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Sida : les interruptions régulières du traitement antiviral est-elle une bonne stratégie ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
La lute contre le HIV dure déjà plus de deux décennies et au fil du temps plusieurs stratégies thérapeutiques se sont mises en place avec succès. Si un vaccin sûr semble encore un espoir lointain à cause des mutations du virus et autres problèmes inhérentes à la recherche elle même, une piste avait découverte et sillonnée par les médecins : un arrêt périodique du traitement antiviral afin de diminuer les effets secondaires qui ceux ci induisent tout en maintenant la charge virale basse. Cependant, une équipe internationale de chercheurs, dont les résultats de leurs études ont été publiés hier dans le New England Journal of Medicine, suggère que les interruptions des thérapies antirétrovirales ne permettent pas de réduire le nombre des effets secondaires et que, au contraire, elles augmenteraient le risque d'infections opportunistes et de mortalité.
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2006; 54: 2688-96
Goutte et risque d’infarctus du myocarde
Dr Véra Lemaire Paris
12.866 hommes d’âge moyen 46 ans, qui avaient un risque élevé d’accident coronarien (au moins 3 facteurs de risque) ont été surveillés pendant 6,5 ans. La moitié faisait l’objet d’un programme d’intervention associant l’arrêt du tabac, la diminution de la cholestérolémie et de la tension artérielle (TA). 41,5% étaient hyperuricémiques (uricémie supérieure à 70mg/l); 8,7% étaient goutteux. 10,5% des goutteux et 8,43% des non-goutteux ont eu un infarctus du myocarde. L’hyperuricémie était un facteur de risque indépendant d’infarctus du myocarde. La relation...
Maman avait tort de nous faire asseoir tout droit !
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Maman avait tort de nous faire asseoir tout droit !
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Sous le terme lombalgie on désigne les douleurs au bas du dos. Elles sont presque aussi courante que le rhume et constituent la deuxième cause de douleur qui motive les gens à consulter un médecin (la première étant le mal de tête). La lombalgie affecte un jour ou l’autre plus de 90% des personnes normalement âgées de plus de 20 ans. Mais, si vous avez des problèmes de lombalgie, c'est peut-être à cause de votre mère ! En croyant bien faire elles ont élevées des générations de lombalgiques. En fait, cette recommandation maintes fois exprimée de vous asseoir avec le dos bien droit était mauvaise, s'il faut en croire une équipe de chercheurs en radiologie écossaise qui vient de publier ses trouvailles dans la revue Spine.
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