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Mucoviscidose : un test de dépistage sans risque pour le foetus
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Mucoviscidose : un test de dépistage sans risque pour le foetus
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En France, le dépistage de la mucoviscidose est devenu systématique chez les nouveau-nés depuis 2004. Cependant, un diagnostic prénatal est proposé uniquement en cas de risque élevé d’avoir un enfant malade (lorsqu’il y a un historique de la maladie dans la famille) et/ou si des signes évocateurs de la maladie sont décelés à l’échographie. Actuellement, ce type de diagnostic est réalisé par une amniocentèse ou une biopsie des villosités choriales (BVC), méthodes « invasives » qui risquent de provoquer une fausse-couche (jusqu’à 1% des cas). Si ce dépistage est devenu courant c’est parce que, avec près d’un nouveau-né atteint sur 4.000 naissances, la mucoviscidose est l’une des maladies génétiques les plus graves et les plus fréquentes dans l’Hexagone. Cette affection diminue l’espérance de vie et ne bénéficie, à l’heure actuelle, d’aucun traitement curatif. Elle se caractérise par des mutations du gène CFTR (cystic fibrosis transmembrane conductance regulator) entraînant une anomalie du transport du chlore à travers les cellules, ce qui provoque une accumulation de mucus dans les poumons et le pancréas et des difficultés respiratoires graves. Une équipe française de chercheurs travaillant à l’INSERM, viennent de réaliser une avancée majeure en mettant au point un diagnostic prénatal de la mucoviscidose fiable et sans danger pour le foetus fondé sur l’analyse des quelques cellules foetales circulant dans le sang de la mère. Le détail de ces travaux a été publié dans Prenatal Diagnosis.
Polypes colorectaux adénomateux : la prévention par le célécoxib
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Polypes colorectaux adénomateux : la prévention par le célécoxib
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Cette lésion est peu fréquente avant la quarantaine mais elle augmente à 3,7/1.000 par année à partir de l'âge de 80 ans. C'est la deuxième cause de mortalité par cancer chez les deux sexes. Les polypes colorectaux font partie d’un groupe constitué de plusieurs « entités » : 70 à 75% de ces polypes constituent de véritables lésions précancéreuses – les polypes adénomateux – et les autres n’ont aucun risque d’évoluer vers le cancer. Cependant, les adénomes précurseurs du cancer n’ont pas tous la forme de polypes car certains sont presque plans et difficilement visibles sur la muqueuse colorectale. La surexpression de la cyclo-oxygénase 2 (COX-2) est associée aux polypes adénomateux colorectaux et au cancer colorectal, ce qui a amené des chercheurs à proposer son inhibition comme intervention de chimioprophylaxie. Une équipe internationale de chercheurs a mené une étude sur le sujet dont les résultats viennent d’être rendus publics.
Cancer rectal : l’intérêt d’une chimiothérapie plus une radiothérapie préopératoire
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Cancer rectal : l’intérêt d’une chimiothérapie plus une radiothérapie préopératoire
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le cancer colorectal est le plus fréquent dans les pays occidentaux, que ce soit pour les hommes ou les femmes. S'il le pronostic est en général meilleur que pour les autres cancers digestifs, il n'empêche (comme pour le autres types de cancers), que le dépistage précoce reste comme un facteurs essentiels pour un traitement réussi. Une radiothérapie préopératoire est souvent recommandée chez des patients atteints de cancer rectal. Cependant, une équipe de chercheurs français a voulu évaluer l'intérêt d'une chimiothérapie adjuvante à la radiothérapie préopératoire et celui d'une chimiothérapie postopératoire dans le traitement du cancer du rectum. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans la dernière édition du New England Journal of Medicine.
Cancer du col de l'utérus : le sperme pourrait l’aggraver !
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Cancer du col de l'utérus : le sperme pourrait l’aggraver !
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le cancer du col de l'utérus se produit chez les femmes, âgées en général de 40 à 55 ans. Dans l'Hexagone, il y a dix ans déjà, on comptait 1.632 femmes décédées à cause de ce type de cancer. On sait en plus que presque 70% des femmes qui meurent du cancer cervical n'ont pas eu de frottis réguliers. En effet, aux premiers stades de la maladie, il peut n'y avoir aucun signe ou symptôme qui suggérerait le danger. Le seul moyen de détecter des cellules cancéreuses est de faire faire un frottis régulièrement tous les 2 ou 3 ans. Si les facteurs de risque sont connus depuis plusieurs années (infection génitale par le virus humain de papillome, activité sexuelle précoce, utilisation à long terme des contraceptifs oraux etc..), une nouvelle donne vient d'être signalée par des chercheurs britanniques qui se sont penchés sur le sujet. En effet, d'après leurs travaux, il semblerait que le liquide séminal puisse influer sur le déclenchement de cette maladie. Les résultats viennent d'être rendus publics dans le journal Human Reproduction.
Ejaculation précoce : un nouveau médicament permettrait de la contrer
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Ejaculation précoce : un nouveau médicament permettrait de la contrer
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Un sujet « tabou »pour les hommes tout autant que la dysfonction érectile, l'éjaculation précoce toucherait, selon certaines estimations, entre 30 à 40 % des hommes. Si nous regardons autour de nos cousins primates nous constaterons que l'orgasme du mâle survient au bout de quelques secondes. Si nous regardons dans l'histoire, une éjaculation rapide était plutôt associée à une bonne santé et une capacité reproductrice accrue. Cependant, ce qui aurait pu être considéré comme le résultat de l'évolution afin d'améliorer les chances de reproduction de l'espèce est vécu comme un handicap et, donc, objet d'un traitement médical. En effet, depuis que l'acte sexuel a été dissocié de la reproduction et associé plus fréquemment au plaisir, on essaie de résoudre le problème par plusieurs approches qui, jusqu'à présent se confinaient à la psychothérapie. Une équipe de chercheurs américains vient d’étudier une approche pharmacologique pour le traitement de ce problème et les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans la dernière édition du Lancet.
Essai avec de cytokines : une cascade inattendue d’effets secondaires a presque conduit à la mort six personnes !
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Essai avec de cytokines : une cascade inattendue d’effets secondaires a presque conduit à la mort six personnes !
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On sait que les essais cliniques comportent des risques, notamment dans les phases initiales de la recherche lorsque la pharmacodynamique des molécules étudiées n’est pas encore bien comprise. Mais, que s’est-il donc passé au Northwick Park & St Mark's Hospital à Londres en mars dernier dont l’« affaire » vient d’être révélée dans la dernière édition du New England Journal of Medicine ? Retour sur les événements : Six de 8 hommes en bonne santé participant à un essai de phase 1 des anticorps monoclonaux anti-CD8 ont eu une cascade de défaillances multi-organes dans les 30 premiers jours suivant le traitement. Une succession dramatique d’effets qui ont presque conduit au décès des « cobayes » volontaires.
Cancer du poumon non à petites cellules : réparation de l'ADN par ERCC1 et chimiothérapie adjuvante à base de cisplatine
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Cancer du poumon non à petites cellules : réparation de l'ADN par ERCC1 et chimiothérapie adjuvante à base de cisplatine
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le cancer du poumon est l’une des formes les plus fréquentes de cancer. Plus de 4 cancers du poumon sur 5 sont liés au tabac et les hommes sont plus touchés que les femmes, même si cette tendance tend à disparaître compte tenu de l’augmentation du tabagisme féminin. Il existe plusieurs types de cancers pulmonaires : ceux nommés des cancers bronchiques à « petites cellules » et les cancers bronchiques « non à petites cellules », parmi lesquels on distingue les carcinomes épidermoïdes, les adénocarcinomes, les carcinomes bronchioloalvéolaires, et les carcinomes indifférenciés à grandes cellules. Une chimiothérapie adjuvante à base de cisplatine améliore la survie des patients présentant un cancer du poumon « non à petites cellules » complètement réséqué, mais il n'existe aucun indicateur clinique ou biologique validé permettant de prédire le bénéfice de la chimiothérapie. Une équipe de chercheurs français et autrichiens ont mené une étude sur le sujet dont les résultats ont été publiés hier dans le New England Journal of Medicine.
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