Il faut rechercher les tumeurs endocriniennes duodéno-pancréatiques chez les patients atteints de néoplasie endocrinienne multiple de type 1
Par
Régis Cohen (AP-HP, Avicenne)
Article commenté :
Prospective endoscopic ultrasonographic evaluation of the frequency of nonfunctioning pancreaticoduodenal endocrine tumors in patients with multiple endocrine neoplasia type 1
Thomas-Marques L, Murat A, Delemer B, Penfornis A, Cardot-Bauters C, Baudin E, Niccoli-Sire P, Levoir D, Choplin Hdu B, Chabre O, Jovenin N, Cadiot G; Groupe des Tumeurs Endocrines (GTE)
Am J Gastroenterol. 2006 ;101:266-73

Compte Rendu
Le syndrome métabolique existe-t-il ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Rapporté par Marco Dutra (Boulogne)
d’après la communication présentée par Bernard Chabornnel (Nantes)
Cœur et Diabète – Paris, 17 et 18 février 2006
Le concept de syndrome métabolique a été introduit en 1988 par Gérald Reaven en agrégeant la définition du syndrome X avec les différentes anomalies métaboliques et les facteurs de risque cardiovasculaire autour de l’insulinorésistance. Avant de se poser la question sur l’existence réelle d’une telle affection, nous devons nous attarder sur sa définition clinique qui repose sur 5...
Compte Rendu
L’ischémie myocardique silencieuse chez les diabétiques
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Rapporté par Marco Dutra (Boulogne)
d’après la communication Pourquoi et comment dépister l’ischémie myocardique silencieuse chez les diabétiques ? présentée par Paul Valensi (Bondy)
Cœur et Diabète – Paris, 17 et 18 février 2006
A la question «pourquoi dépister l’ischémie myocardique silencieuse (IMS) ? » Paul Valensi aligne trois raisons :
1) Dépister l’IMS permet sûrement d’affiner l’évaluation du risque cardiaque ;
2) dépister les «faux positifs» des épreuves non invasives en relation avec des anomalies...
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Les prémas : quid des séquelles sur la personnalité à l'âge adulte ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Chaque année dans l'Hexagone, environ 44.000 enfants naissent avant terme (c’est-à-dire, avant la 37e semaine de gestation). La prématurité atteint ainsi 5,9% des naissances en France. En ce qui concerne la grande prématurité (moins de 33 semaines de gestation), on comptabilise environ 9.000 naissances tous les ans. Si les causes de la prématurité sont souvent multiples, la prématurité provoquée ou médicalement consentie (maladie maternelle, hypotrophie évolutive, etc.) représente au moins 30% des hospitalisations en néonatalogie. On connaît très bien les séquelles de la prématurité dues à l’immaturité des organes (appareil respiratoire et digestif, insuffisance du système immunitaire, de la thermorégulation, etc.) ainsi que les complications neurologiques. Cependant, quid des séquelles sur la personnalité à l’âge adulte ? Une équipe de chercheurs britanniques s’est penchée sur la question et vient de publier les résultats de ses travaux dans la revue Pediatrics.
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Anorexie nerveuse : prévalence, hérédité et risques
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
L’anorexie nerveuse fait partie, tout comme la boulimie, des troubles psychiques liés à l’alimentation. Elle se caractérise par la crainte de devenir obèse, une aversion à la nourriture et par le plus haut risque de mortalité parmi les maladies mentales. Ce sont surtout les jeunes femmes qui sont concernées, et les symptômes peuvent être plus ou moins évidents ce qui complique parfois le diagnostic, notamment pour le médecin généraliste qui est en première ligne. Les causes de cette maladie ne sont pas connues dans tous les détails et, jusqu’à présent, on considérait que c’étaient sans doute les facteurs psychosociaux qui jouaient un rôle déterminant. Une équipe de chercheurs américains s’est penché sur le sujet et a mené une étude sur des jumeaux afin de déterminer le poids respectif de l’hérédité et le rôle de l’environnement. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiées dans les Archives of General Psychiatry.
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Médecine générale : des recommandations internationales pour le diagnostic des affections respiratoires
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On observe une nette augmentation des maladies respiratoires dans les pays industrialisés. Rien que pour l’asthme, 6 à 7% des adultes de 20 à 45 ans en souffrent, mais cette maladie touche plus particulièrement les enfants. La bronchopneumonie chronique obstructive (BPCO) est une redoutable tueuse qui empoisonne la vie de 84 millions de personnes à travers le monde, constituant la 5e cause de mortalité. Pour chacune des grandes catégories d’affections respiratoires, il existe aujourd’hui des recommandations internationales appropriées : GINA (Global Initiative for Asthma) pour l’asthme, GOLD (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease) pour la BPCO et ARIA (Allergic Rhinitis and its Impact on Asthma) pour la rhinite allergique. Jusqu’à présent ces recommandations n’étaient pas directement destinées aux médecins généralistes mais aux spécialistes. Etant donné que les médecins généralistes sont en première ligne dans la détection de ces affections, un guide vient d’être élaboré pour eux.