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Contraception : le problème des femmes atteintes de lupus érythémateux systémique - II
Article Commenté
Contraception : le problème des femmes atteintes de lupus érythémateux systémique - II
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Comme on disait hier, on prescrit rarement des contraceptifs oraux aux femmes atteintes de lupus érythémateux systémique en raison de la crainte d’effets secondaires négatifs potentiels. Cependant, les effets des contraceptifs contenant des oestrogènes sur l’activité de la maladie n’ont pas été évalués chez les femmes atteintes de lupus érythémateux systémique, ce qui est extraordinaire ! Dans notre deuxième volet sur ce sujet, nous passons en revue une étude réalisée par des chercheurs mexicains, qui permet de compléter celle décrite hier et donne d’avantage de « munitions » aux médecins pour une prescription plus adaptée. Les résultats de cette étude ont été aussi publiés dans le New England Journal of Medicine.
Contraception : le problème des femmes atteintes de lupus érythémateux systémique - I
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Contraception : le problème des femmes atteintes de lupus érythémateux systémique - I
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
On prescrit rarement des contraceptifs oraux aux femmes atteintes de lupus érythémateux systémique, en raison de la crainte d’effets secondaires négatifs potentiels. Une étude de non-infériorité randomisée, en double aveugle, conduite par une équipe de chercheurs américains, a voulu évaluer de façon prospective l’effet des contraceptifs oraux sur l’activité du lupus chez les femmes en pré-ménopause atteintes de lupus érythémateux systémique. Les résultats viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Démences et Alzheimer
Cas Clinique
Les tests de mémoire les plus récents permettent-ils de mieux évaluer les patients au stade la plainte mnésique ?
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Par Catherine Thomas Antérion (Saint-Étienne)
Depuis ces dernières années, il se développe tout un ensemble d’outils permettant d’affiner l’expertise de la mémoire, sensibles entre autres dans les démences débutantes, pour évaluer l’amnésie hippocampique de la maladie d’Alzheimer (MA) à ses prémisses. La démarche des groupes qui travaillent dans ce sens a pour but d’affiner les caractéristiques quantitatives et qualitatives des tests. Certaines équipes travaillent sur le recueil de la plainte, plainte susceptible d’être un signe annonciateur...
COX2 et AINS conventionnels : comparaison des risques d'effets secondaires gastro-intestinaux
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COX2 et AINS conventionnels : comparaison des risques d'effets secondaires gastro-intestinaux
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont parmi les médicaments les plus prescrits à travers le monde. Couramment utilisés comme antalgiques, anti-inflammatoires, voire anticoagulants, ils peuvent cependant causer des effets secondaires gastro-intestinaux sérieux, incluant des ulcères, des hémorragies et éventuellement même des décès. Les coxibs sont des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens prescrits pour combattre l'ostéo-arthrite symptomatique et l'arthrite rhumatoïde. Ils ont principalement été développés pour agir comme les AINSA mais sans les effets secondaires gastro-intestinaux associés ceux-ci. Une équipe de chercheurs britanniques a voulu vérifier si cette nouvelle classe de médicaments apportait un bénéfice significatif en ce qui concerne les effets gastro-intestinaux. Les résultats viennent d’être publiés dans le British Medical Journal.
Patients âgés : risques et bénéfices des sédatifs - hypnotiques
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Patients âgés : risques et bénéfices des sédatifs - hypnotiques
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
L'insomnie affecte souvent la qualité de vie des personnes plus âgées et les épisodes aigus sont habituellement traités par médicaments chez 5 à 30 % de ces personnes. Malgré cette large utilisation, la relation risque-bénéfice restait jusqu’à présente inconnue. Une équipe de chercheurs canadiens s’est penchée sur la question et a mené une analyse des études publiées jusqu’à présent. Les conclusions de leurs travaux viennent d’être publiées récemment dans le British Medical Journal. L'étude, coordonnée par le Dr Jennifer Glass du département des sciences pharmaceutiques du département de psychiatrie et du département de médecine gériatrique de l'université de Toronto, répond à cette question.
Colite ulcéreuse : l’infliximab dans le traitement d’induction et d’entretien
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Colite ulcéreuse : l’infliximab dans le traitement d’induction et d’entretien
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
La colite ulcéreuse se manifeste par une inflammation du côlon. Parfois, il est difficile de la distinguer de la maladie de Crohn. Lorsque cela est impossible, on la nomme colite de type indéterminée. Malheureusement, les facteurs favorisant l'apparition de la colite ulcéreuse sont inconnus. Les symptômes de la colite ulcéreuse ainsi que leur gravité varient d'une personne à une autre. Souvent des symptômes comme la fièvre, des faiblesses, de l'anorexie, des douleurs abdominales spontanées ainsi que des diarrhées sanglantes entraînant une anémie viennent directement influencer la qualité de vie de la personne. L’infliximab, un anticorps monoclonal chimérique dirigé contre le facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-alpha), est un traitement reconnu pour la maladie de Crohn, mais pas de la colite ulcéreuse. Une équipe multicentrique internationale de chercheurs vient de publier les résultats de leurs travaux sur la question dans le New England Journal of Medicine.
Accouchement prématuré : la présence intra-utérine d'Ureaplasma serait-elle en cause ?
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Accouchement prématuré : la présence intra-utérine d'Ureaplasma serait-elle en cause ?
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
La menace d’accouchement prématuré survient en général entre 22 et 36 semaines d’aménorrhée et se caractérise par l’association de modifications cervicales et de contractions utérines régulières et douloureuses qui conduiront à l’accouchement prématuré en l’absence d’intervention médicale. Dans près de deux tiers des cas, l’accouchement prématuré est spontané, et le tiers restant provoqué à la suite d’une décision médicale. Les étiologies du travail prématuré « spontané » sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont très souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. Une équipe de chercheurs autrichiens vient de trouver à son tour une association entre l’Ureaplasma et les accouchements prématurés. Les résultats de leur étude viennent d’être publiées dans l'American Journal of Obstetrics and Gynecology.
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005; 52: 3030-38
Diminution de l’efficacité du methotrexate par l’utilisation de l’acide folique
Dr Véra Lemaire Paris
L’efficacité du traitement par le methotrexate dans le traitement de la PR a été comparée chez des patients prenant ou ne prenant pas de l’acide folique. Il s’agit de résultats tirés des études contrôlées du traitement de la PR par le leflunomide, le methotrexate servant de comparateur. L’étude américaine et l’étude européenne ont été regroupées : 668 patients ayant une PR avec recherche de facteurs rhumatoïdes ont été traités par le methotrexate, 225 utilisant l’acide folique à la dose de 1 à 2mg/j et 443 ne l’utilisaient pas (dans l’étude américaine l’acide folique était...
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005; 52:3039-44
L’incidence augmentée de l’insuffisance cardiaque au cours de la PR est-elle attribuable aux facteurs de risque cardio-vasculaire classiques ?
Dr Véra Lemaire Paris
575 PR et 583 sujets n’ayant pas de PR ont été comparés après avoir été appariés pour le sexe (73% de femmes) et l’âge (57 ans). Ils n’avaient pas d’insuffisance cardiaque au départ et ont été suivis 15 et 17 ans. 28% des PR étaient fumeurs contre 23%. L’incidence de l’insuffisance cardiaque à 80 ans a été de 36,3% chez les PR et de 20,4% chez les non PR. Chez les non PR elle était attribuable aux facteurs de risque cardio-vasculaires et à l’alcoolisme dans 77% des cas et chez les PR dans 54% des cas. La fréquence des facteurs de risque chez les PR était moindre excepté la...
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005; 52:3045-53
Augmentation de l’athérosclérose coronarienne dans la PR
Dr Véra Lemaire Paris
Le degré de calcification coronaire a été mesuré par tomographie à électrons chez 227 sujets : 70 avaient une PR d’évolution récente (évoluant depuis moins de 5 ans), 71 une PR établie (évoluant depuis plus de 10 ans) et 86 étaient des contrôles. Les facteurs de risque cardio-vasculaires étaient plus fréquents chez les PR établis : hypertension artérielle dans 67,6% des cas contre 38% pour les PR récentes et les contrôles, tabagisme dans 29,6% des cas contre 23% et 9%, les constants lipidiques étaient comparables. Le score calcique était plus élevé chez les PR établis à 40...
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005 ; 52 :3073-76
Etude contrôlée de la clofazimine et de la chloroquine dans le lupus systémique
Dr Véra Lemaire Paris
16 patients lupiques, qui avaient des lésions cutanées actives ont reçu 100mg/j de clofazimine et 17 patients 250mg/j de chloroquine pendant 6 mois. Tous les patients mettaient des écrans solaires 2 fois/j et la posologie de la corticothérapie était stable.5 patients du groupe clofazimine et 1 du groupe chloroquine ont arrêté le traitement à cause d’une poussée sévère de la maladie.75% des patients du premier groupe et 82,4% du deuxième avaient une rémission ou une rémission quasi complète des lésions cutanées qui étaient évaluées en aveugle. Il n’y avait pas de différence...
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2005; 52:3137-42
Y a-t-il une association entre l’utilisation de différents anti-inflammatoires non stéroïdiens et la progression radiologique de l’arthrose ?
Dr Véra Lemaire Paris
1695 sujets âgés de 55 ans ou plus, qui avaient une coxarthrose et 635 une gonarthrose ont été suivis en moyenne 6,6ans, leurs prescriptions médicamenteuses étant automatiquement enregistrées. Ceux qui ont reçu du diclofenac plus de 180 jours ont eu un risque augmenté de progression de l’arthrose à la hanche (définie par une augmentation de 1 du stade de Kellgren et Lawrence ou par la mise en place d’une prothèse).Sur les 2251 radiographies de hanche analysées, 263 ( 10%,5%) avaient progressé et sur les 637 radiographies de genoux 237 (26%). Néanmoins 44% des hanches ayant...
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