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Toutes les actualités scientifiques

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Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis 2005; 64:1421-26
Cancer solide chez les PR y compris traités par anti-TNF alpha
Dr Véra Lemaire Paris
La survenue de cancers solides a été étudiée dans 3 cohortes de PR : 53.067 hospitalisées en Suède entre 1990 et 2003, une deuxième cohorte de 3703 PR incidentes diagnostiquées entre 1995 et 2003 et la troisième de 4160 PR traitées entre 1999 et 2003 par les anti-TNF alpha. Dans la 1ère cohorte de PR prévalentes il y avait un risque augmenté marginal de cancers solides (chez l’homme), mais avec une augmentation de 20 à 50% de cancers liés au tabagisme et une augmentation de 70% de cancers cutanés non mélanomes ; mais il y avait une diminution de 20% du risque de cancer du...
Abstract
Source : Ann Rheum. Dis. 2005; 64:1427-30
Prévalence de la PR en France en 2001
Dr Véra Lemaire Paris
Une enquête téléphonique a été menée en France dans 20 régions, les cas de PR ainsi repérés étaient confirmés par le rhumatologue ou un examen clinique. Il y a eu 9395 réponses. Il y avait 32PR (27 femmes et 5 hommes, âgés en moyenne de 61,5 ans) ; la prévalence de la PR était de 0,51% chez les femmes et de 0,09% chez les hommes avec une prévalence élevée de 65 à 74 ans. Il y avait une variation suivant les départements, avec une prévalence plus basse dans le Nord-Ouest et plus élevée dans le Sud-Est.
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2005:64:1462-66
Ralentissement de la progression radiologique dans la spondylarthrite ankylosante traitée 2 ans par l’infliximab
Dr Véra Lemaire Paris
Les radiographies du rachis cervical et lombaire de profil de 82 patients ayant une spondylarthrite ankylosante, la moitié traitée par l’infliximab à la dose de 5mg/kg toutes les 6 semaines ont été analysées au départ de l’étude et après 2 ans. Les patients traités par l’infliximab avaient plus de lésions radiologiques au départ et leur maladie évoluait depuis plus longtemps. Après deux ans de traitement par l’infliximab, il y a eu moins d’évolution radiologique (modification de 0,4 du score contre 0,7 dans le groupe contrôle). Les lésions radiologiques initiales étaient un...
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2005; 32:2109-15
Efficacité et tolérance du rituximab dans les PR réfractaires notamment aux anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
17 patients qui avaient une PR réfractaire (tous traités par le methotrexate et 6 par les anti-TNF), active, ont été traités par le rituximab, à dose croissante : 100mg la première semaine en perfusion intra-veineuse précédée par du paracétamol per os et 50mg de diphenhydramine et 10mg de dexamethasone, puis la 2ème semaine 375mg/m2 et enfin les 3ème et 4ème semaines 500mg/m2. A la douzième semaine il y avait une profonde déplétion des cellules B qui durait jusqu’à 24 semaines, les cellules T, le complément et les immunoglobulines restant normales. Le rituximab a été bien...
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2005; 32:2125-9
Prévalence du portage nasal de staphylocoques chez les PR traits ou non par les anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Le staphylocoque doré a été recherché par culture dans les prélèvements nasaux et pharyngés de 81 PR et 83 sujets contrôles consultant en rhumatologie. Le portage était de 34,6% chez les PR et de 32,5% chez les contrôles (ce qui est le chiffre dans la population générale). Mais un traitement associant le methotrexate aux anti-TNF était un facteur prédictif du portage avec un risque à 3,24 : il atteignait 60% contre 23% pour les PR non traités par ces deux médicaments. Tous les staphylocoques dorés isolés étaient sensibles à l’oxacilline.
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2005; 32:2130-5
Cancer cutané, PR et anti-TNF alpha
Dr Véra Lemaire Paris
15.789 PR et 3639 patients ayant une arthrose ont été interrogés 2 fois/an depuis 1999 sur l’existence de cancers cutanés non mélanomes. L’incidence était de 18 et 20,4 pour 1000 patients-année respectivement. Le risque en était augmenté avec l’âge, le sexe masculin, la race blanche et un antécédent avant le début de l’enquête. Après ajustement pour ces facteurs, la PR était associée à une augmentation du risque à 1,19. Le tabagisme n’avait pas d’influence. La corticothérapie était liée à une augmentation du risque à 1,28 et les anti-TNF alpha seuls ou associés au...
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2005; 32:2183-5
Rotation infliximab pour l’etanercept dans les spondylarthropathies et le rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
13 patients, 7 ayant une spondylarthrite ankylosante, 6 avec une spondylarthrite indifférenciée et 2 un rhumatisme psoriasique (11 femmes et 4 hommes, âgés de 43 ans) qui étaient traités par l’infliximab ont changé pour l’étanercept parce que la réponse n’était pas satisfaisante (11 fois) ou en raison d’effets secondaires (4 fois). 9 des 13 spondylarthropathies ont eu une réponse favorable ainsi que les 2 rhumatismes psoriasiques sans qu’il y ait d’effets secondaires. 2 patients non-répondeurs ont néanmoins continué le traitement parce qu’ils se sentaient mieux.
Abstract
Source : J. Rheumatol. 2005; 32:2186-8
Goutte chez la femme
Dr Véra Lemaire Paris
Les caractères cliniques et biologiques de la goutte ont été comparés chez 27 femmes et 31 hommes. La survenue de la goutte était plus tardive de 7 ans chez les femmes. Il n’y avait pas de différence en ce qui concernait les morbidités associées : diabète, hypertension, dyslipidémie, lithiase rénale, insuffisance rénale, maladie coronaire ou consommation exagérée de boissons alcoolisées. L’atteinte du gros orteil était plus fréquente au cours de l’évolution chez l’homme et celle des membres supérieurs chez la femme. Les femmes avaient moins souvent des tophus. Il y avait la...
Abstract
Source : Bone 2005; 37:446-56
Densité vertébrale, fractures et arthrose des genoux
Dr Véra Lemaire Paris
Dans l’étude de Rotterdam intéressant 1403 sujets (829 hommes et 574 femmes) l’incidence et la progression de la gonarthrose, ainsi que la densité osseuse lombaire et au col fémoral et la prévalence des fractures ont été étudiées. L’incidence de l’arthrose des genoux était significativement plus élevée chez les sujets ayant la densité osseuse plus élevée (10,5% pour une densité osseuse élevée au col fémoral et 14,3% pour le rachis lombaire par comparaison avec ceux dont la densité osseuse était basse 3,4% et 3,3% respectivement). Il y avait une tendance à l’association...
Abstract
Source : Spine 2005; 11:1235-41
Traitement de la lombalgie par réhabilitation active
Dr Véra Lemaire Paris
11 patients qui avaient un nouvel épisode de lombalgie et qui de ce fait était en arrêt de travail ont été séparés en deux groupes : le premier recevait un fascicule de 23 pages d’explications et de conseil concernant la lombalgie et revoyait son médecin habituel pour traitement. Le deuxième groupe recevait le même fascicule, était vu par un médecin spécialiste du système locomoteur qui jugeait des indications éventuelles de manipulation, infiltration et exercices spécifiques. Puis les patients assistaient à des séances d’exercice en groupe une heure 3 fois/semaine pendant...
Mort subite du nourrisson : l’utilisation d'une tétine pendant le sommeil réduirait le risque
Article Commenté
Mort subite du nourrisson : l’utilisation d'une tétine pendant le sommeil réduirait le risque
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN) est défini comme le décès soudain d'un jeune enfant, inattendu de par son histoire, demeurant inexpliqué malgré les examens réalisés après la mort. L'incidence moyenne des MSN varie entre 1 et 3%° des naissances vivantes, mais elle a tendance à diminuer depuis une dizaine d’années, peut-être à la suite des recommandations de couchage des nourrissons. Il reste, cependant, un nombre encore élevé de cas et les chercheurs s’efforcent de mieux comprendre la MSN et de trouver d’autres approches préventives. C’est ce que vient de faire une équipe de chercheurs américains qui viennent de publier les résultats de leurs travaux dans le British Medical Journal.
Effet placebo : la variabilité de l'intensité de la douleur pourrait constituer un indicateur
Article Commenté
Effet placebo : la variabilité de l'intensité de la douleur pourrait constituer un indicateur
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le placebo est un traitement pharmacologiquement inactif administré par le médecin à la place d'un traitement actif à un malade ignorant cette substitution. Parmi les catégories de symptômes, les douleurs en général, plus particulièrement les céphalées, les réactions de type allergique comme le rhume des foins et l'eczéma, l'insomnie, les troubles de l'appétit, etc. représentent une liste non exhaustive de ceux plus particulièrement sensibles à l'effet placebo. Les placebos sont utilisés dans les essais cliniques afin d’évaluer l'efficacité des médicaments, et si l'on savait jusqu'ici que certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à « l'effet placebo », aucun moyen ne permettait d'identifier à l'avance les patients « placebo-répondeurs ». Une équipe de chercheurs américains dont les travaux viennent d'être publiés dans la revue Arthritis & Rheumatism, ont constaté, auprès d'une population de fibromyalgiques, que les patients dont les scores de douleurs fluctuent beaucoup d'une heure à l'autre ou d'un jour à l'autre semblent plus susceptibles de répondre à un traitement placebo que ceux rapportant des douleurs dont l'intensité s'avère relativement constante au cours du temps.
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