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Toutes les actualités scientifiques

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Abstract
Source : Spine 2005; 11:1235-41
Traitement de la lombalgie par réhabilitation active
Dr Véra Lemaire Paris
11 patients qui avaient un nouvel épisode de lombalgie et qui de ce fait était en arrêt de travail ont été séparés en deux groupes : le premier recevait un fascicule de 23 pages d’explications et de conseil concernant la lombalgie et revoyait son médecin habituel pour traitement. Le deuxième groupe recevait le même fascicule, était vu par un médecin spécialiste du système locomoteur qui jugeait des indications éventuelles de manipulation, infiltration et exercices spécifiques. Puis les patients assistaient à des séances d’exercice en groupe une heure 3 fois/semaine pendant...
Mort subite du nourrisson : l’utilisation d'une tétine pendant le sommeil réduirait le risque
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Mort subite du nourrisson : l’utilisation d'une tétine pendant le sommeil réduirait le risque
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN) est défini comme le décès soudain d'un jeune enfant, inattendu de par son histoire, demeurant inexpliqué malgré les examens réalisés après la mort. L'incidence moyenne des MSN varie entre 1 et 3%° des naissances vivantes, mais elle a tendance à diminuer depuis une dizaine d’années, peut-être à la suite des recommandations de couchage des nourrissons. Il reste, cependant, un nombre encore élevé de cas et les chercheurs s’efforcent de mieux comprendre la MSN et de trouver d’autres approches préventives. C’est ce que vient de faire une équipe de chercheurs américains qui viennent de publier les résultats de leurs travaux dans le British Medical Journal.
Effet placebo : la variabilité de l'intensité de la douleur pourrait constituer un indicateur
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Effet placebo : la variabilité de l'intensité de la douleur pourrait constituer un indicateur
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le placebo est un traitement pharmacologiquement inactif administré par le médecin à la place d'un traitement actif à un malade ignorant cette substitution. Parmi les catégories de symptômes, les douleurs en général, plus particulièrement les céphalées, les réactions de type allergique comme le rhume des foins et l'eczéma, l'insomnie, les troubles de l'appétit, etc. représentent une liste non exhaustive de ceux plus particulièrement sensibles à l'effet placebo. Les placebos sont utilisés dans les essais cliniques afin d’évaluer l'efficacité des médicaments, et si l'on savait jusqu'ici que certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à « l'effet placebo », aucun moyen ne permettait d'identifier à l'avance les patients « placebo-répondeurs ». Une équipe de chercheurs américains dont les travaux viennent d'être publiés dans la revue Arthritis & Rheumatism, ont constaté, auprès d'une population de fibromyalgiques, que les patients dont les scores de douleurs fluctuent beaucoup d'une heure à l'autre ou d'un jour à l'autre semblent plus susceptibles de répondre à un traitement placebo que ceux rapportant des douleurs dont l'intensité s'avère relativement constante au cours du temps.
Mise au point
Du nouveau dans le traitement des allergies alimentaires, l’immunothérapie spécifique (ITS) : l’exemple de la noisette
Dr Guy Dutau Hôpital des enfants - Toulouse
Par Guy Dutau (Toulouse)
À l’heure actuelle, le traitement des allergies alimentaires fait appel à l’éviction du (ou des) allergènes en cause et à la prévention des récidives, organisée dans le cadre du PAI (Projet d’Accueil Individualisé) en milieu scolaire et périscolaire (1). Mais ces mesures ont leurs limites liées à la fréquence des allergènes masqués, à la possibilité de transmission d’allergènes par procuration, et à l’incertitude des étiquetages malgré les réels progrès réalisés en la matière (1). L’état des lieux en matière...
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Résultats des patch-tests à la Mayo Clinic entre 1998 et 2000
Dr David Farhi Paris
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Le sildénafil comme traitement des phénomènes de Raynaud résistants aux vasodilatateurs
Dr Marc Lambert CHRU de Lille - Lille
Cancers endocriniens
Mise au point
Cancer médullaire de la thyroïde non guéri par la chirurgie : vers une thérapeutique ciblée par la génétique ?
Pr Patricia Niccoli-Sire CHU Timone - Marseille
Par Patricia Niccoli-Sire (AP-HM, Timone)
Le seul traitement efficace du cancer médullaire de la thyroïde est la chirurgie. La réalisation d’une chirurgie initiale adéquate et complète d’emblée est d’ailleurs un facteur pronostique (1). Il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement du CMT non guéri par la chirurgie, évolutif et/ou métastatique : la chimiothérapie est peu efficace et la radioimmunothérapie anti-ACE apparaît intéressante mais est en cours d’évaluation (2). Un certain nombre de thérapeutiques ciblées sur l'oncogène RET...
Mise au point
Le problème médico-légal de la prescription de nifédipine pour la tocolyse
Pr Georges Boog CHU de Nantes - Hôpital Mère-Enfant - Nantes
Par Georges Boog (CHU de Nantes)
En pratique quotidienne, l’obstétricien a actuellement le choix entre les classiques bétamimétiques, l’atosiban, antagoniste de l’ocytocine et les inhibiteurs calciques, dont font partie la nifédipine et la nicardipine. Parmi les trois options thérapeutiques, seules deux ont l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) dans l’indication tocolytique : il s’agit des bétamimétiques, ritodrine et salbutamol, et de l’atosiban. Les prescriptions de la nifédipine et de la...
Infections respiratoires basses : des nouvelles recommandations sur le diagnostic et le traitement
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Infections respiratoires basses : des nouvelles recommandations sur le diagnostic et le traitement
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Les infections respiratoires les plus fréquentes sont généralement d'origine virale et ne justifient donc pas d'antibiothérapie. Cependant, la France consomme 5 fois plus d'antibiotiques que certains pays d'Europe de l'Ouest et est l'un des pays du monde le plus touché par la résistance bactérienne. En octobre dernier l’AFSSAPS publiait déjà ses recommandations concernant les infections respiratoires basses afin de contrer ce phénomène de surconsommation et de résistance aux antibiotiques. Dans le numéro de décembre de l’ European Respiratory Journal l’ European Respiratory Society (ERS) publie à son tour une mise à jour des recommandations sur le diagnostic et le traitement des infections respiratoires basses de l'adulte.
Hyperuricémie : fébuxostat versus l’allopurinol
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Hyperuricémie : fébuxostat versus l’allopurinol
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
En Europe la goutte touche environ 0,3% de la population et, dans 90 % des cas, elle affecte plutôt les hommes, la première attaque se produisant vers 35 ans. Elle est le reflet clinique inconstant d'un désordre du métabolisme des purines avec hyperuricémie. Cet excès peut être idiopathique surtout chez l'homme, ou secondaire surtout chez la femme. Le fébuxostat, un nouvel inhibiteur spécifique de la xanthine oxydase non purique pourrait être une alternative potentielle à l’allopurinol pour les patients atteints d’hyperuricémie et de goutte. Une équipe de chercheurs américains a réalisé une étude comparative dont les résultats ont été publiés dans la dernière livraison du New England Journal of Medicine.
Paracétamol : mise en cause dans les défaillances hépatiques aigues
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Paracétamol : mise en cause dans les défaillances hépatiques aigues
Dr Marco Dutra Santor - Boulogne
Le paracétamol (ou acetaminophen) est un médicament consommé aussi couramment que l’aspirine. Métabolite actif de la phénacétine avec une action analgésique centrale ou périphérique, voire les deux selon les auteurs, c’est aussi un antipyrétique, par activité sur le centre thermorégulateur hypothalamique en inhibant l'action des pyrogènes endogènes et la synthèse des prostaglandines. Il agit aussi directement sur l'hypothalamus provoquant une augmentation des pertes caloriques. Si certains effets secondaires comme l'ulcération rectale, les éruptions cutanées voire l'hépatite cytolytique sont connus, même si très rares, la défaillance hépatique aigue n’était pas jusqu’à présent répertoriée comme un effet secondaire courrant. Selon une étude, parue dans l’édition de décembre de la revue médicale américaine Hepatology (le journal de l'association américaine des maladies hépatiques), le paracétamol serait la cause la plus commune de défaillance hépatique aigue aux États-Unis. Selon cette étude, bien que les tentatives de suicide doivent être prises en compte dans de nombreux cas, près de la moitié des défaillances hépatiques aiguës sont non intentionnelles.
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