Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) comme la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique ont des nombreuses similitudes épidémiologiques, physiopathologiques, cliniques et thérapeutiques. Quelques 200.000 personnes en France sont atteintes d’un type de MICI dont 120.000 pour la maladie de Crohn. En dévoilant le mécanisme d’action des anti-inflammatoires aminosalicylés spécifiques, prescrits chez 85% des patients atteints de cette affection, une équipe de l’Inserm a mis au point des dizaines de nouvelles molécules qui devraient rapidement aboutir à de traitements plus ciblés, donc plus efficaces. Les résultats viennent d’être publiés dans le Journal of Experimental Medicine.