Il est bien connu que dans la population générale, le risque de mort subite d’origine cardiaque est maximal entre 6 heures du matin et midi et minimal entre minuit et 6 heures du matin. Le syndrome de l’apnée obstructive du sommeil est hautement prévalent et associé à des anomalies neurohormonales et électrophysiologiques qui peuvent aggraver le risque de mort subite d’origine cardiaque, en particulier pendant le sommeil. Une équipe américaine s’est penchée sur le sujet et a examiné une centaine de cas de décès subits de cause cardiaque. Les résultats viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Chez une proportion substantielle de patients sous traitement fibrinolytique pour infarctus myocardique avec sus-décalage du segment ST, on note une reperfusion insuffisante ou une réocclusion de l’artère responsable de l’infarctus, situation qui aggrave le risque de complications et de décès. Une équipe internationale de chercheurs a voulu vérifier si d’adjonction du clopidogrel (un antiagrégant plaquettaire oral) au traitement standard à base d’aspirine pourrait diminuer le risque de complications. Les résultats viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.