Selon les résultats d’une étude américaine publiée dans la dernière édition de Nature les gènes du chromosome X féminin sont plus actifs que les gènes du chromosome X masculin. Ce phénomène pourrait expliquer certaines différences biologiques existant entre les deux sexes, selon les auteurs de l’étude. Ces différences impliquent que les femmes présentent un taux plus élevé que les hommes de certaines protéines, ce qui pourrait expliquer l'apparition ou non de certaines maladies. Une découverte surprenante qui ouvre des nouvelles perspectives à la prévention et au traitement de certaines maladies.
La perte d’un enfant est considérée comme l’un des événements les plus tragiques de la vie d’un parent. Des chercheurs danois ont émis l’hypothèse que le deuil parental aggrave le risque d’hospitalisation pour trouble psychiatrique, en particulier pour troubles affectifs. Pour tester cette hypothèse ils ont étudié une cohorte composée de plus d’un million de personnes identifiées à partir des registres nationaux qui avaient au moins un enfant pendant les vingt-neuf ans de durée du suivi. Leurs résultats et conclusions viennent d’être rendus publics dans le New England Journal of Medicine.
Hier nous vous parlions des complications liées au parécoxib et au valdécoxib. Aujourd’hui nous revenons sur la polémique en présentant les résultats d’une étude sur le célécoxib. En effet, la tolérance des inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2 (COX-2) est sous surveillance en raison de publications suggérant une augmentation du risque cardio-vasculaire associé à leur utilisation. Des études expérimentales suggérant que ces médicaments pourraient contribuer à un état prothrombotique renforcent cette préoccupation. Une équipe américaine vient d’apporter de l’eau au moulin des critiques en publiant dans la presse médicale le résultat de leurs travaux sur le risque cardiovasculaire associé au célécoxib.