La thérapie hormonale substitutive a été pendant longtemps créditée d’innombrables bénéfices au delà des indications classiques comme les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et la sécheresse vaginale. Elle a souvent été indiquée pour le traitement de l’incontinence urinaire car on croyait que les effets bénéfiques des hormones sur les tissus vaginaux se feraient également sentir sur la vessie. Une équipe de chercheurs américains vient de mettre en doute cette dernière indication en rendant public les résultats d’une étude qui suggérerait que l’hormonothérapie aurait, au contraire, un effet inverse. L’article a été publié dans l’édition de cette semaine du Journal of the American Medical Association.
Une péridurale faiblement dosée et injectée en début du travail rendrait l'accouchement moins douloureux pour beaucoup de femmes sans pour autant augmenter les risques de césarienne, selon une étude américaine publiée dans la dernière livraison du New England Journal de Medicine. Ces résultats semblent contredire ceux d'études précédentes selon lesquelles les césariennes étaient plus fréquentes chez les femmes ayant eu une péridurale en début de travail. En 2002, le Collège américain des gynécologues-obstétriciens s'était même opposé à toute péridurale avant que le col n'ait atteint 4 cm de dilatation. Toutefois, en juillet dernier, cette institution avait accepté de baisser ce seuil.