Si un surplus d’intelligence ne protège pas du suicide, un déficit intellectuel pourrait par contre en accroître le risque de mettre fin à ses jours. Telle est en tout cas la conclusion d’une étude réalisée par une équipe anglo-suédoise qui s’est intéressée au destin de presqu'un million d’hommes ayant subi des tests d’intelligence lors de leur incorporation à l’armée. Les résultats ont été publiés dans la dernière livraison du British Medical Journal mais ils doivent être pris avec des pincettes car les réactions à cette étude ne sont pas faits attendre.