La chirurgie bariatrique s'accompagne d'une perte de poids significative et d'une amélioration du diabète, de l'hyperlipidémie, de l'hypertension et du syndrome d'apnée obstructive du sommeil chez les personnes atteintes d'une obésité maladive. Cependant, beaucoup de discussions ont eu lieu quant à l’avantage à long terme de cette technique. Une équipe suédoise a réalisé une étude prospective sur des sujets obèses qui ont bénéficié d’une chirurgie gastrique et ont été appariés de façon contemporaine avec des sujets témoins obèses traités de façon conventionnelle. Les résultats viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
Les statines réduisent les taux de cholestérol lié aux lipoprotéines de basse densité (LDL) et de protéine C réactive (CRP). Jusqu’à présent on ignorait si cette dernière propriété influençait les résultats cliniques. Une équipe de chercheurs américains a décidé d’évaluer la relation entre les valeurs de LDL-cholestérol et de CRP obtenues après un traitement par statines et le risque de récidive d’infarctus du myocarde ou de décès de cause coronarienne chez plus de 3.700 patients atteints de syndrome coronarien aigu. Les résultats de cette étude on été publiés dans la dernière livraison du New England Journal of Medicine.
L’allergie à l’acide acetylsalicilique et aux AINS en général est une pathologie assez fréquente. On suppose que cette sensibilité repose sur une anomalie enzymatique qui fait qu'il y a « surproduction » de leucotriènes si l'on inhibe la cyclo-oxygénase. Une équipe de chercheurs américains a voulu faire une mise au point sur le problème, notamment en ce qui concerne les personnes ayant un risque de développement d’une maladie cardiovasculaire et éligibles pour un traitement avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les résultats viennent d’être publiés dans le Journal of the American Medical Association.
Malgré l’efficacité des thérapies basées sur les corticoïdes, les patients hospitalisés suite à une crise d’asthme sont à haut risque de rechute voire de décès dans la première semaine qui suit leur rentrée à la maison. Ces données inquiétantes ont été obtenues par une équipe de chercheurs américains qui ont suivi soixante patients âgés d’une quarantaine d’années en moyenne. Les résultats viennent d’être publiés dans l'American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine accompagnés d’une mise en garde des chercheurs : la non-observance des traitements est sous-évaluée et pas forcement détectée par les soignants.