Depuis quelques années déjà plusieurs études avaient démontré que la greffe de moelle provenant d'un donneur allergique conduit à l'acquisition par le receveur d'immunoglobulines IgE liées à l'allergie en question. Ce phénomène résulte du transfert, avec la moelle, de lymphocytes B et T ciblés contre des allergènes donnés et survient, en général, au cours de la première année suivant la transplantation. Une équipe de chercheurs américains a voulu savoir si le terrain allergique du donneur pouvait aussi être transmis à un receveur non-allergique et si ce dernier pouvait alors développer à long terme des allergies, voire un asthme. Les résultats de leur étude viennent d’être publiés dans la revue Blood.
Bien que la recherche de sang occulte dans les matières fécales soit la seule méthode de dépistage non invasive disponible qui permet de réduire le risque de décès par cancer colo-rectal, sa sensibilité reste limitée. Une équipe de chercheurs américains a voulu comparer une approche consistant à détecter la présence d’ADN anormal sur des échantillons de matières fécales, au test Hemoccult II qui permet, quant à lui, de dépister la présence de sang occulte dans ce même genre d’échantillons. Cette étude a été réalisée chez des personnes asymptomatiques à risque modéré, âgées de 50 ans ou plus. Les résultats viennent d’être publiés dans le New England Journal of Medicine.
La démence est une affection courante parmi les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Sa prévalence est d’environ 40% selon certaines études voire plus selon d’autres. Les déficits cholinergiques sont fréquents chez les patients atteints de démence associée à la maladie de Parkinson. Une équipe de chercheurs européens a réalisé une étude multicentrique afin d’évaluer chez ces patients les effets de la rivastigmine, un inhibiteur de la cholinestérase à double mécanisme d’action. Les résultats de cette étude viennent d’être publiés dans la presse scientifique.