Il a été démontré que le traitement par défibrillateur implantable (DI) améliore la survie des patients présentant diverses pathologies cardiaques à haut risque d’arythmie ventriculaire, mais jusqu’à présent on ignorait si ce bénéfice s’appliquait également aux patients en post-infarctus précoce. Une équipe euro-canadienne a voulu vérifier si l’implantation d’un défibrillateur pouvait se concevoir aussi à but prophylactique. Les résultats de leur étude viennent d’être publiés dans la presse scientifique.
En dépit de l’intérêt associé au traitement par la lévodopa qui réduit les symptômes de la maladie de Parkinson, des craintes ont été émises quant au fait qu’elle pourrait accélérer la neurodégénérescence. Une équipe américaine a voulu en avoir le cœur net et a entrepris une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo. Les résultats ont été publiés dans le dernier numéro du New England Journal of Medicine.
Le risque de prématurité et de décès périnatal est accru après une fécondation in vitro (FIV). Ce risque est principalement dû à l’incidence élevée des naissances multiples, qui est en relation avec le nombre d’embryons transférés. C’est pour cette raison qu’en général ce nombre est limité à deux. Peut-on envisager le transfert d’un seul embryon et éviter ainsi le risque de grossesses multiples sans trop affecter le taux de succès de la FIV ? Pour répondre à cette question une équipe suédoise a mené une étude multicentrique randomisée dont les résultats viennent d’être publiées.
La prévalence de la dermatite atopique chez l'enfant, en hausse depuis une vingtaine d'années, est estimée entre 10% et 15%. Une Conférence de Consensus, organisée notamment par la Société Française de Dermatologie (SFD), et dont les résultats viennent d’être rendus publics, pour harmoniser la prise en charge de l’eczéma de l’enfant (qui au passage concerne non seulement les dermatologues et pédiatres, mais aussi les médecins généralistes) est arrivée a un constat troublant : selon le Pr Jean-François Stalder, du CHU de Nantes, le diagnostic de la chez l'enfant est facile et valide s'appuyant seulement sur l'évaluation clinique, et que « les examens complémentaires sont inutiles pour prendre en charge un patient souffrant de dermatite atopique ».