Insuffisance cardiaque congestive et fibrillation auriculaire coexistent fréquemment, et chacune influence négativement l’autre en termes de prise en charge et pronostic. Une équipe française basée à Bordeaux a évalué de façon prospective l’effet de l’ablation par cathéter des foyers arythmogènes responsables de fibrillation auriculaire, sur la fonction ventriculaire gauche de patients insuffisants cardiaques. Les résultats de cette étude ont été publiés dans le dernier numéro du New England Journal of Medicine.
Quatre ans après la publication, par l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé (Anaes), des recommandations sur le diagnostic et la prise en charge d'une lombalgie aiguë, on constate que les généralistes ne la suivent pas ou très peu. Ce constat a été réalisé par le Pr Philippe Goupille du CHU de Tours et ses collègues qui ont interrogé 3.710 médecins généralistes sur leurs pratiques et leurs prescriptions à partir d'un cas clinique de lombalgie aiguë typique chez un travailleur manuel de 50 ans, évoluant à quatre semaines vers une lombosciatique non compliquée.
L’administration à l’hôpital d’une dose orale de flécaïnide et de propafénone a fait la preuve de son efficacité et de sa supériorité par rapport au placebo, pour réduire les accès de fibrillation auriculaire. Une équipe italienne a voulu évaluer la faisabilité et la sécurité d’emploi d’une charge orale auto administrée de flécaïnide et de propafénone pour réduire un accès de fibrillation auriculaire de survenue récente en dehors de l’hôpital. Les résultats de leur étude ont été publiés aujourd’hui dans le New England Journal of Medicine.