Lors d’une grossesse gémellaire dizygote avec de fœtus des sexe différent, c'est la fille qui prolonge la grossesse et son frère jumeau qui naît plus gros. Telle est la conclusion étonnante d’une étude belge, portant sur près de deux mille jumeaux. On savait que les filles se font toujours attendre mais pas à un si jeune âge…
Les spécialistes pensaient jusqu'à présent que la fertilité des femmes commençait à décliner entre 30 et 40 ans. Une étude italo-américaine publiée dans le Human Reproduction a battu en brèche cette certitude en suggérant que le déclin reproductif commencerait plutôt entre 20 et 30 ans. Ces conclusions découlent de l’observation de 782 couples en bonne santé pratiquant uniquement la méthode des températures et non désireux, au moment de l'étude, d'avoir des enfants. L’étude a été menée par le National Institute of Environemental Health Sciences en Caroline du Nord, aux Etats-Unis, et par l’Université de Padoue, en Italie.
Pourquoi certaines personnes, lorsqu’elles sont stressées cherchent du réconfort dans la boisson et d’autres pas ? Des variations dans un gène clé dans la gestion des réponses au stress pourraient être au moins une des raisons, selon une étude allemande réalisée avec des souris. En effet la plupart des chercheurs sont d’accord pour admettre une composante génétique chez les individus en ce qui concerne les variations de consommation d’alcool induite par le stress ainsi que la fréquence de rechute, mais ils n’avaient jusqu’à présent aucune idée sur le mécanisme en cause.
Déjà en 1817 le Dr. James Parkinson avait associé la constipation à la survenue de la « shaking palsy », maladie neurodégénerative qui est resté connue sous le nom de son découvreur. Cette association néanmoins n’avait pas encore été confirmée de façon scientifique. C’est désormais chose faite, si l’on en croit les résultats d’une équipe de l’Ecole de Médecine de l’Université de Virginie. Une étude prospective sur une cohorte de près de sept mille personnes durant 24 ans conclut à un risque accru de développer une maladie de Parkinson chez les hommes constipés.
Malgré les énormes avancées de la neurologie ces dix dernières années une question reste pour l’instant sans réponse : pourquoi dormons-nous ? En attendant, quelques chercheurs ont décidé de répondre à une autre question : de combien de sommeil avons-nous besoin ? Encore mieux : à partir de quel seuil la durée de sommeil peut elle être nuisible à la santé ? Selon une étude conduite par le Dr Daniel Kripke de l’Université de Californie, au delà de huit heures quotidiennes le risque de mortalité peut augmenter de 15%. Mais cette étude est-elle vraiment solide au point de nous empêcher de dormir ?